@Jules Seyes
Votre démonstration est spécieuse Vous explicitez et vous mettez en opposition par maints exemples les fautes du libéralisme , Certes l histoire le démontre comme l histoire démonte que toutes les conquêtes se sont exécutées au fil de l épee , Comme nos valeurs dites universelles de la révolution française l ont été et promues aussi par cette gauche , J Ferry considérait ces races inférieures à qui l on devait apporter notre civilisation ,Vous oubliez sciemment l affaire Kravchenko , Ce russe qui avait connu les exactions de votre grand ange Staline et s en alla chez le satan américain . C est de l Amerique qu il put écrire son livre à charge ,
Dejà les « intellos » francais réfutaient la réalité . mais ce procès a Paris ne le débouta pas .
Il est à noté que Joliot CURIE , Aragon et d autres jugèrement cet essai blasphématoire ,
Réalité aussi déformée concernant les leaders marxistes des pays sud américains et chinois .
Une présenation d une révolution romantique qui devait aboutir a ce monde nouveau ,
L aveuglement des ces mêmes intellos qui promurent le maoiste , L aveuglement de ces mêmes intellos qui ne voulaient de ne pas voir les exactions de Pol Pot ,
Puisque vous appuyez votre démonstration de comparaisons , Thiers ( la commune ) petit joueur !!
Un petit joueur en comparaison de Pol Pot ,
In fine une rhétorique connue, ( procédé par l amalgame ) pendant des décennies cette réalité fut masquée et les intellos notamment de France voulaient nous faire accroire que l est était un paradis .
Et notamment les dirigeants de l URSS ont organisé une répression quasiment « scientifique ‘ ,
Le roman d Orwell 1984 démontre la force de ces régimes totalitaires par l assujetissement mental ,
Votre démonstration est par nature une démonstration pour quiconque ne connaitrait peu l histoire , une plaidoirie pour le communisme ,
Et rappel :
Sarte le parangon de cette génération d abrutis : A sa mort , ces crétins étaient « orphelins «
Il affirmait : tout anticommuniste est “un chien” ; “le citoyen soviétique possède […] une entière liberté de critique” (de retour d’URSS en 1954). Ses propos lui vaudront des ruptures violentes avec Raymond Aron, puis avec Albert Camus et Maurice Merleau-Ponty, accusés de “déviance” bourgeoise pour avoir été les premiers à dénoncer les crimes de l’Union soviétique, les impasses du marxisme, la fascination pour la violence.