Bien sûr que les plantes « souffrent », leurs cellules réagissent à leur environnement interne et externe. Mais utiliser ce fait pour justifier que l’on mange des animaux, qui ont quand même un cerveau et un système nerveux, et une conscience bien plus proche de la nôtre que celle des plantes, est pour le moins très discutable comme argument.
Si l’on est obligé de se nourrir, autant le faire de la manière qui crée le moins de souffrance possible. Manger un chou-fleur ou abattre un animal pour le manger n’est pas du tout le même degré de violence et de cruauté.
Mais que dire, une majeure partie de la population accepte toujours que les êtres humains s’entretuent pour des possessions, pour des territoires, pour des frontières, et justifient le meurtre de masse organisé qu’est la guerre, par des idéaux, par la patrie, par la « défense ».
Il a même des vegan ukrainiens qui ne voient pas de problèmes à tuer des soldats russes pour leur patrie, alors que tuer un animal est pour eux impossible. Allez savoir dans quelle folie est aujourd’hui le cerveau humain.
Ils n’ont pas déjà globalement de compassion pour l’humanité dans son ensemble, alors de là à attendre qu’ils en aient pour les animaux et même pour les plantes...