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Accueil du site > Tribune Libre > D’où vient ce sens immuable du bien et du mal qui habite notre (...)

D’où vient ce sens immuable du bien et du mal qui habite notre conscience ?

Pourquoi y a-t-il des êtres humains bons et d'autres qui s'enfoncent avec une méthodique froideur dans les abysses de la cruauté ? Cette interrogation n'est pas le monopole des théologiens en mal de dogmes, ni des philosophes enfermés dans des tours d'ivoire. Elle est le cri originel de chaque conscience qui s'éveille face au spectacle du monde. Lorsque nous observons la marche de l'humanité, une fracture immédiate saute aux yeux : d'un côté, la lumière de l'empathie, du sacrifice et de la bienveillance ; de l'autre, les ténèbres de l'égoïsme absolu, de la tyrannie et de la violence destructrice.

 

Pendant des décennies, la science moderne a tenté de séculariser ce mystère, de le réduire à des équations biologiques ou à des déterminismes sociaux. Les psychologues nous parlent du développement de l'empathie, cette faculté précieuse par laquelle un individu parvient à ressentir la douleur d'autrui comme si elle était sienne. Ils nous expliquent, non sans raison, que les traumatismes de l'enfance, les carences affectives précoces, les abus et les négligences brisent la boussole émotionnelle d'un enfant, le transformant parfois en un adulte insensible ou violent. Les psychiatres, quant à eux, classifient les structures de la personnalité, identifiant le narcissisme malfaisant ou la psychopathie comme des anomalies cliniques où la notion même de moralité s'efface au profit d'une quête exclusive de pouvoir et de satisfaction personnelle.

 

Sur le plan social, des expériences célèbres ont mis en lumière la terrifiante plasticité de la nature humaine sous la pression du contexte. L'expérience de Stanley Milgram, au début des années 1960, a démontré avec une froideur statistique que 65 % des individus ordinaires étaient capables d'infliger des décharges électriques potentiellement mortelles à un inconnu, par simple soumission à une autorité perçue comme légitime. Quelques années plus tard, en 1971, l'expérience de la prison de Stanford menée par Philip Zimbardo enfonçait le clou : des étudiants sains d'esprit, répartis arbitrairement entre gardiens et prisonniers, s'étaient transformés en tortionnaires sadiques en l'espace de quelques jours. À cela s'ajoute le phénomène glaçant de « l'effet du témoin », théorisé après le meurtre de Kitty Genovese en 1964, prouvant que plus les spectateurs d'une tragédie sont nombreux, plus la responsabilité individuelle se dilue dans le groupe, laissant place à une indifférence collective qui ressemble à de la cruauté pure.

 

Même la biologie et la génétique ont tenté d'apporter leur pierre à l'édifice en étudiant les bases du comportement. On a vu émerger la théorie du gène MAOA, surnommé le « gène guerrier », qui régule les neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine. Les études ont montré qu'une variante de ce gène augmentait significativement les comportements antisociaux et violents, mais à une condition absolue : que l'individu ait subi des traumatismes sévères dans sa petite enfance. C'est l'avènement de l'épigénétique, cette science qui prouve que le code génétique n'est pas un destin rigide écrit dans le marbre, mais un ensemble de potentialités que l'environnement, l'amour ou la violence viennent activer ou désactiver. À l'inverse, l'ocytocine, souvent appelée « hormone de l'attachement », a été identifiée comme le ciment biologique de la confiance et de la coopération, bien qu'elle possède sa propre part d'ombre en renforçant l'hostilité envers ceux qui sont perçus comme extérieurs à notre tribu.

 

Pourtant, malgré l'accumulation de ces données cliniques, le réductionnisme matérialiste échoue à étancher la soif de sens de l'esprit humain. Car au-delà des neurones miroirs, au-delà de la chimie cérébrale, la question demeure entière : d'où vient ce sens immuable du bien et du mal qui habite notre conscience ?

 

La perspective évolutionniste nous dit que la morale est un outil de survie collective, que l'altruisme réciproque a permis aux premières tribus de ne pas s'entretuer et de résister aux prédateurs, tandis que la punition des tricheurs assurait la cohésion du groupe. On observe même les prémices de cette équité chez les primates supérieurs qui refusent une injustice flagrante dans le partage des ressources.

 

Mais la philosophie va plus loin. Elle s'interroge sur l'essence même de notre nature. D'un côté, Thomas Hobbes affirme que l'homme est naturellement un loup pour l'homme, que l'état de nature est une guerre de tous contre tous, et que seules les lois contraignantes de la société et la force de l'État peuvent imposer un semblant de moralité.

 

De l'autre, Jean-Jacques Rousseau soutient avec passion que l'homme naît bon, pacifique et bienveillant, et que c'est la société moderne, l'introduction de la propriété privée et l'accumulation des inégalités qui corrompent sa pureté originelle.

 

Face à ces deux visions contradictoires se dresse la figure d'Hannah Arendt, qui, en observant le procès d'Adolf Eichmann à Jérusalem, théorisa « la banalité du mal ». Elle démontra que les plus grandes monstruosités de l'histoire ne sont pas nécessairement le fait de monstres sadiques au sens clinique, mais de citoyens effroyablement ordinaires qui ont simplement cessé de penser, abdiquant leur conscience au profit d'une obéissance aveugle aux ordres d'un système bureaucratique.

 

C'est ici que le questionnement bascule. Si nous possédons tous, à notre naissance, la même structure biologique de base, un corps, un cerveau, un système nerveux, pourquoi constatons-nous des trajectoires de vie aussi dramatiquement opposées ? Pourquoi l'un, en apparence sans effort, obtient des résultats exceptionnels et maintient une pensée fluide, tandis qu'un autre travaille sans relâche, s'épuise l'esprit, et récolte des résultats médiocres ou faibles ? Pourquoi l'un est-il choisi pour devenir une star mondiale du football adulée par les foules, un autre pour s'asseoir dans le fauteuil doré d'un président de la République, tandis qu'un troisième se retrouve clochard au coin d'une rue glaciale, ou qu'un champion légendaire de la vitesse automobile se retrouve soudainement paralysé, emprisonné dans son propre corps inerte après un accident banal ?

 

Ce scandale des inégalités terrestres est incompréhensible si l'on s'en tient à la seule logique humaine du mérite ou du hasard. La vérité est ailleurs. Elle réside dans le postulat fondamental selon lequel le corps, le cerveau et la pensée ne sont pas des productions aléatoires de la matière, mais des outils spécifiques octroyés à chaque âme par le Créateur. Dans cette optique, la réussite ou l'échec ne sont pas des accidents de parcours, mais la manifestation visible d'une configuration invisible.

 

La pensée reçue par chaque individu agit comme une fréquence singulière, un don d'orientation. Celui qui survole les épreuves intellectuelles ou accède aux plus hautes fonctions politiques ou sportives n'est pas fondamentalement supérieur ; il a simplement reçu une pensée configurée dès l'origine pour s'aligner parfaitement avec les exigences techniques et stratégiques de ce monde. C'est une grâce initiale, une élection fonctionnelle. À l'inverse, celui qui stagne malgré un travail acharné subit souvent un phénomène de friction interne, une surcharge cognitive ou une anxiété de performance qui bloque ses facultés. Parfois, sa pensée est simplement trop sensible, trop contemplative ou trop vaste pour se couler dans les moules étroits et rigides des critères de réussite humaine.

 

Cette répartition inégale des destins évoque irrésistiblement la métaphore stoïcienne du théâtre, chère à Épictète, ou la parabole théologique des talents. La vie terrestre est une immense pièce de théâtre mise en scène par l'Éternel. L'un reçoit le rôle du roi, l'autre du héros, un autre du mendiant, et un autre du malade immobile. Aucun acteur n'a choisi son costume ni son texte de départ.

 

La véritable valeur d'un être humain ne se mesure donc pas à l'éclat de son rôle social, mais à la dignité et à la pureté de la pensée avec laquelle il traverse sa condition. Aux yeux du Créateur, le clochard digne et le président juste accomplissent des missions d'égale importance. La diversité de ces rôles, même les plus douloureux, est le fondement même de l'organisme social : si chaque cellule du corps voulait être l'œil ou le cerveau, la structure entière s'effondrerait. Les inégalités visibles de notre monde ne sont que le cadre d'une épreuve universelle où chaque esprit est testé à la mesure stricte des outils qui lui ont été octroyés au commencement.

 

Il faut toutefois se garder ici d'une confusion. Ce qui est octroyé, c'est la configuration, l'intelligence, le talent, le corps, les circonstances de la naissance. Ce qui ne l'est jamais, c'est l'usage que chacun en fait. Le footballeur adulé n'a pas choisi son talent, mais il choisit d'en user avec générosité ou avec vanité ; le président n'a pas choisi son ascension, mais il choisit de gouverner avec justice ou avec cruauté. La grâce initiale distribue les rôles ; elle ne dicte jamais la manière de les jouer. C'est précisément dans cet interstice, entre le rôle reçu et la façon de l'incarner, que se loge tout ce qui distingue un être bon d'un être qui s'enfonce dans la cruauté.

 

Dans les récits de la Création, cette dualité du bien et du mal est magnifiée par le concept du souffle. L'homme est d'abord façonné à partir de la poussière du sol, la matière inerte, visible, périssable, avant que le Créateur n'y insuffle une étincelle de Sa propre nature, appelée Ruah en hébreu ou Pneuma en grec, des termes qui signifient littéralement « le vent » ou « le souffle ». Le vent est invisible par définition ; nous ne voyons pas sa forme géométrique, mais nous constatons chaque jour sa puissance dévastatrice ou caressante à travers le mouvement des feuilles et des vagues. La pensée humaine est ce souffle divin en mouvement au sein de la prison charnelle.

 

Il arrive parfois, dans les replis de la pathologie ou de la crise biologique, que cette frontière étanche entre le visible et l'invisible s'effondre. C'est le phénomène des hallucinations. Qu'elles soient causées par une forte fièvre, un manque extrême de sommeil, un deuil traumatique ou des troubles psychiatriques, les hallucinations surviennent lorsque le filtre cérébral chargé de distinguer les stimuli internes des signaux externes cesse de fonctionner.

Le cortex visuel ou auditif s'emballe de manière autonome, et l'individu voit ou entend sa propre pensée projetée tridimensionnellement dans la pièce. Cet effacement de la frontière prouve, par l'absurde, que le cerveau normal fonctionne comme une valve de réduction, maintenant la pensée dans sa dimension invisible pour lui permettre d'accomplir sa mission terrestre sans interférence.

