@Aristide
Toujours agréable de voir une réponse structurée et
argumentée.
Après vous abordez une autre problématique (complexe) qui
a des répercussions sur des pays externes (et qui risquent toujours
indirectement de retomber sur le pays interne ou d’autres dans un monde
interconnecté comme le nôtre), mais qui a le mérite d’ouvrir de nouvelles
perspectives non encore citées.
« mais peut-être de ne pas se contenter de voir
l’immigration de notre seul point de vue, celui consistant à réfléchir à
comment mieux « absorber » ou « assimiler » ces populations »
Je ne vous donne pas tort, mais disons que l’on n’a pas
encore réussi à trouver de solutions à cette problématique du « comment
mieux », et que les tensions comme les désinformations vont croissantes (effet
d’alimentations mutuelles, boucle de rétroaction). Il y a donc une sorte de
priorité à régler. Toutefois rien n’est exclusif.
Ainsi vous pourrez noter que la solution proposée n’exclut
aucune complexité supplémentaire en ce qui concerne la réflexion de savoir
comment et quoi réguler, ou même autres. Mais rejette de fait toute
discrimination arbitraire pour justifier d’une régulation, donc toute violence
injustifiée (et discrimination qui est issue de ce phénomène de rejet, c’est
bien à ce niveau qu’il intervient). Tel est le principe de base. Pour le reste
tout peut porter à débat.
Le point que vous exposez n’a donc rien d’incompatible
avec ce mécanisme d’absorption tel que défini. Il mérite juste une réflexion en
parallèle dans le but d’étudier les différents liens de causalités et
conséquences en rapport.