Entre rebuts de l’histoire, faut s’entraider… (Suite... !)
Rajoelina Macron, même combat !
Deux présidents rejetés par leurs peuples mais qui s’accrochent maladivement à leurs fauteuils, au détriment de leurs pays respectifs et de la paix civile à y restaurer.
A Madagascar l’essentiel du pouvoir de transition est entre les mains du CAPSAT qui semble en user avec mesure et en coordination positive avec la jeunesse et la population mobilisées pour leurs droits fondamentaux.
Telle est la véritable légitimité politique nationale, aujourd’hui à Madagascar, alors que Rajoelina, « exfiltré » par son « ami » Macron, s’est finalement exprimé pour revendiquer de rester au pouvoir, depuis une destination de fuite à l’étranger inconnue mais manifestement « protégée » par le pouvoir macronien.
Macron, pour sa part, s’exprimant depuis Charm el-Cheikh, c’est carrément « l’hôpital qui se moque de la charité » :
« On regarde la jeunesse de ces pays avec beaucoup d’admiration, d’affection. On a une jeunesse qui s’est exprimée, qui est politisée, qui veut vivre mieux. Il ne faut simplement pas qu’elle soit récupérée par des factions militaires ou des ingérences étrangères »
Alors que c’est au contraire l’unité de la population et des trois armes, armée, police, gendarmerie, réalisée grâce à l’intervention lucide du CAPSAT qui est la meilleure garantie, et même à vrai dire la seule, de la liberté et de l’indépendance du pays, face à un président « protégé » par une puissance étrangère qui n’ose même pas dire son nom !!!
Luniterre