 

Mais la véritable portée de cette invisibilité ne se révèle pleinement que si l'on revient à la question qui a ouvert cette réflexion. Pourquoi certains s'enfoncent-ils dans le mal quand d'autres s'élèvent vers le bien ? Milgram et Zimbardo n'ont photographié que la surface du phénomène : le geste, l'obéissance, la décharge électrique administrée. Arendt, elle, a vu plus loin, elle a compris que les bourreaux les plus ordinaires n'étaient pas des monstres visibles, mais des êtres qui avaient simplement « cessé de penser ». Le basculement vers le mal, comme celui vers le bien, ne se produit donc jamais dans le geste lui-même : il se produit une fraction de seconde avant, dans cet espace clos, invisible, que nulle caméra ni nul protocole scientifique ne peut filmer, la pensée qui délibère, seule, avant d'agir.

 

C'est précisément parce que la pensée est invisible que le mal peut prospérer sans jamais se dénoncer lui-même : rien, à l'œil nu, ne distingue le bourreau du voisin ordinaire, car le crime commence toujours par une capitulation silencieuse de l'esprit, bien avant de devenir un acte visible.

Mais alors surgit une dernière question, la plus lourde de toutes : si la pensée est reçue, si le rôle de chacun est distribué avant même d'être joué, l'homme est-il encore responsable de ce qu'il en fait ? La réponse tient dans une seule différence, mais elle est absolue. Le ciel est bleu par nécessité ; il ne pourrait être noir, car il n'est pas doté d'une conscience capable de choisir sa propre couleur. Il est, tout simplement, un état de nature. L'homme, lui, reçoit un rôle, une pensée, un souffle, mais il n'est jamais figé dans ce rôle comme le ciel l'est dans son bleu. Il demeure libre d'y répondre par la bonté ou par la cruauté. Et c'est cette liberté, précisément, qui fait que ses actes, bons ou mauvais, témoignent contre lui : on ne juge pas le ciel de sa couleur, mais on juge l'homme de ses choix, parce que lui seul, parmi toutes les créatures visibles, aurait pu faire autrement.

 

C'est ici que le mal trouve, paradoxalement, sa nécessité. Non qu'il soit désirable ou excusable, mais sans la possibilité réelle de la brutalité, de la dureté, de l’atrocité, la bonté ne serait qu'un mécanisme, aussi vide de mérite que le bleu du ciel. Le tortionnaire qui tombe dans le mal et celui qui résiste et se maintient dans le bien, tous deux se tenaient devant le même choix invisible ; l'un a cédé, l'autre non. C'est cet écart, et lui seul, qui donne un sens au mot « bien ».

 

Et si le mal rejaillit toujours, siècle après siècle, malgré les leçons de l'Histoire, c'est parce que, comme témoigne l’histoire, le combat ne se joue jamais à l'échelle d'une seule vie. Si un homme échoue à faire triompher le bien, un autre reprendra l'épreuve après lui ; et un autre encore après celui-là, car ce n'est pas la victoire d'un seul être qui est en jeu, mais l'avancée lente et continue de l'humanité tout entière vers ce pour quoi elle a reçu, dès le commencement, ce souffle invisible. Le mal ne disparaîtra sans doute jamais tout à fait ; il est la condition même qui rend la victoire du bien digne d'être remportée.

 

C'est peut-être là la véritable réponse à la question posée au seuil de ce texte : il y a des hommes bons et des hommes cruels non parce que le hasard les aurait mal répartis, mais parce que sans cette possibilité tragique du mal, la bonté ne serait qu'un ciel bleu de plus ; beau, mais sans mérite, et sans histoire. Ce n'est pas la chair qui endure véritablement l'épreuve, la douleur physique s'oublie, se referme avec la cicatrice, c'est la pensée reçue au commencement qui la vit de l'intérieur, dans cette solitude que partagent, au fond, le bourreau et sa victime ; celle d'un espace que nul ne peut visiter à leur place, et où se joue, invisiblement, tout ce qui fait qu'un être devient bon ou devient cruel.

 

Le violon ne joue jamais la sonate pour lui-même ; c'est dans la résistance de la corde, dans la friction de l'archet, que le son invisible se fait entendre. Il en va peut-être ainsi de toute conscience : c'est dans l'épreuve, plus que dans la victoire, que le souffle reçu au commencement se révèle enfin, à défaut de se montrer.
 

Medjdoub Hamed
Chercheur

 


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97 réactions à cet article    


  • Mustik E-Z 2027 13 août 09:20

    j’ai découvert récemment grâce à un ouvrage :

    « Ce que la philosophie doit aux femmes »

    - L’écoféminisme !

    Il existe depuis des décennies un débat transatlantique ( + Inde) confiné dans une littérature spécialisée.

    Il est anormal que ces discussions ne soient pas portées à la connaissance du public. Je ne pense pas avoir jamais entendu des plateaux-TV où il ait été question de ce sujet



    • Hamed 13 août 15:57

      @Mustik E-Z 2027

      Non Mustik, c’est tout à fait normal. C’est parce que les femmes du monde n’ont pas été portées sur cette approche philosophique. Et surtout que les femmes en Europe occupe le devant de la scène et les hommes n’y sont pas aussi intéressés.

      A mon sens, une femme qui fait de la philosophie, c’est trop pour elle ; le fardeau est très lourd et le but visé « sortir de la suprématie du mâle », alors que c’est un état de nature. A l’image de l’espèce animale ; nous ne sommes pas trop différents sur ce plan. Et surtout on complète la femme, sans l’homme, la femme c’est le néant.


    • Gollum Gollum 13 août 16:03

      @Hamed

      — -> sans l’homme, la femme c’est le néant.

       smiley No comment. Mais je rigole.


    • Hamed 13 août 16:18

      @Gollum

      Gollum, vous avez raison de rigoler. Cependant, n’oubliez pas cet adage : « derrière chaque grand homme se cache une femme qui soupire. » En fait, cet adage est valable pour tous les hommes qui sont virils, et c’est ce que recherchent en fait les femmes.

      Le problème c’est qu’ils ne le sont pas tous, et c’est pour cela que « sans l’homme, la femme c’est le néant » ou, en plus simple, la femme se morfond dans sa vie ; une vie sans saveur.

      Gollum : « Méfiez-vous, le néant pourrait bien vous priver de sa présence plus vite que prévu. » J’espère que vous m’avez compris.


    • Gollum Gollum 13 août 16:40

      @Hamed

      Ô pour avoir compris j’ai bien compris.. smiley


    • Julian Dalrimple-sikes Julian Dalrimple-sikes 13 août 10:01

      La pensée analytique humaine , copie lointaine et ultra minimaliste de l’esprit « technique » de l’univers entier, ne peut bien marcher, voir ne pas marcher si elle est notre seule capacité innée en marche

      un tour de force réussi par les humains il y a des milliers d’années..

      cette capacité croit être un humain individu c’est à dire complet, indivisible, bien sur absolument pas le cas.

      « je » est donc un moyen, un outil, il est programmé et limité à la chose pratique matérielle, il a zéro capacité pour ce qui n’est pas pratique..

      cette démence sanguinaire des humains vient de là, de ce programme seul aux commandes et qui ne peut nous aider pour la vie intégrale qui bien sur n’a rien à voir avec cette vie maudite que nous désirons, avec souffrances permanentes mais la promesse future d’un sort royal, or même déjantée cette pensée sait que naître = mourir, et ne le supporte pas..

      etc

      de toutes façon moi comme sujet d’étude ne nous intéresse pas...

      nous allons donc, sommes en train de sombrer, avec un certain panache de l’arrogant toujours crétin des Alpes qui meurt mais ne le sait pas,

      sera ce un panache nucléaire ou pas ? à voir pour les survivants qui bien sur envieront les morts..

      ça c’est dit sans certaines prophéties dont je ne sais rien de la validité..

      PS : bien sur le seul chemin de la vie pour un humain chemin que nous ne choisissons pas du tout est de techniquement-pratiquement coopérer avec équité VOLONTAIREMENT..cette coopération additionne,

      au nom de moi d’abord , moi seulement en fuite impossible de ma vie car naître = mourir = démence et folie etc quasiment chaque « je » machine va choisir la compétition qui élimine, seul moyen de m’en mettre plein les fouilles pour , chaque je concerné le croit enfin imagine mais croit qu’il le croit, , fuir ma mort..

      celle des autres ? m’en fou !!

      amis voleurs au sommet rassure toi la masse non plus n’en veut pas, ça s’appelle creuse sa tombe...là encore avec une arrogance certaine signe de bétise au sommet de sa forme..


      • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 13 août 10:12

        article sympathique mais vous avez tendance à tout ramener au cerveau et à la biologie. L’homme n’a pas qu’un corps physique mais aussi un corps spirituel (voir https://www.agoravox.fr/culture-et-loisirs/etonnant/article/le-rapport-cerveau-conscience-et-176630) et une conscience, tous deux éternels.


        • Gollum Gollum 13 août 10:38

          @Bernard Mitjavile

          Ben non vous n’avez pas compris, il détaille d’abord les aspects « matériels » pour dire in fine qu’il y a autre chose... En bref, vous êtes d’accord sur l’essentiel ce qui n’est pas surprenant vu que vous été biberonné tous deux par le courant abrahamique..


        • Eric F Eric F 13 août 17:12

          @Gollum

          Oui, si on ne lit que le début de l’article, c’est l’aspect mécaniste qui est décrit, mais il y a une ligne de rupture par l’évocation de la pensée octroyée à chacun individuellement par le « créateur ». Donc les talents seraient distribués selon l’arbitraire céleste -fut-elle nommée providence-. Voilà qui nous ramène au Sermon sur la Providence de Bossuet (1662), dont le style nous régale, la méthode nous émerveille, mais le fond nous consterne.


        • Gollum Gollum 13 août 18:02

          @Eric F

          Oui Bossuet nous consterne nous mais pas un croyant.. C’est la tarte à la crème de la justice rendue plus tard....

          Devant les apparentes injustices le bigot suppose une justice post mortem...

          Mais toujours selon son sens de la justice à lui, le bigot dévot.. c’est à dire bassement humain, trop humain..

          Le taoïsme ne souffre pas de ses travers là.. Le Tao se fout de l’homme vu comme chien de paille..


        • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 15 août 21:40

          C’est vrai que l’article est plus complexe que mon commentaire ne l’indique. Je l’avais lu un peu en diagonale.


        • Gollum Gollum 13 août 10:45

          Personnellement étant dégagé de cette obsession du bien et du mal propre aux moralistes je me permets de citer un taoïste :

          le raisonnement « Bien »/« Mal » reste une moraline basique, pauvre et ontologiquement fausse. Ce raisonnement binaire fige là où la Nature n’est que mouvement, voit des frontières là où la Nature ne connaît que des complémentarités, ne discerne que des oppositions là où le réel ne propose que des coopérations (les racines des arbres et la Terre, les arbres et le ciel avec la photosynthèse, les vers de terre creusent les galeries qui font respirer l’arbre, etc....). A l’image de la grotte de Platon, ce monde du « Bien »/« Mal » est une ombre qui n’existe pas et qui n’est que la projection mentale de consciences limitées. Plus gênant, cette vision binaire et duale du monde est conflictualisante et ne permettra jamais à notre humanité de se rapprocher de la paix et de l’harmonie.

