@Eric F
Le cosmos ne se perçoit pas lui-même
Qui vous l’a dit, votre petit doigt ? N’imaginez pas, si le cosmos a une conscience, qu’elle ressemble à la nôtre. Et même, la science n’a pas réussi à définir comment est faite la conscience, la référence elle-même est floue, bien que notre expérience réflexive ne puisse que constater que nous existons.
Au Moyen Age on parlait d’âme plutôt : pas plus ni moins définissable que la conscience depuis John Locke (en passant par le « cogito » avec Descartes).
il est entièrement soumis aux lois de la physique.
Et comment ces lois physiques sont advenues après, même pendant le Big Bang ?
Un autre univers ailleurs, pourrait très bien s’être développé avec des lois physiques différentes du nôtre. C’est une idée répandue chez les physiciens à partir des fluctuations et d’affaiblissements locaux dans « l’océan quantique » à très haute énergie et inflation permanente à partir duquel les univers « prennent ».
Pour le nôtre, il est constaté dans le Modèle Standard Cosmologique la phase dite d’inflation cosmique, plus rapide que la lumière, située entre 10^-36 et 10^-32 seconde que notre univers passe tout soudain de la taille subatomique à celle d’un pamplemousse, ou d’un ballon de plage, avant émergence des particules élémentaires.
On a l’hypothèse qu’il y a divers univers comme il y a diverses manières de traiter, matérialiser, structurer l’énergie indéfinie de l’océan quantique (quand l’univers n’avorte pas) : c’est la théorie des cordes.
Cela n’est pas une définition de l’intelligence, ce sont des caractéristiques de son absence.
Et vous ne m’avez pas défini ce qu’est la faculté de comprendre. Vous utilisez une représentation mentale sans pouvoir la définir. Ce n’est pas un reproche, je le fais aussi, tout le temps, comme tout le monde, il faut simplement le savoir. « Les mots ont un sens » : oui, c’est important de revenir sur de quoi on parle, y compris, c’est important aussi, d’en constater les limites, justement parce que les sens des mots qu’on emploie ne sont pas toujours saisissable comme on le voudrait.
Cet aperçu de la diffractassions du multivers avec divers univers que je viens de vous présenter ne permet peut-être pas de certifier que c’est de l’intelligence, mais c’est présomptueux à l’inverse de dire qu’il n’y en a pas.
Quand aux croyances que vous collez aux savants (sans préciser qui et quoi), la liste de physiciens que j’ai présentée (loin d’être exhaustive) qui ont contribué au réflexions à ce que pourrait-être l’intelligence de l’univers, vous pouvez quand même admettre que ce ne sont pas des simples tiktokers. Leurs contributions ont du poids dans les débats et même polémiques entre scientifiques aux capacités de pensées hautement complexes et on ne libère pas ce genre de réflexion avec un esprit rigide tenu par des dogmes ou des croyances.
Et la question demeure : qu’est-ce qui fait qu’il y a de l’ordre, du système interagissant dans le chaos de l’Univers, tiré de l’océan quantique sans matière ? Ce n’est pas suffisant de dire que c’est du hasard, incomplet de dire que c’est du déterminisme (qui vient d’où ?).
Les physiciens s’y collent avec des hypothèses les plus probables en fonction de l’avancement des connaissances.
La spiritualité est un domaine distinct de la science, l’une ne peut se prévaloir de l’autre.
Toutafé, comprendre et sentir le monde sont les deux démarches, les deux versants de la connaissance, le savoir et la saveur, ils s’alimentent l’un à l’autre.
C’est quand l’une des démarche est rejetée que ça ne va pas. Quand la science et la spiritualité ne vont pas ensemble, c’est qu’il y a un problème soit d’un côté, soit de l’autre, soit des deux. Hamed s’intéresse à la spiritualité, avec des réflexions intéressantes mais son cerveau est hacké par un vieux bouquin rempli d’inepties qui abaissent son intelligence.