Que c’est long et manque de condensé.
C’est épuisant à lire et l’auteur à l’avenir pourait demander a se limiete a 500 ou 750 mots. Ses articles seraient plus faciles a lire.
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Sur l’article, il y a qu’une verité et Bastia a raison.
La valeur n’existe que et uniquement « que’ » par l’échange.
Echange réalisé dans la paix et volontairement.
L’auteur soutien que ce n’est pas vrai car il ne comprend pas que la création de richesse est illimitée et qu’il en est resté a sa pensée en jeu a somme nulle.
Il croit que ça dépens de la « masse monétaire ». C’est là son incompréhansion.
Lors de l’échange, la richesse se créee. L’acheteur recoit la valeur de l’argent et celui qui recoit la valeur de l’article acheté. La masse monétaire est juste un moyen.
Par aileurs l’auteur nous joue une larme sur le salariéproductif.
Mais c’est son choix ! Un salarié ne devient pas riche par SON CHOIX.
Salarié c’est être limité par son « salairié ».
Un salarié d’aujourd’hui a plus de biens disponibles dans un supermarché que pouvait avoir Louis XIV l’homme le plus riche du monde de son époque.
Le salariat est une prison. Ce n’est pas la faute au sytème capitaliste, c’est la faute au choix personnel des gens. Il n’y a pas d’injustice. C’est leur choix.
Dans quelques décennies, lorsque nous ne seront plus ici, le salariat et fonctionnariat disparaitront. Car il créent la limitation sociale et intellectuelle dans une vie subie.