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Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia

sur L'architecte du diable : l'ascension fulgurante, la chute et la rédemption ambiguë d'Albert Speer


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Bonjour @Eric F,

J’ai beaucoup aimé, il y a plusieurs décennies, les mémoires d’Albert Speer. C’était un architecte de talent et il avait le goût du grandiose, c’est vrai. Le IIIe Reich devait durer 1 000 ans et il conçevait ses bâtiments pour qu’ils puissent résister au temps. 

Ses mémoires, qui ont eu un succès considérable, apportent un témoigagne intéressant sur le régime nazi. Mais Speer avait tendance à minimiser les horreurs du régime dont il prétendait ne rien savoir lorsqu’il était un ami proche du Führer. Il s’agissait bien d’une véritable amitié. Les deux hommes avaient passé des centaines d’heures ensemble. 


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