Ne montons pas sur nos grands chevaux. Il n’y a jamais eu de droit international (juste le droit du plus fort d’imposer ses vues) et pas plus de démocratie (système permettant à la majorité (de la richesse et du patrimoine, pas des citoyens) de décider de l’avenir collectif. Nos prétendus droits sont ceux qu’on a daigné nous concéder. Ils peuvent être repris du jour au lendemain par des gens qui craignent bien plus l’information véritable que la désinformation. Si la parole publique n’avait pas perdu toute crédibilité ils n’en seraient pas là et ce n’est pas le citoyen le responsable mais bien les dirigeants.
On ne nous laissera pas le choix comme je l’ai vu récemment quand j’ai dû acquitter deux assurances, ce que je faisais auparavant avec un timbre et un crayon bille. Dorénavant il faudra un ordinateur et un OS « acceptable » , un smartphone et une imprimante si on veut éviter de se faire débrancher.
Un jour prochain nous serons incapables de posséder nos propres économies qui seront intégralement jouées au casino, ou dépensées (sous réserve d’autorisation, peut-être).
En fait nos dirigeants traquent l’information et se contrefichent que simone crôit aux fantômes et roger qu’on a jamais été sur la Lune. Ce qui les dérange est bien l’information.
Ce site a déjà démontré qu’on ne peut parler d’Israel en étant factuel et en citant des sources juives bien documentées du moment qu’elles contrarient le narratif officiel et usé de censure (dans un premier temps, on imagine que le signalement aux autorités est toujours prévu par assimilation de la critique politique contre le projet sioniste et ses actes à de l’antisémitisme).On n’imagine pas un projet de loi luttant contre la connerie, car il faudrait envoyer dans un asile tout ces hauts personnages si imbus de leurs croyances développées dans un univers hors sol, coupé du monde réel.
On peut éviter un outil de contrôle on échappera pas au système. Bienvenu chez les fous.
Pour anecdote, le patron de Google avait soutenu devant le journaliste Glenn Greenwald que la protection de la vie privé sentait implicitement mauvais. « Qu’avais t’on a cacher ? ». Le journaliste lui a donc demandé ses adresses de courriel et mots de passe, vu qu’il n’avait rien à cacher bien sûr (sinon il était de son point de vue suspect de quelque chose).
Il ne les a jamais reçu évidemment.