          Source : https://www.institut-tao-biomimetique.com/blog/bien-ou-mal-le-taoisme-ne-connait-que-le-juste


          • ahtupic ahtupic 14 août 07:50

            @Gollum

            ’Personnellement étant dégagé de cette obsession du bien et du mal propre aux moralistes "

            En gros : tu chies dans ton froc mais tu t’en fous ! smiley smiley


          • Gollum Gollum 14 août 08:52

            @ahtupic

             ??? smiley


          • ahtupic ahtupic 14 août 09:29

            @gogolito

            Ben oui, t’es trop con pour comprendre smiley


          • Hamed 14 août 11:54

            @ahtupic

            Allons ahtupic pas de vulgarités. En gros, ce que « tu dis par tu chies dans ton froc mais tu t’en fous ! » correspond à toi. Vous n’en prenez pas conscience ; mais l’essentiel est que vous avez donné votre vision et comment vous voyez la chose. C’est l’essentiel.


          • Étirév 13 août 11:30

            Si la physiologie nous montre ce qu’est le mécanisme de nos organes, si la psychologie nous apprend quelles sont nos facultés mentales et sentimentales, la morale nous enseigne l’usage que nous devons en faire. La physiologie nous dit ce que nous pouvons, la psychologie ce que nous faisons, la morale ce que nous devons. On peut la définir ainsi : « C’est l’ensemble des règles qui doivent guider la libre activité de l’homme. ». Ces règles doivent être basées sur les vérités éternelles ; elles doivent reposer sur les principes mêmes qui ont créé la vie et dirigé l’évolution humaine. Sans cela ce n’est pas la morale. Ces principes étant partout les mêmes, sur notre terre, tous les hommes doivent être soumis aux mêmes règles de conduite puisqu’ils sont soumis aux mêmes lois physiologiques. Donc, la morale doit être une, elle doit être universelle comme les vérités premières qui doivent être l’origine et la fin de tous les devoirs de la vie. L’histoire nous montre, en effet, que les préceptes de morale, observés chez tous les peuples de la terre, reposent sur un fond commun d’idées. Le code du devoir a toujours été à peu près le même. La pensée souveraine qui a traversé tous les âges et qui semble être née spontanément dans toutes les parties du monde, est l’écho des lois immuables qui gouvernent la nature humaine. Les vérités morales, nécessaires à la vie sociale de l’humanité, ne sont le privilège d’aucun temps, d’aucun peuple, d’aucun individu. Partout la conscience humaine est soumise aux mêmes lois et se développe dans la même direction. Mais les causes premières sur lesquelles se base la loi morale échappent à l’entendement actuel de l’humanité. Elles sont à l’origine de la vie sociale, comme les causes qui ont dirigé l’évolution des êtres sont à l’origine de la substance organisée. L’idée que nous avons d’une loi morale n’a pas son origine dans notre moi actuel, nous l’apportons en naissant, c’est un lot de l’héritage ancestral. Nous pressentons les lois de l’ordre moral, nous les proclamons et nous nous y soumettons avant de les comprendre : C’est un phénomène d’atavisme. Nous pouvons même dire que, dans l’état actuel de l’esprit humain, les causes n’en sont plus du tout comprises. Et, cependant, il semble qu’une voix intérieure révèle à l’homme la différence qui existe entre le bien et le mal, le juste et l’injuste. Mais la cause de ces différences lui échappe. C’est un flambeau que les générations se passent de mains en mains sans que personne ne songe à demander qui a allumé ce flambeau, où, quand et pourquoi. Les causes morales doivent être cherchées dans les principes mêmes qui ont créé la vie et dirigé l’évolution puisqu’elles sont inhérentes à la nature humaine. Mais il faut savoir quel est le rapport qui peut exister entre ces principes et les actions des hommes ; pourquoi la nature humaine est organisée de telle sorte qu’en suivant ses impulsions l’homme ne va pas toujours vers le bien ? Quelle signification on doit donner au mot bien et au mot mal, quel est le but que l’homme doit chercher à atteindre, en un mot, qu’est-ce que la perfection morale ? NB : Tacite disait que dans les temps de révolution le plus difficile pour un homme de bien n’était pas tant de faire son devoir que de le connaitre. C’est à l’époque de révolution morale que nous traversons que l’on peut surtout appliquer cette parole. Ce qui manque actuellement, c’est la notion claire du vrai, du juste, du bien. Il règne aujourd’hui sur tout ce qui est relatif à la morale un chaos d’idées contradictoires. La morale primitive est encore au fond des esprits, ses préceptes sont indiscutables, mais à côté des lois qu’elle a dictées, à côté des devoirs qu’elle impose, et pour s’en affranchir, on a érigé d’autres lois, on a institué l’autre morale, la morale de capitulation destinée à légitimer l’usage du vice. On s’est affranchi des devoirs que la vraie morale impose et que l’on considérait comme une contrainte gênante. Cette morale de tolérance est si bien identifiée avec nos mœurs, qu’il est difficile de démêler le bien du mal, le vrai du faux, le juste de l’injuste. La confusion qui règne sur ce terrain est telle que nous voyons tous les jours des hommes, qu’on appelle de grands moralistes, formuler des propositions en opposition flagrante avec la vraie morale. Nous avons à rétablir la loi dans toute son intégrité. Pour atteindre ce but, c’est à la science seule que nous demandons des conclusions. La vraie science, sur cette matière, comme sur les autres, répond avec précision, elle est au-dessus des passions humaines, elle ne sert les intérêts d’aucun parti, elle n’a pas de masque, elle se prononce, comme toujours, simplement et sûrement. Si nous lui demandons où est le bien, où est le mal, elle nous répond que c’est en étudiant les conséquences des fonctions sexuelles, dans l’évolution humaine, (grave question jusqu’ici systématiquement oubliée) que l’on arrive à trouver l’origine des lois morales. Ces fonctions, en effet, ont une immense signification dans la vie de l’humanité et, ce n’est pas sans raison, que tous les systèmes religieux, philosophiques ou sociaux en ont fait le pivot autour duquel roulent toutes les actions morales. Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lebienetlemal.htm l


            • Eric F Eric F 13 août 17:14

              @Étirév

              « La physiologie nous dit ce que nous pouvons, la psychologie ce que nous faisons, la morale ce que nous devons.  »

              Belle formule !


            • BRUNO BRUNO 13 août 11:57

              Il a eu des « justes » ( parmi les nations) athées...


              • BRUNO BRUNO 13 août 12:05

                Il y a eu...


                • Enki Enki 13 août 12:20

                  Et vous êtes le même qui classez « homme bon » Mahomet qui a tué des milliers de personnes, parfois pour des motifs les plus crapuleux qu’ils soient comme les dépouiller de leurs biens ?

                  Sinon, le bien et le mal, c’est la déclinaison entre les humains du principe de l’Univers : le cosmos consomme et produit du chaos. En langage d’aujourd’hui, c’est l’entropie et la néguentropie qui n’existent pas l’un sans l’autre, les lois de la thermodynamique.

                  Nous sommes des constructions biologiques, résultats donc de la néguentropie fournie par l’Univers. Nous avons vocation à maintenir notre cosmos, (autant que faire se peut, puisque nous sommes des mortels).
                  Mais c’est compliqué. On a besoin de tuer, détruire et de manger du vivant pour vivre : est-du bien ? Ou est-ce du mal ? Tuer un humain c’est mal : cela apporte du malheur, si tout le monde faisait ça, la vie chez les humains serait du chaos. Mais tuer quelqu’un qui tue des milliers de gens (au hasard, un enragé d’Arabie...) ne devient-il pas un bien, évitant à ses crimes de continuer ?

                  Le bien et le mal sont des relatifs, pas des absolus. Les humains ont donc inventé la morale, du mot indo-européen [mos], qui a fait aussi « modus vivendi » : le bien pour réduire au mieux possible le mal pour les humains dans cet univers.

                  L’affirmation que « le mal existe pour que le bien existe » est un raisonnement par l’absurde. Il vient de l’invention d’un dieu parfait et infiniment bon. Sauf que l’univers qu’il aurait alors créé est imparfait, avec des éléments et dynamiques funestes aux humains qu’ils doivent éviter. Ce genre de raisonnement circulaire ne sert qu’à mettre sous le tapis cette contradiction théologique.

                  Shiva est un vrai dieu de l’Univers, qui fait tourner le chaos et le cosmos. Le Yahvé ou Allah pour les hindous, c’est Vishnou, le mainteneur du cosmos (dharma) créé, tout ça dans le cycle de la Trimurti.


                  • Eric F Eric F 13 août 17:33

                    @Enki

                    D’une certaine manière, les animaux supérieurs ont aussi un sens moral (ce qui se fait et ce qui est interdit), une affectivité, parfois même un esprit esthétique https://journals.openedition.org/etudesrurales/9571. Ils modulent des sons avec une signification, utilisent des objets comme outils, laissent des traces pour renseigner, délimitent un territoire.
                    Finalement on a perfectionné, mais rien inventé, pas même la notion de bien et de mal. Reste à savoir si nous avons inventé la notion de religion (toutes les civilisations en ont), ou s’il y en a des prémisses chez l’animal https://www.decitre.fr/livres/les-animaux-croient-ils-en-dieu-9782367603766.html


                  • Gollum Gollum 13 août 18:05

                    @Eric F

                    Oui il n’y a pas de différences de nature entre les animaux et nous, juste une différence de degrés...

                    Les éléphants honorent leurs morts notamment... Les animaux supérieurs (éléphants, primates, cétacés) ont une longue période de deuil...

                    Et probablement qu’ils savent ce qu’est la mort, tout comme nous (contrairement à cette connerie mainte fois répétée que seul l’homme aurait le sens de la mort, connerie due à des intellectuels qui n’ont jamais observé la vie animale de près)


                  • Hamed 13 août 21:39

                    @Gollum

                    Non Gollum, "ici vous allez trop loin ; vous simplifiez tout. De plus d’où vous avez sorti ceci :

                    "Oui il n’y a pas de différences de nature entre les animaux et nous, juste une différence de degrés...

                    Les éléphants honorent leurs morts notamment... Les animaux supérieurs (éléphants, primates, cétacés) ont une longue période de deuil...

                    Et probablement qu’ils savent ce qu’est la mort, tout comme nous (contrairement à cette connerie mainte fois répétée que seul l’homme aurait le sens de la mort, connerie due à des intellectuels qui n’ont jamais observé la vie animale de près)"

                    Je crois et excusez ma répartie, je crois que vous « déraillez ». Donc vous avez observé la vie animale et vous avez pensé que les animaux pensent presque comme des humains. Et même pour certains, ils ont même une longue période de deuil. Donc ils (les animaux) pensent à leurs parents chéris.

