@Enki
Exact !
De Gaulle avait dit à Peyreffite : « Nous sommes des nationaux » sans doute parce que le mot « nationalisme » était déjà perverti.
Je trouve le mot inapproprié, maladroit, parce que cet adjectif se prête mal à son emploi en tant que substantif.
Or, lui-même avait souvent été nationaliste.
Il avait placé la France en premier, puis l’État et la société.
Être nationaliste ne signifie pas intrinsèquement être belliqueux, méprisant envers les autres pays, conquérant, impérialiste.
C’est un degré au-dessus du patriotisme et englobe non seulement des aspects culturels, traditionnels, religieux, identitaires, spécifiques à l’Histoire du pays, mais aussi la défense des intérêts économiques au sens large du terme ( instruction scolaire, études universitaires, recherche, médecine, technologie, industrieS, et souveraineté politique ).
Je n’ai cité Mitterrand et Marchais que parce que c’était facile à trouver et à réécrire ( copier-coller parfois impossible ). Et parce que ce sont deux figures importantes de référence des gauchistes ; sauf l’anti-immigrationnisme de Marchais.
De Gaulle avait insisté sur le sens de la responsabilité individuelle et des responsabilités en général.
Et il faisait confiance aux gens même s’ils n’étaient pas de fervents gaullistes.
Contrairement aux gens de G. qui sont convaincus que l’État doit tout réguler, tout donner, autoriser/interdire ( plus de bon sens, de sens commun partagé par une société cohérente ) ...
Pour eux tout le monde doit dépendre de l’État.
C’est du Mussolini.