La répétition fixe les notions paraît-il. Ici un texte déjà posté et un peu
adapté par politesse envers nos lecteurs, pour l’article du jour.
→ En gros l’auteur, après d’autres, nous envoie un bonjour des années cinquante et
soixante. Nous faisons le vœu que cela les garde jeunes et en pleine forme. Depuis
le monde a bien changé. Et contrairement à ce que nous croyions, au regard des
progrès de la science et des technologies, de la réflexion sur les Droits de
l’homme, de la création de l’ONU suite au génocide perpétré par les dirigeants
d’une des nations les plus avancées du monde, d’une diffusion importante de
l’instruction et de l’éducation, d’un progrès jamais vu des sciences et des
technologies, bien des choses ne se sont pas arrangées et se passent encore
alors que nous les espérions impossibles. Rassurons-nous, des perspectives
existent. Un mouvement est en cours en vue d’organiser une
coopération internationale fondée sur la coopération économique la plus
équitable possible et le respect du droit international afin de sortir des
rapports de force et de l’engrenage du cycle des guerres qui ont porté
jusqu’ici les nations les plus puissantes avec une course aux armements
dangereuse et dispendieuse, sources de bien des malheurs qui auraient pu être
évités. Après l’impasse des totalitarismes collectivistes issus des guerres
dans des pays ayant un retard de développement important, sans expérience de
pratiques démocratiques, très peu alphabétisés, confrontés à l’impérialisme
agressif et spoliateur de nations puissantes prises dans le cycle des
guerres au point de se mettre la sous la tutelle d’un empire se
voulant mondial, un mouvement, déjà au cœur de notre Révolution Française
et bien avant si on a lu attentivement les philosophes, s’est affirmé à travers
le monde en contrariant bien sûr la minorité des nantis et dominants qui ne
veulent pas changer comme nous pouvons nous en douter. Il est vrai que pour
certains il y a des forces qu’il ne faut surtout pas libérer et organiser. Il
s’agit de la dynamique de l’intelligence collective qui nous porte et stimule tous, associée à la démocratie. La notion
de république citoyenne nous parle d’autant plus que nous ne voyons pas les
bonnes raisons qui pourraient nous en priver .Il appartient donc dorénavant à
chaque peuple dans une solidarité et une responsabilité intergénérationnelle de
s’émanciper en se donnant les moyens de faire vivre sa démocratie afin que le
monde soit plus sûr, plus paisible, plus fort pour résoudre les problèmes et
les difficultés présentes et à venir.
Démocratie, justice sociale et responsabilité
écologique. Tout cela est un tout inséparable et non négociable, qui peur
encore en douter ?Cela n’ert pas
possible non plus en dehors d’institutions nous donnant les moyens de
nous faire représenter et respecter en tant que citoyens. En étant bien entendu
correctement informés, impliqués aussi dans les grands choix économiques et
sociétaux. Sans oublier la nécessité incontournable de mettre en place sans
délai un système de formation initiale et de formation tout au long
de la vie digne d’une démocratie. Sinon elle ne vivrait pas bien longtemps et
aurait du mal à fonctionner. Avec des responsables politiques donc désormais
sans carte blanche ni immunité électorale magique dès lors qu’ils agissent à
rebours des engagements pris envers nous les ayant portés aux
responsabilités.
Une révolution concrète donc, tranquille,
exigeante. Par les urnes, dès que possible (votons utile dès le 1er tour à
chaque élection), avec l’inconvénient et le danger pour ceux intéressés à la
caricaturer d’être pensée ici chez nous de longue date, pragmatique et
responsable. Fondées sur des analyses claires et des propositions cohérentes
qui ne varient pas au gré des sondages, du tapage médiatique, des
intimidations ni des campagnes de calomnies qui s’effondrent toutes sur
elles-mêmes en salissant ceux qui en sont à l’ origine et ceux qui se sont
crus malins de les relayer. Des élus, qui, incroyable, respectent, même dans
des vents médiatiques de force 10, leurs engagements envers leurs électeurs et
concitoyens et à qui la réalité finit par donner raison.