Coronavirus : à Mulhouse, une église évangélique identifiée comme un foyer important de contamination
Plus de 2 000 personnes – dont environ 300 enfants –, venues de toute la France et de pays limitrophes, s’y sont réunies en février dans le cadre d’une semaine de jeûne et de prière.
https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/07/coronavirus-a-mulhouse-l-eglise-evangelique-la-porte-ouverte-identifiee-comme-un-foyer-important-de-contamination_6032215_3244.html
Résumé : »Les premières estimations faisaient état d’au moins une centaine de contaminations, mais, comme le rapporte une enquête de la cellule investigation de Radio France, au moins un millier d’individus ont contracté le virus à la suite de l’événement. Interrogé par France Info, Jonathan Peterschmitt, médecin généraliste travaillant à Mulhouse et pasteur de la Porte ouverte, estime que la quasi-totalité des fidèles présents a été contaminée, soit environ 2 000 sur 2 500 personnes (aucun registre précis sur le nombre et l’identité des personnes n’a été tenu, puisqu’il s’agissait d’un événement ouvert).
Et nous avons ici, comme dans de nombreux endroits, assisté, non pas comme vous le dites à des « maladies en respirant près d’un radiateur ou d’une pompe à chaleur », c’est encore plus drôle que ça : des malades « asymptomatiques », des « porteurs sains ». C’était, en réalité, une épidémie de tests ! Avec un narratif adapté à la situation : il « fallait faire peur », « faire trembler dans les chaumières ».
Avez vous tremblé Enki ?
... En février 2020, un rassemblement de plus de 2 000 personnes, dont environ 300 enfants, s’est tenu à Mulhouse dans une église évangélique, au moment où la pandémie faisait ses premiers pas en France. Très rapidement, cet événement a été présenté par les médias comme un foyer majeur de contamination, alimentant une vague d’inquiétude et de peur dans la population. Des milliers de tests ont été réalisés, révélant un grand nombre de« cas positifs », souvent « asymptomatiques », et certains rapports ont évoqué plusieurs dizaines de décès parmi les membres de cette communauté.
Pourtant, malgré cette forte médiatisation, aucune donnée officielle et vérifiable n’a été publiée quant au nombre exact de décès ou à la gravité des cas directement imputables à ce rassemblement. Absolument rien : un « narratif médiatique » !
Les chiffres avancés proviennent majoritairement de déclarations orales ou d’estimations non confirmées, sans rapport détaillé ni registre précis des personnes présentes.
Cet épisode, médiatisé à outrance, est un problème majeur dans la gestion de la crise sanitaire : la différence entre la narration médiatique, souvent dramatique et anxiogène, et la réalité factuelle disponible.
L’accent mis sur le nombre élevé de tests et la découverte de cas positifs, notamment asymptomatiques, a contribué à forger un récit de contamination massive, alors qu’en l’absence de données rigoureuses sur la mortalité ou la gravité clinique, cette interprétation reste du domaine de la manipulation des esprits.
Ainsi, cette affaire peut être vue comme une « légende urbaine » moderne : elle sert à justifier des mesures drastiques et à maintenir un climat de peur, mais ne repose pas sur des preuves solides et transparentes. Elle invite à la prudence dans l’interprétation des données épidémiologiques et souligne l’importance d’une communication claire, rigoureuse et responsable."...
Soyez prudent Enki dans vos appréciations. Ne bâtissez pas sur du sable. Ne partez pas en croisière sans biscuit ! Les radiateurs et les pompes à chaleur ne vous ont rien fait.