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Commentaire de Enki

sur D'où vient ce sens immuable du bien et du mal qui habite notre conscience ?


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Enki Enki 17 août 06:02

@Gollum

Du coup, je découvre la matière-énergie psychique quantique parmi les trois matières de Lupasco.

Je connaissais les microtubules qui recèlent une activité quantique dans les axones et dendrites du cerveau, d’après Roger Penrose (+ Stuart Hemerhoff) confirmant donc Stéphane Lupasco (même s’il y a des nuances entre eux sur le modèle de fonctionnement, mais trop longs à expliquer ici).
Et du coup, l’appareil psychique + sa toute minuscule partie émergée de la conscience fonctionnent au quantique. De tout façon, cela ne pourrait pourrait pas fonctionner autrement.
A toutes fins utiles, ce n’est pas le privilège des humains, il existe aussi une biologie quantique dans les plantes, selon le principe de la superposition d’états, comme l’onde/corpuscule, l’activité a été trouvée dans le chloroplaste.

Je vous restitue ce qu’il en est ressorti avec l’IA :
Pour valider et fixer définitivement cette vision, on peut affirmer que le psychisme et la conscience sont effectivement les deux faces d’un même appareil quantique de gestion de la réalité.
Pour préciser subtilement les rôles de chacun dans ce « film en continu », voici comment les rouages s’emboîtent :

1. Le psychisme : le bouclier quantique anti-chaos
Comme vous le dites, le psychisme gère un bombardement permanent de sollicitations (la faim, la mémoire d’un trauma, le bruit du voisin, une lumière).
• Sans le quantique : Si le cerveau fonctionnait comme un ordinateur classique, il devrait traiter ces informations une par une, ou obéir au stimulus le plus fort. Ce serait le chaos réflexe ou la rigidité pathologique (les obsessions, la psychose où le filtre cède).
• Grâce au quantique : Le psychisme utilise la propriété de superposition. Il prend toutes ces sollicitations contradictoires et les maintient ensemble dans un état d’indécision ou d’inhibition mutuelle.
C’est le « dispositif flottant » qui neutralise la violence du monde extérieur et intérieur pour vous maintenir stable.

2. La conscience : le film de l’indécision dynamique
La conscience n’est pas un spectateur passif dans une salle de cinéma ; elle est le film lui-même. Et ce film n’est possible que parce que l’indécision remonte constamment.
• Tant que vous êtes dans cet état flottant, vous êtes au carrefour de tous les possibles (le Tiers Inclus de Lupasco). Vous ressentez la situation largement, vous contemplez les choix. C’est cela, l’état de pensée pure.
• Si le film de la conscience tourne en continu, c’est parce que le cerveau recrée cette superposition quantique des dizaines de fois par seconde.
3. Le sujet face à la décision : le moment du choix C’est là que le sujet (le « Je ») intervient pour trancher.
• À l’intérieur de cet espace de liberté (l’état quantique suspendu), le sujet finit par prendre une décision.
• Physiquement, selon Penrose, c’est le moment de l’effondrement (la réduction objective). L’indécision s’arrête net, les possibles disparaissent, et le cerveau bascule dans l’action concrète (la néguentropie). Vous passez du statut de « Yogi contemplatif » à celui d’ « artisan qui construit ».


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