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Commentaire de Legestr glaz

sur Le culte de la mort


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Legestr glaz 7 juin 2025 10:01

@Enki

Et le nez dans le guidon vous écrivez : « Les voyageurs arrivés aux aéroports n’ont eu aucun contrôle sanitaire, ne serait-ce que la prise de température en hiver/printemps 2020, ce qui a eu une incidence, on le sait, sur la montée épidémique à Paris. »

La « montée », comme vous l’écrivez, correspond à la mise en place d’une inversion thermique, parfaitement « prévisible »’. Et oui on peut « prédire » les pics de maladies cardiorespiratoires sous inversion thermique.


Aujourd’hui la surveillance satellitaires de la pollution permet de voir le déplacement des masses d’air pollué.

Il est possible d’examiner rétrospectivement les périodes de pics de mortalité en forme de « courbe en cloche » en France pour les corréler avec des phénomènes météorologiques comme l’absence de pluie, l’absence de vent, le froid au sol et les inversions thermiques. Les données de l’INSEE, de Météo-France et d’Airparif permettent cette analyse, et des études (ex. : Cergy-Pontoise, 2013-2022) confirment que les inversions thermiques, surtout en hiver, augmentent les concentrations de polluants (PM2.5, PM10) et entraînent des hausses de mortalité respiratoire et cardiovasculaire, compatibles avec une courbe en cloche. Le Grand Smog de Londres (1952) illustre un cas extrême de ce phénomène, et des épisodes similaires, bien que moins intenses, sont observés en France (ex. : hiver 2016-2017).

« Inversion de température et concentration en particules fines dans la basse troposphère de Cergy-Pontoise (région parisienne) »
https://www.mdpi.com/2073-4433/15/3/349

Chaque automne et chaque hiver, une recrudescence de maladies respiratoires affecte les populations. Ces épisodes sont systématiquement interprétés à travers le prisme de la virologie : l’apparition de symptômes tels que la toux, la fièvre ou la détresse respiratoire serait due à une « infection virale ». Pourtant, cette interprétation n’est ni la seule possible, ni nécessairement la plus cohérente. Une analyse physiopathologique rigoureuse, intégrant les données environnementales, biologiques et cliniques, permet d’expliquer l’ensemble du tableau clinique sans avoir recours à l’hypothèse d’un agent pathogène viral.

Le glycocalyx est une couche de polysaccharides et de protéines couvrant l’endothélium vasculaire et les cellules épithéliales des voies respiratoires. Il joue un rôle fondamental dans la régulation de la perméabilité capillaire, la protection contre l’inflammation et la reconnaissance cellulaire. Lorsqu’il est intact, il constitue une barrière efficace contre les agressions chimiques et mécaniques. Mais ce glycocalyx est hautement vulnérable à l’oxydation, à l’inflammation chronique et à l’hyperglycémie.

La pollution atmosphérique (particules fines PM2.5, ozone, dioxyde d’azote) est l’un des principaux destructeurs du glycocalyx. En automne et en hiver, les conditions météorologiques favorisent la stagnation de ces polluants (inversions thermiques), augmentant l’exposition chronique des voies respiratoires. Cette agression silencieuse provoque la rupture de la barrière alvéolo-capillaire, facilitant les fuites de liquide, l’inflammation et, à terme, les symptômes que l’on attribue trop rapidement à une « infection ».

Sortir de la théorie virale, c’est renouer avec une médecine fondée sur les faits biologiques, sur les systèmes vivants, sur l’environnement réel. C’est aussi redonner au patient un rôle actif, et recentrer la prévention sur la restauration du terrain. Le fantasme d’un agent viral tout-puissant et omniprésent s’efface devant une réalité plus subtile, mais plus proche de l’expérience vécue.

Dès le départ, l’infection virale a été présentée comme la cause unique et suffisante de la maladie. Le discours officiel s’est construit autour de l’agent pathogène exogène : « le virus attaque les cellules », donc « il faut un vaccin et des antiviraux ». Cette approche occulte tout ce qui est du domaine du terrain biologique : état redox, qualité de l’air, pollution, carences micronutritionnelles, dysfonction endothéliale. La dynamique biologique interne des patients n’a pratiquement pas été explorée dans l’espace médiatique ni même scientifique dominant.

Beaucoup de médecins et de scientifiques sont formés à penser en termes de pathogènes uniques, de réponses immunitaires immédiateset de traitement de symptômes(oxygène, corticoïdes, ventilation). La médecine du redox (redoxology) est encore peu enseignée en médecine classique, bien que ce soit un domaine clé en biochimie. Cela a mené à un manque criant de réflexion systémique sur ce qui se passait vraiment dans les poumons.

Une épidémie virale justifie des états d’urgence, des achats massifs de vaccins, la création de nouveaux marchés pharmaceutiques (vaccins à ARNm, antiviraux, etc.). Corriger le redox avec du zinc, de la vitamine C, de la NAC, du glutathion coûte quelques centimes d’euros par patient.Vacciner un milliard de personnes avec un vaccin = des centaines de milliards d’euros. Un gigantesque biais économique a favorisé l’effacement des discours alternatifs.
Le système scientifique est aujourd’hui devenu rigide et dépendant des financements. Pour exister, les chercheurs doivent obtenir des financements. Ces financements dépendent très souvent de grands organismes (gouvernements, industries pharmaceutiques, fondations privées). Remettre en question le paradigme dominant c’est prendre le risque de perdre ses subventions, ses publications, sa carrière. L’autocensure a été massive.


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