Fin dangereuse et tumultueuse (qui peut être longue même
si l’histoire s’accélère) de domination du monde par une classe dirigeante
ayant des moyens militaires d’une puissance et d’une sophistication jamais vue.
Qui nous réserve et nous a réservé des surprises comme l’élimination physique quasi
simultanée à distance de responsables militaires de toutes sortes de groupes d’opposants
au Moyen-Orient par exemple. Qui ont le bon goût aussi d’écouter les portables des dirigeants alliés
aidés à l’époque par les services secrets danois très rendant service et profitant d’une certaine proximité physique et
confiance avec la France et l’Allemagne pour cet exemple. D’où l’importance de
méthodiquement opposer le droit international avec obstination et sans
concession dans notre réflexion et expression de citoyens aux responsables de
toutes les classes ou élites dirigeantes du monde. Le droit international étant
l’expression de la honte de celles-ci d’avoir contribuer à toutes sortes d’abomination
et de malheurs et les remparts et digues qu’elles ont mis en avant pour se restaurer une
certaine honorabilité, une bonne conscience,
et tenter de se prémunir des pulsions,
comportements et rationalisations vers lesquels les portent si facilement le goût du
pouvoir, de la richesse (bien au-delà du confort, de la sécurité, et des plaisirs
auxquels nous aspirons tous), de la domination et du rapport de force immédiat. Et d’y entraîner
des peuples gavés de propagande et/ou paralysés par la peur. Pourquoi pour l’espèce humaine et dans son
intérêt, des coopérations économiques équitables et le respect de règles
établies en commun seraient-elles impossibles ? Je rappelle aussi que nous n’avons
tous qu’une seule vie tout en sachant que pour certains c’est une raison de
plus pour ne rien changer. Il faudra bien, d’une manière ou d’une autre, que
cette domination soir remplacée par des démocraties de citoyens, contagieuses ,
nous permettant d’arbitrer les dérives dans lesquels nous pouvons tous nous
laisser embarquer puis soumettre. Avant qu’elles ne nous submergent.