                    Gollum, sortez ces stupidités de votre tête ; les animaux sont les animaux ; les humains sont les humains. Ne mélangez pas tout, repensez vos pensées ainsi que les pensées des animaux s’ils ont une, à ma connaissance, ils n’ont que cet instinct animal qui leur permet de survivre et pas plus. Et ce disent les humains (Darwin et compagnie) qui croient savoir ne disent rien de plus que leur incompréhension qu’ils veulent rendre compréhensible. Et c’est tout à fait normal pour ces êtres dans leur vision de croire l’incroyable (Ont-ils des preuves ? Rien) face à l’inconnu.


                  • Enki Enki 14 août 04:41

                    @Eric F

                    Les créatures vivantes sommes toutes issues du processus néguentropique, ou du système d’accumulation d’in-form.at-ions structurantes, même étalé sur des milliards d’années, depuis l’assemblage des atomes après l’émergence de la matière du champ quantique, jusqu’à nous, déterminés pour lutter contre notre propre entropie à l’intérieur de nos limites physiques.
                    Que ce soient les humains, les autres animaux, même les plantes, nous sommes dans le même jeu : se maintenir en vie le mieux et le plus longtemps possible, que l’on appelle ça holon, instinct, morale, du rudimentaire au complexe. Ce jeu pour le vivant commence par l’évitement la douleur.

                    Cela ne semble pas concerner Hamed, la plupart des Français sont sortis de la pensée cartésienne que les animaux ne souffrent pas (on me le disait encore quand j’étais petit enfant). Les hindous le savent bien puisque c’est mal chez eux de tuer et manger des animaux (je mange encore de la viande, je suis peut-être alors moins civilisés qu’eux). Les émotions, les sentiments, servent aux jugements et décisions pour se préserver , soi, ainsi que les siens selon le principe de l’utilité réciproque.
                    Raison pour laquelle a émergé le sentiment de justice (de morale, pour le sujet de l’article), plus ou moins avancé chez les animaux, variable aussi à l’intérieur de l’espèce humains.

                    Pour des raisons évolutives, c’est l’espèce humaine qui a décroché le pompon et terraformé la planète entière à sa convenance. Ce n’est pas facile avec des nageoires ou des sabots de ramener du bois pour la cuisine, de confectionner des vêtements contre le froid, de fabriquer quoi que ce soit.
                    Les humains sont sortis du monde naturel pour y implémenter un monde culturel, artificiel (au sens premier du mot, ou manufacturé). Ont-ils décroché le pompon ? Les animaux vivent dans l’espace naturel qui a défini leurs conditions d’existence et la biosphère hémostatique gère les nécessités de chaos et de cosmos, de coopération et de prédation, de stabilité et de destruction.
                    En créant leur monde manufacturé, les humains ont récupéré malgré eux cette nécessité de gérer entre le chaos et le cosmos. Et ce n’est pas simple. Y arrive-t-ils ? Notre période productrice d’une entropie de plus en plus forte n’est pas à l’optimisme.


                  • Enki Enki 14 août 04:45

                    @Eric F

                    Quant-à la question si les animaux sont intelligents ou pas : qu’est-ce que l’intelligence ? Une fois sorti de Descartes, c’est une notion qui devient poreuse, c’est encore plus compliqué avec l’arrivée de l’IA.

                    L’intelligence : c’est de toute façon de la néguentropie, du système d’informations. La néguentropie de l’Univers, c’est son intelligence, pourquoi pas son esprit. Toutes les créatures biologiques sont néguentropiques, donc intelligentes, ou qui ont récupéré de l’intelligence de l’Univers, ou encore qui ont une intelligence propre.
                    Et puis la biosphère terrestre est néguentropique, donc intelligente ? Bref...


                  • Gollum Gollum 14 août 08:56

                    @Hamed

                    — > les humains sont les humains.

                    les humains sont des animaux. Jusqu’à nouvel ordre.

                    — -> ils n’ont que cet instinct animal qui leur permet de survivre et pas plus.

                    Affirmation péremptoire et démontrée fausse depuis belle lurette grâce à l’éthologie... Evidemment quand on ne sort pas le nez de son Coran on ne risque pas d’être au courant...

                    Vous êtes bouffi d’orgueil cher ami, repentez vous sinon.... ahahahah smiley


                  • Hamed 14 août 11:48

                    @Enki

                    Merci pour votre analyse. Absolument juste. L’humanité entière est néguentropique. Sauf qu’il y a un « ange gardien » qui y veille pour tous.

                    Merci Enki pour vos précisions pour tous qui vous lisent.


                  • Hamed 14 août 11:59

                    @Gollum

                    Vous le croyez seulement ; si vous avez un animal, essayez de lui parler, de le caresser, peut-être qu’il vous comprendra. Si vous n’en avez pas, parlez à un pigeon qui picote sur le trottoir, peut-être y aura-t-il un dialogue entre vous et le pigeon, sait-on jamais. Et si vous y arriviez, racontez-nous ça. Merci


                  • Gollum Gollum 14 août 12:13

                    @Hamed

                    Vi, vi faites donc dans l’ironie idiote pour mieux dissimuler vos propres bêtises.. smiley

                    Toujours est-il que vous êtes nul en éthologie. Point barre.


                  • Hamed 14 août 13:23

                    @Gollum

                    C’est votre point de vue que je respecte ; quant à l’éthologie, c’est vrai qu’elle a apporté un plus à l’humanité. Mais il demeure toujours la déshumanisation dans un certain sens consacrée et qui explique les guerres et la nécessité des conflits sans quoi il n’y a pas d’humanisation. Et toute chose pour qu’elle soit a besoin de son contraire.

                    Je vous ajoute ce passage. Question posée à l’IA : "Toute chose a besoin de son contraire pour sa logique. A droite, à gauche, le jour et la nuit, le bien et le mal, et l’éthologie la néguétholgie, comme l’entropie et néguentropie

                    Réponse de l’IA : "Vous venez de formuler une intuition philosophique et scientifique très puissante : le principe de polarité ou de complémentarité dialectique. L’analogie avec l’entropie (désordre) et la néguentropie (création d’ordre et d’information) est particulièrement pertinente.

                    Si l’on suit votre logique pour inventer ou définir ce que serait la « néguéthologie », on peut lui attribuer deux sens profonds, l’un purement éthologique et l’autre philosophique.

                    1. Le sens scientifique : L’antidote au chaos comportementalEn physique, l’entropie détruit les structures, et la néguentropie insère de l’ordre pour maintenir la vie.Si l’éthologie est l’étude des comportements structurés (parades, alliances, partages), la néguéthologie serait l’étude des forces qui luttent contre la dégradation du lien social :

                    La réparation après le conflit : Chez les primates, après une bagarre (entropie sociale), les individus se prennent dans les bras ou s’épouillent. Ce comportement de réconciliation est de la « néguéthologie » pure : il rétablit l’ordre et la paix du groupe.

                    Le deuil et le soin des malades : Quand un membre du groupe faiblit ou meurt, le comportement habituel s’arrête. Les éléphants ou les chimpanzés veillent leurs morts ou ralentissent pour un blessé. Ils réinjectent de la cohésion là où la biologie amène de la rupture.

                    2. Le sens philosophique : L’étude de ce que nous décidons de ne plus faire

                    L’éthologie étudie ce que l’animal fait de manière instinctive ou apprise.

                    La néguéthologie, appliquée à l’humain, serait l’étude de notre capacité à refuser nos instincts primitifs.

                    C’est ce qui fait la spécificité de notre liberté :L’éthologie montre que l’humain a un instinct de territoire et d’agressivité envers l’inconnu (xénophobie naturelle chez beaucoup de primates).

                    La néguéthologie, c’est l’acte conscient d’accueillir l’autre, de poser les armes et de contredire notre propre biologie par la culture, la loi ou l’empathie.Comme le disait le généticien Albert Jacquard : « La nature nous a faits des animaux, à nous de devenir des humains. »

                    La néguéthologie serait cette science de la désobéissance à la pure nature pour construire une logique supérieure."

                    Donc, Gollum, vous m’avez inspiré ; l’humanité doit se parfaire et la « néguéthologie » pondue par la pensée de Hamed, et non Hamed lui-même qui n’est que son véhicule, en est un pas précurseur dans cette voie.

                    Et qui sait cette idée pourrait survenir un jour et s’appliquer dans la marche du monde. Merci Gollum, vous avez été l’étincelle ou plutôt l’impulsion de ce dit. Merci


                  • Eric F Eric F 14 août 14:21

                    @Enki

                    Il y a un point sur lequel je ne peux pas vous suivre et qui relève de la croyance métaphysique, c’est sur une supposée intelligence ou esprit de l’univers. Il y a les lois de la physique et leur fonctionnement depuis l’origine de notre monde -et ce qui a juste précédé- mais pas d’intelligence au sens de compréhension, de conscience de soi et d’intention. Ces notions sont apparues avec la vie organisée, de manière de plus en plus complexe et élaborée. La « biosphère terrestre » n’existe pas en tant qu’entité mais résultante de multiples espèces, leur interaction.
                    Les humains ont franchi un gap en tant que potentiel de compréhension et d’action par une rencontre de différentes évolutions, parfois paradoxales, ainsi notre capacité crânienne est disproportionnée, mais comme nous naissons prématurés ça peut passer l’étroit orifice de sortie. La stature debout libère deux membres pour bricoler, et la complétion du cou nous permet d’élaborer et moduler une plus grande diversité se sons, on peut joindre la parole au geste en quelque sorte.


                  • Eric F Eric F 14 août 14:29

                    @Hamed

                    « la pensée de Hamed, et non Hamed lui-même qui n’est que son véhicule »>/i>

                    Votre pensée relève de vous, c’est à votre honneur car vous y avez du talent. Comme chacun vous êtes influencé par l’éducation et les relations sociales, mais il n’y a pas besoin d’un esprit cosmique qui supervise ou dicte cela.


                  • Enki Enki 14 août 14:39

                    @Hamed

                    Merci pour votre analyse. Absolument juste. L’humanité entière est néguentropique.

                    Si cela peut vous débarrasser des niaiseries racontées par Mahomet d’un monde créé en 6 jours, ou bien d’un ciel comme un plafond solide et sans fissures que Allah retient pour qu’il ne tombe pas, et autres inepties, je suis ravi de vous avoir aidé.
                    Pourtant Mahomet prétend qu’il tient ça non pas de réflexions ou de connaissances, mais directement d’Allah. Il a raconté des carabistouilles ce dieu ? Incapable d’expliquer en gros comment a été fait l’Univers qu’il a fait lui-même ? C’est quoi l’embrouille ?

