@Francis, agnotologue
C’est une simple hypothèse émise pour valider la théorie virale.
Comme je l’ai souligné au pseudonyme pemile, pas une seule étude au monde n’a jamais démontré cette « réplication ». Et pour cause : les « virus » n’ont jamais été observés, sauf, « par hypothèse », à l’aide du MET, mais il ne s’agissait toujours que d’une hypothèse parce que les exosomes se présentent très exactement de la même façon. La seule chose que nous connaissons des « virus » sont des hypothèses. Les fragments d’ARN ou d’ADN retrouvés sont du matériel « viral » « par hypothèse ». Et l’assemblage de ces fragments, par la bio informatique amène « la construction »in vitro« d’un génome, attribué »par hypothèse« à un virus. Et même la célèbre protéine »spike« est une hypothèse de laboratoire.
Voilà comme cela se passe. Le gène Spike, dans le SARS-CoV-1, a été découvert grâce à l’assemblage et au séquençage du génome viral, puis à une analyse bio-informatique qui a permis de localiser des régions génétiques spécifiques correspondantes à des protéines déjà connues dans des virus similaires. La protéine Spike a été déduite de ce gène, en se basant sur les connaissances existantes sur les coronavirus et leur structure.
Et l’on voit le raisonnement circulaire se dégager. Les fragments »attribués par hypothèse« à du matériel viral servent à »construire in vitro« un génome »de novo« . A partir de ce génome, tout fraichement construit en laboratoire, les chercheurs localisent une région génétique (qu’ils viennent de construire) pour démontrer qu’elle correspond à des protéines connues et en déduisent la »protéine spike« . Son existence »in vitro" repose uniquement sur une fraction de séquence génomique qu’ils viennent de créer eux même.
Tout est hypothèse et raisonnement circulaire en virologie.