@Eric F
Allons, les locataires ont surtout le devoir de payer le loyer qui pour certains peut représenter plus de 30% de ses revenus.
Ensuite, pour qu’il y ait redistribution, il faut d’abord qu’il y ait appropriation. Or, il se trouve que ce sont les mêmes qui supportent l’essentiel de la charge, les classes sociales dites moyennes. Par exemple, plus on est riche, moins on paye d’impôts ett tout l’art est alors de savoir faire voir le doigt plutôt que la Lune.
Personnellement, si le logement est un droit constitutionnel, il ne devrait pas y avoir de propriétaires de biens immobiliers au delà de sa propre habitation personnelle et les résidences secondaires interdites purement et simplement.
par contre, on ne saurait abolir la propriété privé sans lui trouver une valeur au moins égale, c’est à dire, la responsabilité, c’est à dire, la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. Ce qui implique la civilité, la justice sociale et économique.
De mon point de vue, nul ne devrait pouvoir exiger plus de droits « monétaire et immobilier » qu’il accomplit de devoirs par lui même (activité salariale intellectuelle et manuelle) et nul ne devrait se voir exiger plus de devoirs qu’il réclame de droits pour lui même.
Reste que dans le système capitaliste bourgeois fondé sur l’état de droits (en monarchie, c’était l’état du devoir) ceux qui disposent de la propriété immobilière et de la réserve monétaire, capitalisent le droits, les autres les devoirs, qui consistent à satisfaire les « ayants droits ». Ainsi, lorsque Macron reçoit un oligarque, il fait des courbettes et lui demande en quoi il peut lui être utile, pour les autres, il envoi les CRS