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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > The day before you came

The day before you came

Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ….

Nous souhaitons rendre hommage ici à une chanson, qui a pour titre original « The day before you came » (Le jour avant que tu ne viennes), dont voici les paroles originales avec traduction, mais également à son interprète la chanteuse Agnetha Fältskog, et à travers elle à tout le groupe ABBA qui l'a créée.

Cette chanson peut être vue en vidéo en de nombreux endroits sur le web. Nous nous intéressons particulièrement à l’exécution sur la chaîne de TV allemande ZDF le 11 novembre 1982 pendant l'émission Kultnacht.

Voici quelques liens :

Télé allemande ZDF 82 Kultnacht (HD)

Même chose avec son HQ

Même choses avec paroles sous-titrées

Par ailleurs il y a eu un clip officiel ainsi qu'une parodie torride (made in Russia).

La chanson a sa propre page wikipédia en anglais, très complète. Une traduction française de cette page existe qui est presque vide.

Je crois que la plupart des lecteurs connaissent ce titre. Il est difficile de ne pas l'avoir entendu au moins une fois. Cela a été, en son temps, un véritable tube et c'est devenu ce qu'il convient d'appeler une 'chanson culte'.

En fait c'est un texte très simple qui contient quelques ambiguïtés. On y décrit la routine d'une jeune femme, son 'métro-boulot-dodo' version suédoise. L'impression générale est celle d'automatismes, de vide, d'ennui, de solitude.

Mais le refrain apporte une note d'espoir, tout cela c'était « the day before you came » (le jour d'avant que tu ne viennes). Cela suppose que tout est changé depuis dans la vie de cette jeune personne, le prince charmant, le messie est arrivé et s'en est fini de cette vie triste de ce rituel répétitif. C'est donc l'espoir de la rencontre, de l'arrivée de l'amour qui transforme la vie.

En réalité tous les jeunes urbains se reconnaissent dans cette Agnetha qui prend son train de banlieue tous les matins, c'est sûr. Mais il y a ceux pour qui le jour tant attendu n'est jamais arrivé et ceux pour qui, après quelques semaines ou quelques mois d'euphorie, le rituel continue et la solitude à deux a remplacé la solitude tout court. Mais bon, les chansons c'est fait pour donner de l'espoir aux gens, pas pour leur saper le moral. La suite on peut l'inventer en fonction de sa propre histoire, de ses succès ou de ses espoirs déçus.

Le thème musical est simple, répétitif, mais pas lassant. La mélodie est moins ronflante que certains autres titres du groupe ABBA mais on ne s'en fatigue pas.

Ce titre, datant de 1982, passe pour le dernier titre enregistré en studio du groupe. Le groupe ABBA est à l'apogée de son succès, mais la fin est proche, très proche. Agnetha a divorcé de Björn trois ans plus tôt et Frida et Benny ont divorcé un an plus tôt. L'amour n'est plus au rendez-vous chez ces Fabulous Four. Mais alors que Cupidon n'a plus une flèche à tirer le groupe est au sommet de son art. On peut regretter la dissolution de ABBA ou au contraire s'en réjouir. Le groupe à choisi de disparaître en pleine gloire, nous évitant les pénibles 'come-back' des Johnny, Eddy et autres Yéyés qui se traînent devant un public de vieux soixante-huitards.

Indiscutablement, Agnetha est un beau brin de fille. Les deux chanteuses du groupe sont aussi des sex-symbols des seventies. Au moment de l'enregistrement elle vient de passer la trentaine et elle est resplendissante. Agnetha a une très jolie voix, qu'elle a exploitée par la suite en solo. Sa gestuelle est sobre mais efficace, son visage expressif. Bref si c'est un plaisir que d'écouter Agnetha c'est un plaisir aussi que de la regarder. Tout cela pourrait aussi bien s'appliquer à Frida qui a aussi une forte présence sur scène, y compris dans cette vidéo, où assise sur un piano elle joue les seconds rôles, mais avec quelle classe. A côté les deux garçons paraissent falots, presque indiscernables avec leurs barbes, leurs moustaches, leurs cheveux, leurs visages rondouillards, on dirait des nounours. Enfin il faut quand même rendre hommage au génie musical des deux compères sans qui cette chanson n'aurait sans doute pas vu le jour. Mais il faut dire que sur scène les filles crèvent l'écran, affichent des personnalités affirmées, alors que les garçons semblent beaucoup plus ordinaires.