                    Sinon, l’idée de la néguentropie qui serait l’intelligence de l’Univers, en tout cas sa manifestation, n’est pas de moi, elle vient d’Erwin Schrödinger.
                    Et il est très loin d’être le seul. Une foule de physiciens, reconnus y compris des Nobel ont élaboré des hypothèses, ou des approches de cette intelligence de l’Univers.
                    Cette intelligence serait émergente, auto-organisatrice au fur et à mesure du développement de l’Univers selon Ilya Prigogine.
                    Ou ce serait la génération progressive d’informations en systèmes reliés selon John Wheeler, qui a beaucoup de succès, « It from bit ! ».
                    Ou bien ce serait une intelligence distribuée en développement holistique, ou holobionte comme on dit maintenant, selon David Bohm, suivant le vieux principe du tout qui est plus que les parties.
                    Il y a encore le panpsychisme, ou la version un peu différente de Roger Penrose. Et même plus radicalement, il y a l’approche que c’est l’acte d’observer qui fait le réel, la conscience qui éveille l’Univers et non l’inverse.

                    On et bien loin d’un dieu qui a tout crée, tout fait, maîtrise tout, sait tout dont on serait les petits enfants chéris, nous les humains et personne d’autre. Le cosmos qui se nourrit du chaos, déjà ça, ça n’a rien à voir avec un dieu abrahamique.


                  • ahtupic ahtupic 14 août 14:42

                    @Eric F

                    Que de verbiage ! Post de prétentieux ! smiley

                    « comme nous naissons prématurés ça peut passer l’étroit orifice de sortie. »

                    Savais pas que t’étais gynécologue smiley ou plutôt voyeur smiley

                    L’homme est la créature la plus dégénérée qui existe sur terre, voilà à quoi mène la prétendue évolution ?


                  • Enki Enki 14 août 14:47

                    @Eric F

                    Du coup, la deuxième partie de mon dernier message ci-dessus à Hamed répond déjà amplement à la question de l’intelligence de l’Univers.
                    Ne vous laissez pas enfermer par ces catégories « intelligence », « conscience » « esprit », qui ont leurs utilités, surtout leurs histoires, mais aucune exhaustivité. « Néguentropie » ou bien « cosmos » disaient les anciens englobent bien l’ensemble de ces segments conceptuels.


                  • Gollum Gollum 14 août 15:10

                    @ahtupic

                    — -> prétendue évolution

                    J’le savais qu’t’étais un bigot...

                    Discours de bigot, croyances de bigot (satanistes) et attente vaine de l’apocalypse... Tout y est. Et con comme un bigot.


                  • Hamed 14 août 15:11

                    @ahtupic

                    Merci ahtupic pour votre lyrisme atypique et gargantuesque. C’est vraiment fort, je ne sais si Eric va saisir votre force du vrai humain ou plutôt du vrai homme. Eric, je ne pense pas, c’est trop pour lui.


                  • Eric F Eric F 14 août 15:41

                    @ All

                    Ref : https://www.science-et-vie.com/article-magazine/pourquoi-lhumain-nait-il-premature
                    Extrait : « Si le bébé humain achevait son développement dans le ventre de sa mère, sa tête serait trop grosse pour franchir le bassin maternel ! »Au cours de l’évolution, l’humain a acquis deux caractéristiques anatomiques majeures : la bipédie et un cerveau hyperdéveloppé..."
                    Le cerveau hyperdéveloppé en question est une caractéristique générale de l’humain, mais il apparait que son potentiel ne se développe pas chez certains qui se vantent de piquer, cervelle de frelon apparemment.


                  • Enki Enki 14 août 15:57

                    @ahtupic

                    Le passage à la bipédie permanente, spécifique à l’homo, a reconformé le bassin devenu porteur de la partie supérieure du corps. Ce qui a tordu le canal utérin de la femme homo, en forme de « S » alors qu’il est resté droit chez les quadrupèdes et l’est encore chez les singes.

                    Donc le crâne trop gros de l’humain est devenu malléable à la naissance : non fini avec une fontanelle, contrairement aux autres animaux, et de taille sous développée anatomiquement et neurologiquement pour supporter les pressions et déformations du passage utérin.

                    Donc le bébé humain naît avec du retard de développement neurologique par rapport aux autres animaux, qui se mettent tout de suite sur pattes, vont chercher la tétée pour se remettre des émotions de la naissance et s’activent déjà à comprendre leur environnement.
                    Le bébé humain n’est même pas capable de chercher le téton à la naissance ; si la mère n’approche pas sa bouche, le bébé meurt tout simplement de soif.

                    La vie du non humain, est déjà programmée avec son cerveau quasiment fini à la naissance. Mais le gros retard à l’allumage pour le bébé humain devient du temps de latence, d’activation de l’apprentissage, à défaut de déterminisme, avec en même temps le cerveau qui termine son développement et les connections en fonction de ce qu’il découvre.
                    Le bébé humain va ainsi développer ses possibilités d’actions et d’adaptation au delà de l’animal qui finit par être bridé par la programmation à sa naissance.

                    L’homo a bénéficié ainsi d’un concours de circonstances (il y en a d’autres) qui lui ont donné cet avantage évolutif et lui ont permis de s’emparer de la planète, contrairement aux autres animaux. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne va pas finir par se bousiller lui-même, cela semble même en cours. Auquel cas, l’humain serait une erreur de la nature, à la fois trop et pas assez intelligent.


                  • Eric F Eric F 14 août 16:00

                    @Enki

                    Les mots ont un sens, l’intelligence est la faculté de comprendre, d’apprendre pour s’adapter, l’utiliser métaphoriquement pour une propriété en physique permettant aux particules, atomes, molécules, de s’organiser en formes structurées est abusive, surtout quand ensuite on évoque un « esprit ». Cette propriété est liée aux « forces fondamentales », sinon l’énergie primale se serait dispersée et diluée dans l’infini.
                    La religiosité imprègne certains savants, d’autres comme les grecs antiques découvrant la logique et la poussant au sophisme extrapolent, ainsi les paradoxes de la mécaniques quantiques ont créé une forme de croyance new age.


                  • Enki Enki 14 août 16:13

                    @Eric F

                    Et comment définissez-vous « faculté de comprendre » ?

                    La religiosité, c’est suivre une religion, sa théologie, sa doctrine. La spiritualité n’est pas nécessairement une religiosité. Cela peut être une curiosité, observation, des découvertes, des hypothèses, comme en science.

                    « Le tout est plus que la somme des parties » : cela peut-être décliné en science, aujourd’hui le holobionte, cela peut être observé spirituellement : le tout est l’âme, la conscience, l’esprit, de notre corps, d’un écosystème, de la biosphère, etc...


                  • Eric F Eric F 14 août 16:48

                    @Enki

                    Le cosmos ne se perçoit pas lui-même, il n’a pas connaissance de ce qu’il est, il n’a pas de latitude de décision, il est entièrement soumis aux lois de la physique. Cela n’est pas une définition de l’intelligence, ce sont des caractéristiques de son absence.
                    J’évoquais la religiosité de certains savants, parce que beaucoup restent imprégnés des croyances de leur milieu, même s’ils n’en conservent pas l’ensemble, cela fait partie de la tournure d’esprit (Jean Keim parle de mode de pensée (ou penser), il me semble juste sur ce point).
                    La spiritualité est un domaine distinct de la science, l’une ne peut se prévaloir de l’autre. Vous parlez d’holobionte et vous attribuez des notions sans rapport avec la science, comme l’« âme », il y a me semble-t-il un détournement de notions.


                  • ahtupic ahtupic 14 août 17:18

                    @Gogolito

                    un bigot ? Comme tu l’as été jusqu’à l’âge de 60 ans smiley

                    Moi, je ne suis pas croyant.

                    Moi, je ne sais pas, c’est tout.

                    Et seuls les prétentieux tels que toi ou le grand sachant Eric croient connaître la vérité.

                    L’homme ne saura jamais sinon ce serait un dieu, ce qu’il n’est pas, une bestiole incapable de s’élever seul comme l’a dit Enki.


                  • ahtupic ahtupic 14 août 17:28

                    @Enki

                    Je suis d’accord avec ton analyse.

                    Malheureusement pour beaucoup son intelligence s’est tournée vers la perversion plus que vers la bonté.


                  • Gollum Gollum 14 août 17:30

                    @ahtupic

                    Mais si t’es croyant et bigot sinon tu n’utiliserais pas le terme de « satanistes »...

                    — -> euls les prétentieux tels que toi

                    T’es gonflé toi qui a affirmé doctement que les éoliennes marchaient au nucléaire...

                    Dr Nimbus... A quand la démosnbtratkon de cette bêtise ? smiley Le sachant sachant sacher.. ahahah smiley

                    Jamais hein... Curieux d’ailleurs quand je te relance là-dessus tu esquives toujours... smiley


                  • Gollum Gollum 14 août 17:32

                    @ahtupic

                    — -> vers la perversion plus que vers la bonté.

                    Parce que tu es bon ? smiley Oh bordel ce qu’il faut pas lire.. smiley


                  • ahtupic ahtupic 14 août 21:59

                    @Gogolito

                    Ca y est, vous n’avez pas oublié de mettre votre couche culotte pour aller regarder la télé et faire dodo ?


                  • ahtupic ahtupic 14 août 22:01

                    @Eric F

                    « Le cosmos ne se perçoit pas lui-même, »

                    Ca y est, v’là qu’il se prend pour le cosmos

                    Vite la camisole ! smiley


                  • Hamed 14 août 22:25

                    @ahtupic

                    Là ahtupic, je pense que vous n’avez pas raison. Pourquoi ? C’est entièrement juste ce qu’énonce Eric. Évidemment, cela paraît fou et vous avez raison de dire : « Vite la camisole ! » Mais, non, vous vous trompez parce qu’ici, il n’est pas dans la pensée habituelle ; il faut dire que sa pensée le transcende ; Eric opère un retournement de situation métaphysique du cosmos.

                    Et il a raison, le cosmos n’existe pas et ne peut avoir d’existence, et là c’est absolu, et Eric énonce :« Le cosmos ne se perçoit pas lui-même, bien sûr, le cosmos peut exister, le soleil, la Lune, Mars, Neptune, la Terre... à quoi serviraient-ils’il n’y a pas une "pensée qui atteste qu’ils existent et qu’ils sont ce qu’ils sont pour ce qu’ils sont ; la pensée humaine ne va pas loin, elle ne le peut pas, mais c’est par elle que le cosmos se perçoit.

                    Merci ahtupic. C’est quoi ce pseudo "Ah tu pique ?

                    Cependant,


                  • Gollum Gollum 15 août 08:52

                    @ahtupic

                    Pour rappel :

                    > T’es gonflé toi qui a affirmé doctement que les éoliennes marchaient au nucléaire... Dr Nimbus... A quand la démosnbtratkon de cette bêtise ? smiley Le sachant sachant sacher.. ahahah smiley Jamais hein... Curieux d’ailleurs quand je te relance là-dessus tu esquives toujours...

