@Francis, agnotologue
@Spartacus Lequidam
La valeur n’est que celle de l’utilité
sociale des biens et services échangés, et donc bien aussi, d’abord et avant
tout, celle de l’EFFORT fait pour les obtenir ou les réaliser, pour BASTIAT, et
du TRAVAIL nécessaire pour les mêmes, pour MARX : cherchez la différence… !
Elle est simplement que MARX revient à
la base du travail nécessaire, alors que BASTIAT l’escamote au moment de l’échange :
il est clair que si BASTIAT échange un diamant trouvé contre une maison
héritée, par exemple, la notion, tant du travail d’extraction des diamants que
du travail de maçonnerie qui a permis de construire la maison n’apparaissent
pas immédiatement dans l’échange.
Ces travaux n’en sont pas moins l’une
des origines essentielles de la valeur échangée.
Les choses changent donc à partir du
moment où l’on échange la valeur du travail humain contre celle du travail
robotisé : contrairement à ce croit comprendre Spartacus Lequidam (mais
que comprend-t-il à part ses fantasmes de « richesse
illimitée » ?) en aucune manière je ne « joue une larme sur le salarié productif » :
je constate simplement que ce nouveau type de pseudo-« échange »
génère inévitablement de la dette pour en assurer une forme de pseudo-« rentabilité »,
qui est donc fictive, car la dette s’accumule à mesure, et change donc la
nature du système, du capitalisme vers le banco-centralisme, seul à même de « contrôler »
une économie fondée sur la dette et non plus sur le travail humain productif et
le capital productif qui en résultait jusque là, même si avec tous ses
inconvénients.
Ceux du banco-centralisme sont
simplement encore pires.
Luniterre