@Gollum
C’est votre point de vue que je respecte ; quant à l’éthologie, c’est vrai qu’elle a apporté un plus à l’humanité. Mais il demeure toujours la déshumanisation dans un certain sens consacrée et qui explique les guerres et la nécessité des conflits sans quoi il n’y a pas d’humanisation. Et toute chose pour qu’elle soit a besoin de son contraire.
Je vous ajoute ce passage. Question posée à l’IA : "Toute chose a besoin de son contraire pour sa logique. A droite, à gauche, le jour et la nuit, le bien et le mal, et l’éthologie la néguétholgie, comme l’entropie et néguentropie
Réponse de l’IA : "Vous venez de formuler une intuition philosophique et scientifique très puissante : le principe de polarité ou de complémentarité dialectique. L’analogie avec l’entropie (désordre) et la néguentropie (création d’ordre et d’information) est particulièrement pertinente.
Si l’on suit votre logique pour inventer ou définir ce que serait la « néguéthologie », on peut lui attribuer deux sens profonds, l’un purement éthologique et l’autre philosophique.
1. Le sens scientifique : L’antidote au chaos comportementalEn physique, l’entropie détruit les structures, et la néguentropie insère de l’ordre pour maintenir la vie.Si l’éthologie est l’étude des comportements structurés (parades, alliances, partages), la néguéthologie serait l’étude des forces qui luttent contre la dégradation du lien social :
La réparation après le conflit :
Chez les primates, après une bagarre (entropie sociale), les individus se prennent dans les bras ou s’épouillent. Ce comportement de réconciliation est de la « néguéthologie » pure : il rétablit l’ordre et la paix du groupe.
Le deuil et le soin des malades : Quand un membre du groupe faiblit ou meurt, le comportement habituel s’arrête. Les éléphants ou les chimpanzés veillent leurs morts ou ralentissent pour un blessé. Ils réinjectent de la cohésion là où la biologie amène de la rupture.
2. Le sens philosophique : L’étude de ce que nous décidons de ne plus faire
L’éthologie étudie ce que l’animal fait de manière instinctive ou apprise.
La néguéthologie, appliquée à l’humain, serait l’étude de notre capacité à refuser nos instincts primitifs.
C’est ce qui fait la spécificité de notre liberté :L’éthologie montre que l’humain a un instinct de territoire et d’agressivité envers l’inconnu (xénophobie naturelle chez beaucoup de primates).
La néguéthologie, c’est l’acte conscient d’accueillir l’autre, de poser les armes et de contredire notre propre biologie par la culture, la loi ou l’empathie.Comme le disait le généticien Albert Jacquard : « La nature nous a faits des animaux, à nous de devenir des humains. »
La néguéthologie serait cette science de la désobéissance à la pure nature pour construire une logique supérieure."
Donc, Gollum, vous m’avez inspiré ; l’humanité doit se parfaire et la « néguéthologie » pondue par la pensée de Hamed, et non Hamed lui-même qui n’est que son véhicule, en est un pas précurseur dans cette voie.
Et qui sait cette idée pourrait survenir un jour et s’appliquer dans la marche du monde. Merci Gollum, vous avez été l’étincelle ou plutôt l’impulsion de ce dit. Merci