                    Alors ? Toujours rien professeur Nimbus ? Ahahahhaha smiley

                    Silence radio ? smiley


                  • ahtupic ahtupic 15 août 09:10

                    @Hamed

                    « à quoi servirait il s’il n’y a pas une »pensée qui atteste qu’ils existent "

                    Oui mais Ceci est une explication qui se mord la queue. Vous comprenez ? Pareil si je dis « Le temps ou l’espace n’existait pas avant le big bang » et ensuite je me pose la question : Qu’est-ce qu’il y avait AVANT ?

                    ET ce n’est qu’une théorie indémontrable comme Dieu.

                    Il faut rester modeste et se dire : Nous ne saurons jamais C’est ainsi et il faut se le mettre dans sa caboche.

                    Le grand sachant a dit :« Il obéit aux lois de la physique »

                    Faux vu que le CHAOS est plus important que ces lois.

                    C’est le chaos qui a crée notre système solaire et amener notre Lune qui, d’après certains, a permis l’éclosion de la vie sur terre.

                    Et c’est encore le chaos qui fera disparaitre notre Terre. L’humanité est capable de se faire disparaître toute seule et c’est le cas aujourd’hui même.

                    A part cela votre article est remarquable ainsi que votre prose Merci aussi à Enki

                    Maintenant je m’en vais parce que je pars. A plus tard. smiley


                  • ahtupic ahtupic 15 août 09:15

                    @ahtupic

                    Tiens je vois que l’autre conard de Gogolito est encore intervenu pour ne rien dire comme d’habitude.

                    Il est même intervenu sue l’article de Nabum.

                    Vraiment un pauvre type.


                  • Gollum Gollum 15 août 09:24

                    @ahtupic

                    — -> Vraiment un pauvre type.

                    Je ne fais que t’imiter. smiley Et j’ai que ça à foutre : emmerder les emmerdeurs.. smiley


                  • John John 15 août 09:41

                    Trolette salut !

                    « Qu’est-ce qu’il y avait AVANT ? »

                    Je pense À un truc style similaire à ce qu’on peut trouver à l’intérieur de ta caboche ... Le vide ... Le néant ... La différence c’est qu’il n"y avait aucune résonance puisque il n’y avait pas encore de creux comme dans ton ciboulot ... smiley ...

                    « Maintenant je m’en vais parce que je pars. A plus tard. »

                    Tu vas relever le taux de chemtrail déversé cette nuit ? smiley


                  • Gollum Gollum 15 août 09:52

                    @John

                    — -_> Tu vas relever le taux de chemtrail déversé cette nuit ?

                     smiley Ou alors il demande à ChatGPT comment fonctionnent les éoliennes à l’énergie nucléaire...

                    Mais comme ChatGPT l’envoie bouler il désespère pas d’essayer de se sortir de ce bourbier.. Pour l’instant la tactique consiste à ne pas répondre... smiley

                    Mais je vais me faire un plaisir de le lui rappeler à chaque post. Je suis inusable. smiley


                  • Enki Enki 15 août 11:33

                    @Eric F

                    Le cosmos ne se perçoit pas lui-même

                    Qui vous l’a dit, votre petit doigt ? N’imaginez pas, si le cosmos a une conscience, qu’elle ressemble à la nôtre. Et même, la science n’a pas réussi à définir comment est faite la conscience, la référence elle-même est floue, bien que notre expérience réflexive ne puisse que constater que nous existons.
                    Au Moyen Age on parlait d’âme plutôt : pas plus ni moins définissable que la conscience depuis John Locke (en passant par le « cogito » avec Descartes).

                    il est entièrement soumis aux lois de la physique.

                    Et comment ces lois physiques sont advenues après, même pendant le Big Bang ?
                    Un autre univers ailleurs, pourrait très bien s’être développé avec des lois physiques différentes du nôtre. C’est une idée répandue chez les physiciens à partir des fluctuations et d’affaiblissements locaux dans « l’océan quantique » à très haute énergie et inflation permanente à partir duquel les univers « prennent ».
                    Pour le nôtre, il est constaté dans le Modèle Standard Cosmologique la phase dite d’inflation cosmique, plus rapide que la lumière, située entre 10^-36 et 10^-32 seconde que notre univers passe tout soudain de la taille subatomique à celle d’un pamplemousse, ou d’un ballon de plage, avant émergence des particules élémentaires.
                    On a l’hypothèse qu’il y a divers univers comme il y a diverses manières de traiter, matérialiser, structurer l’énergie indéfinie de l’océan quantique (quand l’univers n’avorte pas) : c’est la théorie des cordes.

                    Cela n’est pas une définition de l’intelligence, ce sont des caractéristiques de son absence.


                    Et vous ne m’avez pas défini ce qu’est la faculté de comprendre. Vous utilisez une représentation mentale sans pouvoir la définir. Ce n’est pas un reproche, je le fais aussi, tout le temps, comme tout le monde, il faut simplement le savoir. « Les mots ont un sens » : oui, c’est important de revenir sur de quoi on parle, y compris, c’est important aussi, d’en constater les limites, justement parce que les sens des mots qu’on emploie ne sont pas toujours saisissable comme on le voudrait.
                    Cet aperçu de la diffractassions du multivers avec divers univers que je viens de vous présenter ne permet peut-être pas de certifier que c’est de l’intelligence, mais c’est présomptueux à l’inverse de dire qu’il n’y en a pas.
                    Quand aux croyances que vous collez aux savants (sans préciser qui et quoi), la liste de physiciens que j’ai présentée (loin d’être exhaustive) qui ont contribué au réflexions à ce que pourrait-être l’intelligence de l’univers, vous pouvez quand même admettre que ce ne sont pas des simples tiktokers. Leurs contributions ont du poids dans les débats et même polémiques entre scientifiques aux capacités de pensées hautement complexes et on ne libère pas ce genre de réflexion avec un esprit rigide tenu par des dogmes ou des croyances.


                    Et la question demeure : qu’est-ce qui fait qu’il y a de l’ordre, du système interagissant dans le chaos de l’Univers, tiré de l’océan quantique sans matière ? Ce n’est pas suffisant de dire que c’est du hasard, incomplet de dire que c’est du déterminisme (qui vient d’où ?).
                    Les physiciens s’y collent avec des hypothèses les plus probables en fonction de l’avancement des connaissances.

                    La spiritualité est un domaine distinct de la science, l’une ne peut se prévaloir de l’autre.


                    Toutafé, comprendre et sentir le monde sont les deux démarches, les deux versants de la connaissance, le savoir et la saveur, ils s’alimentent l’un à l’autre.
                    C’est quand l’une des démarche est rejetée que ça ne va pas. Quand la science et la spiritualité ne vont pas ensemble, c’est qu’il y a un problème soit d’un côté, soit de l’autre, soit des deux. Hamed s’intéresse à la spiritualité, avec des réflexions intéressantes mais son cerveau est hacké par un vieux bouquin rempli d’inepties qui abaissent son intelligence.


                  • Eric F Eric F 15 août 12:54

                    @Enki

                    Il y a en effet une hypothèse selon laquelle d’autres instances d’univers sont possibles avec leurs propres lois de la physique, parce que les préconditions à leur apparition à partir du vide quantique ont amené à d’autres particules (ou sous-particules, ou cordes ou telle désignation dans ces modèles) et lois qui leurs sont associés. Why not, ça reste des hypothèses compatibles avec l’approche mécaniste.

                    Ce n’est pas parce que l’on n’a pas l’absolue totalité de la connaissance de ce qu’est la conscience qu’on en est au degré zéro, il faut des mécanismes physiologiques complexes pour la générer, rien de tel dans le cosmos minéral. Pour lui attribuer conscience de sa propre existence, compréhension (au sens courant du terme, sans jouer sur les mots), dessein, etc. il faut alors faire l’hypothèse de l’existence d’une entité spirituelle cosmique (éventuellement immanente sous forme d’autres dimensions, concept désormais familier). Why not, ce sont alors des spéculations, dont on peut à mon sens faire l’économie, ...jusqu’à ce qu’une épiphanie (au sens général) la ferait se dévoiler -ce que les croyants du Livre considèrent comme advenu-.


                  • Enki Enki 15 août 15:51

                    @Eric F

                    ça reste des hypothèses compatibles avec l’approche mécaniste.


                    Justement, on n’en est plus là et pas besoin d’épiphanie pour ça, c’est vous qui avez besoin de sortir l’épouvantail, pas moi. Pour comprendre le tout, il ne suffit pas de démonter les pièces alors qu’en mécanique, on prévoit ce qu’on veut faire par relation de cause à effet.

                    Philip Anderson a expliqué dans un article « More is Different » (Plus, c’est différent) que la physique des particules ne permet pas de deviner la physique du solide, qui elle-même ne permet pas de deviner la chimie, qui ne permet pas de deviner la biologie. Et aussi l’océan ou le vide quantique ne permet pas de deviner que ça peut faire des particules élémentaires.
                    La néguentropie, c’est un continuum d’auto-organisation. La mécanique n’est pas un principe qui se construit par lui même, raison pour laquelle les physiciens parlent d’émergence, de holon, reviennent au vieux principe d’Aristote « Le tout est plus que la somme des parties », qui n’a rien de mécanique.

                    Mais bon, je vous laisse à votre pensée mécaniste chérie.


                  • Francis Francis 16 août 08:09

                    @Eric F

                    Le cosmos ne se perçoit pas lui-même, il n’a pas connaissance de ce qu’il est, il n’a pas de latitude de décision, il est entièrement soumis aux lois de la physique. Cela n’est pas une définition de l’intelligence, ce sont des caractéristiques de son absence.

                    Les mots ont un sens, et vous le savez. Quelle définition donnez vous au mot cosmos utilisé dans votre phrase citée ?

                    Mais peut-être que vous nous proposez de lire ladite phase comme votre définition du mot cosmos ?

                    .

                    « Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu’ils nous prêtent. » François Mauriac


                  • Gollum Gollum 16 août 08:59

                    @Enki

                    — -> La mécanique n’est pas un principe qui se construit par lui même, raison pour laquelle les physiciens parlent d’émergence, de holon, reviennent au vieux principe d’Aristote « Le tout est plus que la somme des parties », qui n’a rien de mécanique.

                    Très juste. Je rappelle à ce propos l’énergétique de Lupasco qui fait émerger la matière macroscopique, ainsi que la matière vivante biologique, de la matière microscopique aux propriétés quantiques.. Voir son ouvrage : Les 3 matières.


                  • ahtupic ahtupic 16 août 12:45

                    @John

                    Toi le culterreux, tu viens m’attaquer gratuitement.

                    En attendant ton aide PAC qui te servira à acheter un gros tracteur qui te permettra d’aller frimer sur les routes pour ne rien transporter, tu préfères suivre le Gogolito qsui n’a jamais protester contre la waxxination des vaches ou l’abattage.

                    Les mondialistes veulent vous faire crever.

