@Doume65
« C’est un dictateur et les 80% de soutien qu’il obtient lors de
sondages ne peuvent être dus qu’à des sondages trafiqués puisque c’est
un dictateur. »
Tu ne sens pas comme une circularité ?
Je sens surtout que je n’ai jamais écrit cela.
Voici une règle de bonne conduite que je propose.
"Ne pas attribuer à un intervenant des propos qu’il n’a pas tenu ou des
prises de position qu’il n’a jamais affichées. Un auteur est responsable
de ce qu’il a écrit, mais il n’est pas responsable du ressenti de celui
qui le lit. Ne pas faire de procès d’intention. Les commentaires qui
critiquent une position affichée par l’auteur de l’article ou un autre
commentateur doivent rappeler, par une citation intégrale, le texte qui
est contesté. Le discours indirect pour faire référence à ce qui a été
dit par d’autres est à bannir. La citation doit rapporter les termes
exacts de celui que vous critiquez. Le plus simple est de faire un
copier/coller.«
Sur le fond de la question, voici ce que je sens comme l’expression de la vérité.
Il n’y a que dans des dictatures que le dirigeant du pays est avalisé par des scores faramineux, que ce soit dans les sondages ou dans les élections. Il suffit de regarder les faits : Hitler, Mussoloni, Staline, Mao… Il est vrai qu’ils n’étaient guère concernés par la mode des sondages. Cependant, imaginerait-on qu’un sondage ait pu leur donner moins de 80 % d’opinions favorables ?
Il faut aussi réfléchir à la mode des sondages ! C’est le dernier recours de ceux qui n’ont pas d’argument. Je propose de ne jamais en parler. Voici une des règles de bonne conduite du site que je prépare :
»Il ne faut jamais donner des chiffres sans dire précisément d’où ils
sortent. L’énoncé de chiffres donne une apparence de rigueur souvent
trompeuse. En particulier, la validité des statistiques est rarement
démontrée et on a, par contre, les preuves que certaines statistiques
sur des intentions de votes étaient fausses (référendum de 2005, premier
tour des présidentielles en 2002). Les scores faramineux obtenus par un
chef d’État à une élection ne prouvent pas que le peuple adhère à sa
politique. Ils prouvent davantage que le régime politique est une
dictature."