Si l’on fait le recoupement de diverses analyses en cours, l’acharnement de la macronie contre ces deux là s’explique éventuellement par le fait que Macron se croit avoir encore un destin politique au-delà de 2027. Ce qui ne dépend pourtant pas essentiellement de lui-même, au-delà de son ego déjà assez fortement gonflé, mais certainement bien davantage de ses « tireurs de ficelles » et de la stratégie géopolitique des dits « tireurs ». Comme cela est indirectement évoqué dans l’article, cette stratégie vise à continuer de liquider le peu qui reste encore de l’indépendance de notre pays, au profit d’une « entité européenne » évidemment supranationale et dont l’UE n’était encore qu’une pâle ébauche, même si déjà la cause de ravages économiques considérables et difficilement réparables en cas de reconquête de notre indépendance. Ce qui n’est pas pour autant une raison pour y renoncer, ce qui serait renoncer à nos derniers restes de liberté, également.
Malgré son alliance avec la Chine la Russie reste un pays essentiellement indépendant à tous points de vues, et surtout, économique, malgré les énormes difficultés d’une guerre qui n’a déjà que trop duré.
Mais la guerre reste un bizness essentiel pour le système mondialiste banco-centralisé, et qui n’a donc aucune raison de vouloir la faire cesser, quoi que l’on nous en ait dit au début. A présent, ce faux discours pacifiste est clairement éclipsé par les clairons des « marchands d’armes » qui sont une partie évidemment essentielle des précités « tireurs de ficelles ».
Néanmoins, il est vrai que le même syndrome a touché la Russie durant les premières années de la guerre, avec, entre autres, le tandem Choïgou-Ivanov, dont le « passif » selon certaines voix, comme celle de la chanteuse patriote et militante sur le front, Victoria Tsyganova, semblent penser qu’il n’est pas tout à fait « apuré », d’où la prolongation des atermoiements « diplomatiques » de recherche d’un « compromis » dont manifestement les USA ne veulent désormais pas davantage que les « européens », malgré leur revers en Iran.
Bref, la réalité est que les peuples français et russes ont tout deux besoin de reprendre leur indépendance complète vis-à-vis du banco-centralisme mondialisé et de la corruption qu’il engendre, en même temps que des conflits absolument inutiles, si les accords internationaux, tels que ceux de « Minsk-2 » n’étaient pas traités comme de simples chiffons de papiers par ceux-là mêmes qui en faisaient la promotion « pacifiste » en Europe.
La géostratégie de l’indépendance des peuples et la géostratégie corrompue par les affaires financières mondialistes banco-centralisées restent deux façons distinctes de comprendre le monde actuel et appellent des réponses politiques elles-mêmes également différentes et nationalement indépendantes.
Luniterre