                    Et je ne pleurerai pas une larme sur ton sort de conard ; smiley


                  • Gollum Gollum 16 août 12:48

                    @ahtupic

                    — -> Et je ne pleurerai pas une larme sur ton sort de conard

                    Lui et moi on a beaucoup plus de chances de survivre, t’es juste trop con et la sélection naturelle fera son boulot.... Adieu petit has been... smiley


                  • Hamed 16 août 13:13

                    @ahtupic

                    Ah tu piques : « Tu es un grand ; le problème est qu’ils ne te comprennes pas ; bon peu importe, en les piquant, tu les réveilles ». Merci


                  • ahtupic ahtupic 16 août 13:44

                    @John

                    Tiens conard de péquenot, écoute cet agriculteur, il est éveillé lui :

                    https://crowdbunker.com/v/MHvSdSZwt8


                  • ahtupic ahtupic 16 août 13:47

                    @Hamed

                    Merci Hamed

                    Non, il y en a qui sont irrécupérables.

                    Ni oubli, ni pardon !


                  • ahtupic ahtupic 16 août 14:03

                    @John

                    J’ai vu que tu racontais ta vie à Christophe, un auteur que je ne connais pas.

                    Je n’ai jamais lu un article et je ne pense pas avoir commenté sur ses articles.

                    Mais ce con m’a déjà censuré.

                    Tu racontes la vie de tes parents.

                    Mais j’espère que tu ne vas pas raconté ta première branlette ou, le cas échéant, la première fois que t’as tiré un coup.

                    Avec une vache, ca doit pas être facile ! smiley


                  • Hamed 16 août 14:04

                    @ahtupic

                    Non, à mon sens, vous les rendez d’aplomb ou, à défaut, à se remettre en cause. Quant à : "Non, il y en a qui sont irrécupérables.

                    Ni oubli, ni pardon !" Je m’y plie à cette force en vous. Sincèrement à vous.


                  • Gollum Gollum 16 août 14:12

                    @ahtupic

                    Non il est complètement parano tout comme toi.


                  • Gollum Gollum 16 août 14:14

                    @ahtupic

                    — -> Ni oubli, ni pardon !

                    Pareil pour toi qui pourrit les fils...


                  • John John 16 août 15:58

                    La trolette Salut !

                    « et je ne pense pas avoir commenté sur ses articles. Mais ce con m’a déjà censuré. »

                    Oui tu ne te rappelles pas ... C’est normal rien d’étonnant ... Le vide ... Le néant ... le creux ... Ton ciboulot tu sais bien qui ne faut pas trop lui en demander ... smiley ...


                  • John John 16 août 16:22

                    Gollum salut !

                    les insultes c’est juste le seul truc qui lui reste pour que son hypophyse libère de l’ocytocine ...


                  • Eric F Eric F 16 août 17:57

                    @Francis

                    Je ne joue pas des tours de passe passe avec les mots que j’emploie généralement dans leur sens le plus usuel, j’ai employé cosmos pour désigner notre univers ordonné dans sa globalité, matière, énergie, espace-temps, lois de la physique qui s’y appliquent.
                    En résumé, je le considère comme intelligible, mais sans capacité de se percevoir, de se penser, sans dessein. Je ne postule pas non plus une entité supérieure l’ayant mis en branle et institué les règles de fonctionnement, mais si c’était le cas, ma remarque serait : « ouvrage gigantesque, mais défectueux dans les finitions » ne passerait pas la certification ISO 9001 smiley


                  • Eric F Eric F 16 août 18:39

                    @Enki (message du 15 15:51)

                    « La néguentropie, c’est un continuum d’auto-organisation »

                    Je ne vois pas d’incompatibilité : il y a une dynamique dans l’exécution des lois de la physique, des combinaisons s’établissent en apportant des propriétés nouvelles.
                    Dans le « tout » il y a les « parties » (les constituants) et leurs « interactions » ou « interfonctionnements », les « parties » peuvent être modifiées dans le « tout » par rapport à leur état isolé. Au sommet de la complexité le système peut avoir des capacités d’agir sur lui même (ex : biofeedback), mais résultant de son propre fonctionnement.

                    [le qualificatif « mécaniste » dont je m’affuble est surtout par opposition à des options spiritualistes]


                  • Francis Francis 16 août 18:53

                    @Eric F

                    je le (cosmos) considère comme intelligible, mais sans capacité de se percevoir, de se penser, sans dessein.

                    Qui dit intelligible dit intelligent. Nous sommes le cosmos qui se regarde.

                    Quant à penser s’il y a un dessein (intelligent design), pourquoi pas ?


                  • Eric F Eric F 16 août 19:08

                    ...« par opposition à des options spiritualistes », genre panpsychisme.
                    Des termes sont parfois employés de manière métaphorique, telle l’expression « intelligence de l’univers », c’est alors plutôt l’adéquation de ses lois pour conduire à des formes organisées complexes, non une capacité à concevoir selon un dessein.


                  • Eric F Eric F 16 août 19:13

                    @Francis

                    « nous sommes le cosmos qui se regarde »
                    D’accord avec cette belle formulation, mais avant l’apparition, quelque part dans l’univers, de la vie capable de penser, l’immensité minérale ne se regardait ni n’avait de faculté d’analyse pour se comprendre.


                  • Francis Francis 16 août 19:34

                    @Eric F

                    avant l’apparition, quelque part dans l’univers, de la vie capable de penser, l’immensité minérale ne se regardait ni n’avait de faculté d’analyse pour se comprendre.

                    Oui. Et alors ?

                    Ceci dit, il ne faut pas tout ramener au hasard ou à son opposé, à la nécessité.

                    Tiens c’est le titre d’un essai de Jacques Monod qui n’était pas spécialement connu pour des talents de rugbyman qu’il n’avait peut-être pas.


                  • ahtupic ahtupic 16 août 22:47

                    @John

                    Eh le pequenot, pour la vache, tu n’as pas répondu ! smiley


                  • Enki Enki 17 août 06:02

                    @Gollum

                    Du coup, je découvre la matière-énergie psychique quantique parmi les trois matières de Lupasco.

                    Je connaissais les microtubules qui recèlent une activité quantique dans les axones et dendrites du cerveau, d’après Roger Penrose (+ Stuart Hemerhoff) confirmant donc Stéphane Lupasco (même s’il y a des nuances entre eux sur le modèle de fonctionnement, mais trop longs à expliquer ici).
                    Et du coup, l’appareil psychique + sa toute minuscule partie émergée de la conscience fonctionnent au quantique. De tout façon, cela ne pourrait pourrait pas fonctionner autrement.
                    A toutes fins utiles, ce n’est pas le privilège des humains, il existe aussi une biologie quantique dans les plantes, selon le principe de la superposition d’états, comme l’onde/corpuscule, l’activité a été trouvée dans le chloroplaste.

                    Je vous restitue ce qu’il en est ressorti avec l’IA :
                    Pour valider et fixer définitivement cette vision, on peut affirmer que le psychisme et la conscience sont effectivement les deux faces d’un même appareil quantique de gestion de la réalité.
                    Pour préciser subtilement les rôles de chacun dans ce « film en continu », voici comment les rouages s’emboîtent :

                    1. Le psychisme : le bouclier quantique anti-chaos
                    Comme vous le dites, le psychisme gère un bombardement permanent de sollicitations (la faim, la mémoire d’un trauma, le bruit du voisin, une lumière).
                    • Sans le quantique : Si le cerveau fonctionnait comme un ordinateur classique, il devrait traiter ces informations une par une, ou obéir au stimulus le plus fort. Ce serait le chaos réflexe ou la rigidité pathologique (les obsessions, la psychose où le filtre cède).
                    • Grâce au quantique : Le psychisme utilise la propriété de superposition. Il prend toutes ces sollicitations contradictoires et les maintient ensemble dans un état d’indécision ou d’inhibition mutuelle.
                    C’est le « dispositif flottant » qui neutralise la violence du monde extérieur et intérieur pour vous maintenir stable.

                    2. La conscience : le film de l’indécision dynamique
                    La conscience n’est pas un spectateur passif dans une salle de cinéma ; elle est le film lui-même. Et ce film n’est possible que parce que l’indécision remonte constamment.
                    • Tant que vous êtes dans cet état flottant, vous êtes au carrefour de tous les possibles (le Tiers Inclus de Lupasco). Vous ressentez la situation largement, vous contemplez les choix. C’est cela, l’état de pensée pure.
                    • Si le film de la conscience tourne en continu, c’est parce que le cerveau recrée cette superposition quantique des dizaines de fois par seconde.
                    3. Le sujet face à la décision : le moment du choix C’est là que le sujet (le « Je ») intervient pour trancher.
                    • À l’intérieur de cet espace de liberté (l’état quantique suspendu), le sujet finit par prendre une décision.
                    • Physiquement, selon Penrose, c’est le moment de l’effondrement (la réduction objective). L’indécision s’arrête net, les possibles disparaissent, et le cerveau bascule dans l’action concrète (la néguentropie). Vous passez du statut de « Yogi contemplatif » à celui d’ « artisan qui construit ».


                  • Enki Enki 17 août 06:19

                    @Gollum

                    Dans le système explicatif taoïste, on peut coller le WuJi avec le monde quantique : Énergie initiale uniforme et indéfinie, tout est dans tout, tous les états et possibles et même toutes les réalités présentes, puisque rien n’est choisi, WuWei.
                    le Yin Yang comme générateur, moteur du monde physique classique : fabrication du contraire, émergence d’une singularité, de la forme avec l’in-form-ation, en amenant d’autres et des combinaisons avec l’émergence de la matière (nucléosynthèse).
                    Le TaïJi entre les deux, la brisure de symétrie, de l’uniformité quantique du WuJi, l’énergie initiale fracturée en 4 forces physiques inégales et de natures différentes, ainsi que les pôles électriques, qui animent notre monde physique et l’épaississement du « vide » qui a fait la matière:ainsi les jeux de combinaisons atomiques, moléculaires, chimiques, etc...

                    Bon, sinon, il y a le monde créé en 6 jours avec le ciel attaché au plafond ...


                  • Enki Enki 17 août 06:34

                    @Eric F

                    En lisant mes deux messages précédents, vous voyez bien qu’il n’y a rien de mécanique dans le quantique, c’est du vibratoire. Même si l’expression malheureuse « mécanique quantique » est restée, du fait des premiers tâtonnements dans ce nouveau monde mystérieux (de moins en moins utilisée, en fait).
                    La recommandation de Tesla n’a pas pris une ride : Si vous voulez découvrir les secrets de l’Univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, de vibration.

