@Étirév
bonjour. Tu me fais une bonne et juste analyse du rôle
du dominant, celui qui s’impose par sa puissance. Mais depuis que
nous sommes sortis de la puissance du dominant Alpha qui règne sur
un petit groupe suivant les espèces et qui chez la nôtre par
l’obligation du travail pour se nourrir a donné tous les tyrans en
tous genres, et l’on ne peut pas considérer qu’il furent les
meilleurs pour les peuples que ce soit en Mésopotamie, en Égypte,
en Grèce et dans l’Empire romain jusqu’à notre moyen âge et
début de l’ère industrielle. L’étude du travail dans ces
époques nous renseigne. Il n’en reste pas moins vrai que la
démocratie est un artifice, car elle ne peut jouer que par
délégation. Même avec l’aide technologique nous ne pourrions
faire en sorte que chaque citoyen participe à chaque décision, car
tous les jours il s’en prend des millions. La démocratie demande
d’être instruit et éduqué de l’organisation humaine, et elle
doit être source de débat pour que puis apparaitre celui qui est ou
qui sont les meilleures dominants systémiques tous ceux qui
s’inscrivent dans les terminaisons en ismes) pour recevoir l’aval
d’une majorité du peuple. Mais encore faut-il que le peuple soit
émancipé, c’est cette lutte, qui depuis Fernand Pelloutier, se
mène sans succès, car nos populations sont dans leurs majorités
incultes économiquement et politiquement, sinon nous ne reviendrons
pas vers le nationalisme. Mais la vie est faite de cycle également
et l’évolution et lente. La démocratie participative,
c’est
s’engager dans les associations où les citoyens se regroupent
suivant les convictions qui les rapprochent, à fin de choisir et
formuler politiquement leurs désirs. Cela exige une participation et
des débats, que dans leur majorité les citoyens ne veulent pas.
Cela rend d’autant plus réaliste ton analyse, mais reconnaît que
c’est par défaut de citoyenneté que les peuples restent attaché à
leurs servitudes et dans la position de dominé. Sauver la démocratie
n’est pas sauver celle de l’argent qui ne nécessite aucune
compétence politique d’organisation sociétale, mais est fortement
dominante par l’information qu’elle maitrise. Notre démocratie
n’est pas un aboutissement surtout quand ont la gère par la peur
comme aujourd’hui. En démocratie, le peuple doit pouvoir choisir et
faciliter l’ascension des meilleurs et non tombée dans une moyenne
étouffante, cela exige que l’enseignement supérieur soit ouvert à
tous et non à une classe sociale, pour se garantir de ce que tu
dénonces. La vérité n’est pas forcément celle de la masse du
peuple. En fait il n’y a pas de vérité à chercher, mais à
s’instruire en permanence tout au long de l’existence pour ne pas
rester un ignorant qui se fait manipuler par les puissants
systémiques financiers. Nous sommes à quelques siècles de cela,
mais c’est possible aujourd’hui justement grâce aux savoirs.
Au
temps des pharaons ceux-ci avaient en charge l’administration des
œuvres réalisées pour les déités et celle du travail du peuple
pour pouvoir se nourrir, en Mésopotamie, c’était Baal ou Shamash
qui veillaient au bien-être des peuples. L’on ne peut pas dire
qu’ils furent efficaces, jusqu’à ce que le socialisme se
développe, c’est-à-dire que les ouvriers s’émancipent pour
prendre en charge leur destiné,mais ils se sont toujours trouvés
confrontés aux forces du capital que représentent les libéraux
capitalistiques et ont perdu la guerre de l’information, face à un
paradoxe qui fait fureur travailler plus pour être riche afin de ne
pas
travailler.
cordialementhttps://ddacoudre.over-blog.com/2024/04/remunerer-les-hommes-pour-apprendre.essai-1999.html