• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Luniterre

sur La dette finance des vies, pas des trous


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Luniterre Luniterre 1er octobre 2025 12:47

@SilentArrow

 Un Conseil National du Crédit, reconstitué sur une base élective démocratique et doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle du crédit circulant sur le territoire national, c’est donc un moyen à la fois radical et constitutionnel de reprendre le pouvoir sur les grandes orientations économiques du pays.

 

A mesure que le renouvellement complet de la masse monétaire se fait par le renouvellement du crédit, c’est donc une reprise en main complète de la souveraineté nationale de la France, sans violence et sans pseudo-« frexit » qui implique des pertes immédiates et considérables avant d’avoir des effets positifs possibles mais qui resteront de toute façon hypothétiques, aléatoires, et même improbables sans un contrôle démocratique du crédit circulant dans le pays.

 

De fait, un nouveau CNC ainsi reconstruit aura donc un pouvoir extensif de contrôle de l’activité bancaire sur le territoire national et il n’est donc pas nécessairement utile d’en passer par une phase de « nationalisations » qui serait elle-même un coût d’argent publique devenu ainsi superfétatoire.

 

Il est par contre possible d’envisager la création d’une banque associative d’importance nationale type « crédit mutuel » mais placée directement sous l’égide du CNC et qui pourrait donc devenir un instrument de restructuration des dettes existantes non encore arrivées à terme et évaluées comme des abus de la gestion publique actuelle.

 

Une sorte de « moratoire », mais avec une résolution étalée dans le temps et donc sans traumatisme pour notre économie malade mais ainsi engagée sur la voie de la guérison.

 

Enfin, un tel CNC peut aussi être doté de pouvoirs constitutionnels de contrôle de la circulation monétaire sur le territoire national, ce qui permettrait également un contrôle des opérations d’import-export, tant en marchandises qu’en capitaux.

 

Un tel pouvoir constitutionnel se place en droit au dessus du droit européen, qui ne lui est pas opposable.

 

Evidemment il y a ainsi une situation de conflit potentiel avec les « autorités européennes », mais c’est fondamentalement elles qui sont en contradiction avec notre droit constitutionnel, et non l’inverse.

 

Les cas inverses, jusqu’ici, ne résultent que de la lâcheté et de la vénalité de la classe politique, et non du droit constitutionnel.

 

L’UE peut être tentée de mesures de rétorsions, mais dans ce cas c’est elle qui prend la responsabilité de nous « quitter », en quelque sorte, et de fait opérant le « frexit » à ses propres dépens…

 

La question du « signe » monétaire, « euro ou franc », n’en est plus une à partir du moment où le CNC contrôle et le crédit et la circulation monétaire : qu’on s’appelle nous-mêmes euros, francs, ou autre n’a donc plus de réelle importance. L’essentiel étant le contrôle de la valeur économique circulant sur le territoire.

 

Conserver l’euro comme unité, dans ce cas, présente même plus d’avantages, en termes de simplification des échanges, désormais sous contrôle, que d’inconvénients, avec un change nécessairement aléatoire et manipulable de l’étranger.

 

Les euros circulant en France se trouvant de ce fait « nationalisés » par le droit et le pouvoir constitutionnel émanant du CNC.

 

Luniterre


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/