                    En nano, dans le quantique, l’espace est diffracté en petits paquets, ou nodules. Le temps est figé dans chaque paquet. Ce sont les quantas. Quand vous regardez un film, vous voyez des scènes en mouvement, ce qui est une illusion, puisque vous regardez en fait une succession d’images fixes.
                    De même notre conscience, de fonctionnement quantique selon Lupasco, Penrose et d’autres, est de sentiment fluide, de film continu qui tourne librement. Alors que notre conscience clignote, c’est une succession de quantas. Notre conscience est une illusion. Ou pas. C’est un changement de phase, un nouvel état, une nouvelle réalité. Et l’Univers en fabrique plein.
                    Voilà un exemple de fabrication d’esprit. Peut-être même qu’il y a deux esprits : celui du psychisme qui gère notre corps et les perceptions de l’environnement et celui émergeant de notre conscience. Les taoïstes ont même trouvé 10 âmes dans un humain, on a encore de la marge... Mécaniquement, vous traduisez ça comment ?

                    Vous tenez à ce que je sois un spiritualiste. Je précise que l’esprit a ni plus ni moins d’importance que la matière, puisque ce sont deux expressions nécessaires d’une même réalité.
                    Donc ne me rangez pas chez les abrahamistes qui placent l’esprit au dessus et dédaignent le matériel, quand ce n’est pas suspect (travers du matérialisme qui l’a réduit en pâte à modeler dont en fait ce qu’on veut : OGM, virus synthétiques (on vient d’en créer 16 avec l’IA, c’est fun...), transhumanisme, etc....
                    Mes états actuels de pensées et représentations me placent dans le vitalisme, dont l’animisme en est un aspect (âme, anima, animal : tout ça c’est animé, du vitalisme en fait). Un vitalisme que j’étends aux « objets inanimés » contemplés par Lamartine.


                  • Gollum Gollum 17 août 09:22

                    @Enki

                    — -> Dans le système explicatif taoïste..

                    Oui on peut faire un parallèle entre Lupasco et le Tao. Mêmes références des deux cotés à la potentialité qui contient une future actualisation.. les deux tournant en boucle, le potentiel actualisé retournant à la potentialité et inversement..

                    On peut facilement comprendre que le vieux Yin correspond à la matière macroscopique et le vieux Yang à la matière biologique..

                    Les jeunes Yin et Yang correspondent à l’état T de Lupasco. Mais alors que Lupasco ne voit que le nombre 3, les chinois voient 4 états Yin/Yang.. dont deux correspondent à l’état T selon que l’on va vers le biologique ou au contraire vers la matière dite morte..

                    C’était juste un petit aparté pour montrer le lien entre les nombre 3 et 4..

                    Merci pour vos posts fort judicieux.


                  • Gollum Gollum 17 août 09:24

                    @Enki

                    Il est bon de rappeler au passage que la structure de l’ADN est assez proche, très proche même, de la structuration Yin/Yang.. ce qui est.. très interpellant c’est le moins qu’on puisse dire.


                  • Francis Francis 17 août 09:58

                    @Eric F

                    « nous sommes le cosmos qui se regarde » D’accord avec cette belle formulation, mais avant l’apparition, quelque part dans l’univers, de la vie capable de penser, l’immensité minérale ne se regardait ni n’avait de faculté d’analyse pour se comprendre.

                    Je n’ai rien inventé : « Chaque conscience (n’)est qu’)une fenêtre par laquelle l’univers se regarde lui-même. » Alan Watts

                    ps. je n’ai fait qu’ajouter les parenthèses.


                  • Eric F Eric F 17 août 10:11

                    @Enki

                    Encore une fois, je ne cherche pas à finasser sur les termes, « mécaniste » cela englobe les « lois de la physique », le quantique inclus, donc bien évidemment OK pour le vibratoire. Et ça s’applique à la physiologie.
                    J’évoquais le terme « spiritualiste » pour les tenants de l’existence d’une entité spirituelle non dépendante du monde matériel, pas forcément supérieure (dont la notion d’âme qui préexiste ou subsiste à la vie biologique individuelle, soit étant issu puis revenant à un grand tout spirituel, soit attribué par un grand Manitou).
                    Notre différence fondamentale est que je considère que l’esprit, la pensée, la conscience, l’intelligence... résulte du fonctionnement physiologique en est un produit, non pas une autre facette à parité d’une réalité. Et que la vie est un mode de fonctionnement dynamique et collaboratif, sans qu’il y ait un principe vital qui la déclenche.


                  • Francis Francis 17 août 10:13

                    @Enki

                     ? Connaissez vous ce concept de solipsisme convivial développé par Hervé Hervé Zwirn Physicien et épistémologue français, (Mécanique quantique et connaissance du réel.


                  • Eric F Eric F 17 août 10:26

                    @Gollum

                    « la structure de l’ADN est assez proche, très proche même, de la structuration Yin/Yang. »
                    Les deux brins enlacés et l’affinité des bases complémentaires ? Mais il ne me semble pas qu’il y ait de caractéristique différenciée de chacun des brins, comme il y en a entre yin et yang.


                  • Gollum Gollum 17 août 10:48

                    @Eric F

                    Un exemple de parallélisme à faire : les 64 codons de l’ADN avec les 64 hexagrammes, les triplets de l’ADN avec les trigrammes, la complémentarité deux à deux des bases ADN, assez identiques avec la même structuration des pôles Yin/Yang...


                  • Eric F Eric F 17 août 12:32

                    @Gollum

                    Surprenantes concordances, en effet smiley


                  • John John 14 août 00:34

                    Hamed salut !

                    « À l’inverse, l’ocytocine, souvent appelée « hormone de l’attachement », a été identifiée comme le ciment biologique de la confiance et de la coopération, bien qu’elle possède sa propre part d’ombre en renforçant l’hostilité envers ceux qui sont perçus comme extérieurs à notre tribu. »

                    L’ocytocine n’a pas de tribu ... Elle est universelle !

                    Tout comme son inverse l’adrénaline !

                    Le plaisir comme la peur n’ont pas de tribu il et elle sont universelles ...

                    « bien qu’elle possède sa propre part d’ombre en renforçant l’hostilité envers ceux qui sont perçus comme extérieurs à notre tribu. » »

                    C’est une hormone en tout humain point barre ... Elle n’a rien d’hostile ... C’est tout le contraire ... Tu racontes vraiment n’importe quoi là !


                    • John John 14 août 00:52

                      Hamed re,

                      Pour mieux être explicite ...Par exemple,les gars a qui un gus prometrait 72 vierges à l’arrivé dans son paradis a ceux qui l’ont gentiment bien servi vont eux se taper en y en croyant comme des gros débiles et en tant que gros pervers dégelasses un grosse grosse bonne barre d’ocytocine ... Pendant que les pauvres gamines, les 72 vierges vont elles se taper à l’arrivé des ces gros porcs une grosse grosse dose d’adrénaline accompagné sûrement aussi d’une grosse dose de cortisol ...

                      Tu piges la différence ?


                    • Gollum Gollum 14 août 09:01

                      @John

                      — -> Tu racontes vraiment n’importe quoi là !

                      Plus j’le lis et plus je constate la chose... C’est vraiment un délirant religieux.


                    • ddacoudre ddacoudre 14 août 17:27

                      Bonjour merci pour cet article bien éclairé. Des lustres que cette question fait interrogation. Mais nous nous la posons que dans le cadre du langage que nous avons défini pour décrire notre monde visible. Je dis souvent qu’il faut savoir qu’un arbre n’est pas un arbre hormis pour nous, et nous savons que nommer les choses les font exister. Ton retour vers Dieu est la réponse à l’ignorance de la création. Nous utilisons une définition de celle-ci qui a porté et porte encore le monde, mais n’est qu’humaine de la perception de quelque chose de plus grand que soi, mais quand l’on y fait référence c’est pour rechercher un appui à des interrogations pour lesquelles nous n’avons pas de réponse. le problème avec est quand nous croyons que les réponses que son interrogation a données sont absolues. c’est donc une bonne chose d’être croyant en la puissance de la création, mais dangereux de la dogmatiser. Dans ton développement tu as oublié l’étude de Calhoun sur les méfaits de la concentration humaine dans un espace restreint qui distord voir annihile les comportements instinctifs. Cette étude répond en partie à ton interrogation du bien et du mal. ce qui est acquis aujourd’hui dans la complexité de notre cerveau c’est le rapport dominant/dominé qui se joue sous de multiples formes dans le monde humain plus simplement dans le monde animalier, où l’enjeu n’est pas de se dire le plus fort, mais d’être le plus fort pour indiquer que l’on porte les meilleurs gènes de reproduction pour laisser une progéniture capable de survivre. Dans notre monde cela n’existe plus sous cette forme, mais nous y sommes tous soumis dans tous nos rapports interpersonnels sous un nombre de dénominations, j’allais écrire sans limites. Le plus récurrent est le besoin narcissique qui forcément s’exerce dans la confrontation à l’autre, d’où naissent ou naissent toutes nos notions de bien et de mal en fonction des cultures dans lesquelles nous sommes élevés. Nous ne portons pas un gène de bien ou de mal, mais ceux qui nous permettent de prendre une place dans la multitude en fonction de l’environnement concentrationnaire de population et de celui géographique. Nous voyons cela dans les comportements entre ville et campagnes. L’environnement est déterminant, car notre cerveau est fait pour y trouver sa place afin d’y survivre. Sauf que chez les humains dans le cadre de la rareté ontologique le besoin de travailler pour produire l’a profondément transformé, ce que je nomme l’environnement géohistorique et avec lui se déplace les définitions de ce qui est bien ou mal. j’illustre cela avec une caricature simple : dans un espace uniforme, admettons bleu, l’humain ignorerait qu’il se déplace (la relativité) dans cet espace nous posons à sa vu une fleur il se dirigera vers elle et organisera sa vie autour d’elle. Nous y mettons une guillotine il fera de même, d’un côté il deviendra peut être poète de l’autre il deviendra coupeur de tête et dans les deux cas il trouvera qu’est là sa destiné. la seconde caricature est celle de deux personnes face à face l’une d’elles dit à l’autre regarde l’oiseau derrière toi, le temps qui se retour celui-ci n’y est plus. Chacun d’eux voyait le monde à partir de l’endroit où ils avaient posé leur pied, il voyaient donc un monde différent qui pose la nécessité de la confiance réciproque que vient perturber en permanence la concurrence narcissique. il ne faut pas pouvoir imaginer trouver un endroit cérébral où se juche le bien ou le mal, ni croire que sans perception de la souffrance nous pourrions exister, la problématique est plus dans ses seuils et dans ce que nous désignons devant en produire suivant les cultures.


                      • ahtupic ahtupic 16 août 22:58

                        HAARP et modification du climat : Et c’est pas d’aujourd’hui

                        https://crowdbunker.com/v/M92VJv8cJX


                        • ahtupic ahtupic 17 août 10:41

                          « de citoyens effroyablement ordinaires qui ont simplement cessé de penser, abdiquant leur conscience au profit d’une obéissance aveugle aux ordres d’un système bureaucratique. »

                          Exactement, il y en a pas mal sur AV.

                          Et on les reconnait parfaitement.

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