@Legestr glaz
Quand une « inversion thermique » « coiffe » une ville ou une région : la pollution s’accumule au niveau des voies respiratoires humaines. Le stress oxydatif pulmonaire explose (radicaux libres, cytokines pro-inflammatoires). Les infections respiratoires deviennent beaucoup plus fréquentes et graves. On peut observer une « épidémie » de détresse respiratoire, par la seule présence de nanoparticules inertes et non transmissibles en suspension dans l’air !
Les conditions hivernales 2019-2020 ont été très favorables aux inversions (dans le nord de la Chine, en Italie du Nord, en Iran...). Cela a coïncidé avec les flambées de détresses respiratoires aiguës. Mais le discours dominant a tout « expliqué » uniquement par l’apparition d’un virus, sans analyse sérieuse de la part atmosphérique de la pollution.
Et même la forme de « courbe en cloche » de la mortalité suite aux épidémies de maladies cardio-respiratoires, montre très exactement une « arrivée brutale » (l’installation de l’inversion thermique) et un « départ aussi brutal » (la fin de l’inversion thermique). Avec un léger décalage, le temps que les personnes sensibles, pourtant bien vaccinées, finissent de mourrir dans les hôpitaux.
Et le « profil » des personnes gravement malades est systématiquement en lien avec un problème endothélial, avec une dégradation « préalable » du glycocalyx. Et sur ce point, Enki, vous adoptez un silence de plomb.
« Les lésions endothéliales vasculaires aggravent la maladie à coronavirus 2019 : le rôle de la protection du glycocalyx endothélial »
Hideshi Okada,Shozo Yoshida ,Akira Hara,Shinji Ogura,Hiroyuki Tomita. Août 2020.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7435519/
Extrait : "Un patient dont le système vasculaire pulmonaire est obstrué par une thrombose ne bénéficiera pas d’un traitement par respirateur. En fait, 80 % de ces patients décèdent des complications de la COVID-19.
Par conséquent, le traitement anticoagulant et la prévention de la thrombose constituent la base du traitement des formes graves de la COVID-19, y compris le SDRA, et cette approche devrait améliorer considérablement les symptômes des patients atteints de cette maladie.
Les cliniciens ont déjà commencé à administrer de faibles doses d’anticoagulants par mesure de précaution. De nombreux hôpitaux augmentent également les doses d’anticoagulants administrées aux patients gravement atteints de la COVID-19. Cependant, le risque de saignement augmente avec des doses plus élevées d’anticoagulants. Les dysfonctionnements hémorragiques observés chez les patients peuvent être attribuables à une réponse anticoagulante hyperactive. 59
De plus, une forme grave de la COVID-19 est également associée à des produits de dégradation de la fibrine et à une diminution des plaquettes, ce qui peut indiquer une hyperfibrinolyse. Une étude clinique supplémentaire est nécessaire pour établir une stratégie de traitement anticoagulant efficace pour les patients atteints de COVID-19.