Sinon,
profitons de l’occasion pour établir quelques vérités d’observations que chacun
a pu faire.
Extrême-droite,
bluff mode d’emploi.
Il
n’y aura pas de coalition droite/extrême-droite au pouvoir parce que comme c’était prévisible, les partis
d’extrême-droite, bien que boostés par l’oligarchie qui en cas de danger n’a jamais
fait la difficile, surexposés dans ses médias (presse et chaînes d’info),
leur livrant des sondages sur mesure calqués sur leurs
éléments de langage, n’ont pas pu cacher
ni empêcher le naturel de la famille de ressortir en même temps que l’étalage
de la médiocrité de leurs talents.
Trafics de fonds européens. Avec en
plus, pendant 10 ans, de petites manœuvres de contournement de l’instruction
judicaire amenant des dizaines d’élus dont la chèfe à se piéger tout seuls dans
le calendrier électoral. Des gens réclamant, pour les autres, justice sévère et
expéditive. Avec la grande intelligence d’essayer de dire à leurs
concitoyens que c’est parce que le droit
il est pas bien fait. En tentant ensuite de stigmatiser la personne des juges.
Sans effet autre que leur désapprobation
y compris dans son électorat. En plat de
résistance, toujours à la carte,
ressassement des éternelles resucées sur
l’immigration et les faits divers. Démagogie à tous les étages en musique de
fond : la plupart des votes de ses élus en faveur de la prolongation du système
oligarchique et promesses du contraire
bien sûr en direction de la frange de son électorat issu de la classe moyenne et populaire censé
tout gober. Coup de sang et hubris en
2024 parce qu’enivré de sondages magiques (27 gagnants sur 27). « On va
gagner ». Un Bardella qui dit « moi 1er ministre ou
dissolution » avec un président qui dit « chiche ». Tous les
deux venaient de parler de bordellisation à l’Assemblée Nationale dans une
touchante convergence rhétorique. Puis un couac pour l’ambiance, exfiltration
en urgence de candidats faisant peur. Ils ont en effet perdu tous les deux les
élections. Le second lui a alors nommé
des gouvernements en puisant dans les partis aux scores électoraux les plus bas
et l’autre a battu avec son parti un record digne de la 4ème république. Une
forme de championnite de la contorsion
parlementaire comme garantie de ses
capacités et convictions. Depuis 2022, deux refus de destitution d’un
Macron et 22 dont 8 pour la dernière session refus de motion de censure. Obligé
maintenant de crier fort pour avoir l’air d’un opposant conséquent. Réduit
dorénavant à faire encore plus de ce
qu’il l’a déjà tant desservi. Tenter de salir, de troubler les esprits, de
mettre en tension la vie publique. Dans l’heure, qui a suivi la mort d’un jeune militant de
son camp tué dans une échauffourée lamentable, une de plus, à Lyon où les
groupuscules d’extrême-droite ont depuis des années entretenu un climat de
violence détestable au point de finir par
être interdits, avant même toute information sérieuse établie, dans une
coordination exemplaire comme à la
manœuvre, toute la presse et les médias au service de la propagande de
l’extrême-droite de concert avec les
élus de la maison, ont lancé dans un concours de désinformation et d’outrances
que personne ne pourra effacer une chasse aux LFI. Cela, ce n’est pas la France
que nous voulons, ce n’est pas la démocratie. C’est une insulte à notre
pays qui dure depuis trop longtemps.
Avec en plus la dérisoire prétention
d’encore faire illusion.