@Fergus
Par analogie, référez vous au code pénal : au yeux de la loi tout individu qui a tué sa victime, que ce soit en la laissant mourir de faim ou en lui administrant une substance létale est un assassin. Dans les deux cas, il est exposé strictement à la même peine !
Vous insistez en mentant sur laisser mourir de faim, cela n’a aucun sens, c’est l’arrêt des soins de maintien en vie en aucun cas l’administration d’un produit létal ?
La loi définie le meurtre par « Le fait de donner volontairement la mort à autrui ».
Et non le « suicide assisté » ne consiste pas du tout pour le médecin à « injecter un produit létal » ; c’est le malade incurable lui-même qui agit sur l’interrupteur de cathéter (ou avale un cocktail de pentobarbital) !
Vous ne suivez même pas les débats !!! Lors des débats, un amendement adopté en commission le 11 avril 2025, de la députée Élise Leboucher (La France insoumise), a modifié cette disposition. Désormais, le patient a la liberté de choisir entre deux options :
— Auto-administration : le patient s’administre lui-même la substance létale.
— Administration par un soignant : le patient peut demander à un médecin ou un infirmier d’administrer la substance létale, même s’il est physiquement capable de le faire lui-même. Une extension de ce qui était réservé aux personnes dans l’incapacité de le faire…
Vous mentez et vous démontrez votre ignorance… D’ailleurs ce n’est pas le seul point qui va voir les insoumis et associés étendre la possibilité aux mineurs…, sujet évoqué par Sandrine Rousseau, Elle sévit là aussi ...