Une suite au débat avec « lecoindubonsens » qui peut intéresser le lecteur de passage par ici... :
@Luniterre votre raisonnement « Les 20% d’actifs du secteur productif ne consomment en moyenne que 20% du total des services, et se trouvent donc potentiellement dans un échange équilibré avec 20% d’actifs qui sont dans le secteur des services. » me semble toujours faux.
Si l’on raisonne en moyenne,
- 20% de la population (quelle qu’elle soit) consomme 20% des services et 20% de ce que vous appelez le secteur productif
- 80% de la population (quelle qu’elle soit) consomme 80% des services et 80% de ce que vous appelez le secteur productif
Si vous comparez 20% d’actifs du secteur productif
avec 20% d’actifs qui sont dans le secteur des services,
quel est le problème ?
certes il y a une spécialisation du travail, 20% dans le productif et 80% dans les services, mais en supposant (même si ok pour dire que ce n’est pas parfait actuellement) qu’en moyenne chacun est justement récompensé de sa production, avec un juste équilibre entre les prix du productif et des services, alors 100% produit pour créer la production globale, chacun sa part, et 100% consomme sa part de production globale. Situation equitable, no problem.
votre « Sur 100% d’actifs il en reste donc 60% qui ne sont pas dans une situation d’échanges équilibrés pour la satisfaction de leurs besoins autres que de service » n’a pas de sens.
@lecoindubonsens
Quel est le problème ???
Le problème que vous évacuez systématiquement et que pourtant je souligne pour vous maintenant à chacun de mes posts, c’est tout simplement le rapport entre masses salariales et capital fixe, dans les différents secteurs et leur évolution et interaction réciproque.
Votre calcul, en masses salariales, est évidemment strictement identique au mien, mais une analyse économique qui se limite aux masses salariales évacue donc complètement le capital fixe qui est la base de la production, la base de l’industrie depuis le début de la révolution industrielle au XIXème siècle, et même bien avant, même s’il n’avait donc pas la même importance.
Autrement dit, raisonner correctement en masses salariales en évacuant leurs rapports au capital fixe, c’est carrément évacuer le rôle pourtant évident de ce qui est l’outil de travail, l’appareil productif, d’un côté, et les infrastructures de services, de l’autre !
Autrement dit une analyse qui ne s’applique réellement à aucune société humaine aujourd’hui existante, et même dans le passé, je ne vois pas, tout de suite, mais peut-être avez-vous un exemple à me fournir, à l’appui de votre démarche ?
Bref, votre raisonnement quasi « hors sol » est typique du déni ambiant actuel qui ne peut donc aucunement comprendre ni la réalité économique ni la genèse structurelle de la dette, et donc encore moins, y apporter le moindre remède ou solution.
Autrement dit encore, « tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien.. »
« Et pourtant, il faut que l’on vous dise... »
Mais vous ne voulez pas l’entendre...
CQFD
Luniterre
« ...Et pourtant, il faut que l’on vous dise... » Mais vous ne voudrez pas l’entendre...
https://cieldefrance.eklablog.com/2025/05/et-pourtant-il-faut-que-l-on-vous-dise.mais-vous-ne-voudrez-pas-l-entendre.html
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