Le cadreur a fait de nombreux gros plans sur le visage d'Agnetha. Cette chanson est difficile à mimer mais Agnetha traduit aussi bien cet ennui profond avec ses petits gestes de la main des hochements de tête, elle laisse parfois échapper un léger sourire et balaie soigneusement son auditoire du regard.

Frida est superbe aussi, et très souriante, apparemment amusée par la ferveur du public. La bande son rend bien l'enthousiasme du public.

Agnetha arbore une tenue vestimentaire inhabituelle et magnifique ; un pantalon et par-dessus une robe incroyable avec des broderies, le bandeau donne une petite touche hippie, on est loin des tenues (extrêmement) sexy des deux belles pendant les années 70, elles sont devenues sages.

Le clip nous paraît moins réussi, tout entier consacré au thème de la rencontre (dans le train évidemment). Le clip a été tourné dans la banlieue de Stockholm à la gare de Tumba et ceux qui connaissent prétendent que le train (supposé aller au centre ville) roule en fait dans la direction opposée. La parodie de ce clip due au Russe 'MrKalashnikov' est hilarante.

Je pense que la chanson, bien que transposable, est spécialement écrite pour une femme, quelques vers concernant plus particulièrement des attitudes féminines.

Je renvoie tous les lecteurs intéressés et partageant mon enthousiasme à se plonger dans la lecture du wiki anglais donnant beaucoup plus de détails techniques sur la réalisation et les conditions de l'interprétation. Malheureusement l'article n'est pas traduit.

Page perso d'Agnetha Fältskog :http://www.agnetha.com/


Moyenne des avis sur cet article :  3.56/5   (16 votes)




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60 réactions à cet article    


  • JL JL 14 mars 2016 10:53

    Très bel article pour une chanson interprétée magnifiquement par un quatuor fabuleux.

     
    Merci Abou Antoun.
     


    • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 11:55

      @JL
      Merci à vous, je n’ai pas travaillé pour rien.


    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 17:25

      @Abou Antoun Bonjour,


       Tout à fait.
       Les années 70 et surtout les années 80. Les Eighties quels souvenirs...
       Je vous en balance quelques unes avec un peu de politique en sus....
      « Décennie 80’ties, toute en contrastes »

    • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 17:37

      @L’enfoiré
      Belle rétrospective. J’étais au Canada pendant cette période, nous n’avions pas la même actualité. Il y a des films et des chansons françaises que je n’ai découvert que plus tard.



    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 17:52

      @Abou Antoun,


       Je dis, merci, de m’avoir fait penser de la relire et de réécouter certaines des chansons que je mentionne.
       C’est marrant que les paroles nous reviennent, alors que parfois les chansons actuelles ont plus de problèmes à entrer dans nos mémoires.
       Cela doit être un début d’Alzheimer.... smiley

    • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 18:00

      @L’enfoiré
      Cela doit être un début d’Alzheimer...

      Alzheimer ou pas, en vieillissant on a des troubles de la mémoire, et c’est généralement la mémoire à court terme qui est affectée. Expérience vécue dans ma propre famille, hélas !
      Pour le moment, moi aussi, je me souviens encore des paroles des chansons que j’ai aimées, pour combien de temps ?

    • Fergus Fergus 14 mars 2016 11:19

      Bonjour, Abou Antoun

      Merci de m’avoir fait découvrir cette chanteuse et cette chanson que je connaissais ni l’une ni l’autre.

       Il est vrai que je n’ai jamais été attiré par la musique d’ABBA (aucun titre dans mon panthéon personnel qui en compte près de 4000).

      Cela dit, je reconnais que les paroles de cette chanson peuvent effectivement parler à beaucoup de monde. Dommage que la musique soit si peu séduisante à mes oreilles. Mais je présume qu’il n’en va pas de même pour tous les lecteurs du site, eu égard à la notoriété du groupe suédois.


      • Fergus Fergus 14 mars 2016 11:20

        Erratum : ... que je ne connaissais...


      • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 11:55

        @Fergus
        Bonjour Fergus,

        Vous me surprendrez toujours ! Vous qui avez une incontestable culture musicale et qui vous intéressez à la chanson (je lis tous vos articles sur le sujet), vous êtes passé à côté d’Abba...C’est vrai que Abba, fabricant de tubes, passait pour un groupe ’commercial’, mais voilà, le temps fait le tri, certains titres passent l’épreuve du temps. Je ne suis pas un inconditionnel d’Abba, mais j’aime cette chanson.
        C’est vrai et je le note la musique est moins accrocheuse que certains tubes de Abba, Mais ...si vous l’écoutez plusieurs fois vous risquez de finir par l’aimer et vous ne vous en lasserez pas. C’est une des rares chansons de Abba que je peux passer en boucle. Amicalement.

      • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 17:27

        @Abou Antoun,


         Je suppose que Fergus était arrêté par le manque de connaissance de l’anglais.
         L’obstacle de la langue se ressent à tous les niveaux jusqu’à en devenir un parti pris.

      • Radix Radix 14 mars 2016 12:24

        Bonjour

        A la différence de Fergus je connaissais ce groupe, sans beaucoup l’apprécier, par contre je ne connaissais pas cette chanson et je dois dire que cela ne m’a pas manqué tant la musique est faiblarde.

        Radix


        • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 12:39

          @Radix
          Bonjour,
          et je dois dire que cela ne m’a pas manqué tant la musique est faiblarde
          Je vous ferai la même réponse qu’à Fergus.
          Voici un extrait de la page référencée concernant le ’succès’ de la chanson auprès du public :
          Take40 comments that "although the single … was one of the group’s most accomplished recordings it failed to become a worldwide hit on the scale that they had been used to".[10] The song was only a minor hit (for example only charting #32 in the UK, breaking « a string of 19 consecutive top 30 hits » which started in 1975 with « S.O.S. »[11]), something that Ulvaeus retrospectively puts down to the song being "too different and ahead of its time for the ABBA fans [or] too much of a change for a lot of ABBA fans.« He also commented that »the energy [in their music] had gone".[1] Bjorn said that with the song, they were "heading into something more mature, more mysterious and more exciting« , but that at that time it was  »one step too far for [their] audience". He said that although Tim Rice really liked the song, he had warned them that it was "beyond what [the ABBA] fans expected".[12] However, the Sydney Morning Herald article « Happily ABBA after » suggests this may be because ABBA only « promoted it in Britain with a couple of glum TV appearances ».[13] Christopher Patrick, in his work ABBA : Let The Music Speak, argues that although ABBA’s final moments had come by the time this song was released, « no-one was empowered to concede it », but also said that the « lukewarm » response toward the song by the public "had already made the decision for [the band over whether to stay together or split up]".[4]
          Si vous avez du mal à comprendre et si vous êtes intéressé, je peux envisager de vous le traduire. Il n’y a qu’à demander.


        • Radix Radix 14 mars 2016 13:23

          Bonjour Abou Antoun

          La qualité d’une chanson et son succès sont deux choses très différentes. Je connais beaucoup de chansons médiocres qui sont au top des ventes et d’autres tombées dans l’oubli qui sont magnifiques.
          L’exposition médiatique étant un critère majeur pour « fabriquer » un succès !

          Seul le temps finit par faire le tri !

          Radix


        • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 13:28

          @Radix
          Seul le temps finit par faire le tri !

          Pour ça je suis bien d’accord avec vous. Il me semble que cette chanson a franchi l’épreuve du temps plus que d’autres du même groupe, mais à lire les réactions des lecteurs, dont la vôtre et celle d’alinea, je vais peut-être constater que je me trompe.

        • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 18:05

          @Abou Antoun,


           Et dire que tout avait commencé par l’Eurovision et Waterloo en 1974.
           Il n’y a pas beaucoup de chanteurs ou de groupes qui ont traversé le temps.
           Céline Dion, bien sûr... Mais à part elle.
           Beaucoup ont complètement disparu de la scène.
           C’est le rôle de Sébastien de les ranimer dans son émission « Les années bonheur » 
          .

        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 18:24

          @L’enfoiré
          C’est le rôle de Sébastien de les ranimer dans son émission « Les années bonheur »

          Cela va paraître bizarre parce que je sors ici un vieux titre du placard, mais en fait les émissions rétro à la télé genre Sébastien, ou Daniela Lumbroso, je n’aime pas, je ne les regarde pas. J’ai plus d’intérêt pour des rétrospectives consacrées à un artiste ou une personnalité du genre « un jour un destin » ; c’est plus cohérent, mins fourre-tout. 
          Et puis il y a des choses que j’aime et que j’aimerai toujours et ces choses ne sont pas forcément anciennes. Bref je ne fais pas trop dans la nostalgie. Cependant c’est un fait que le pays va de plus en plus mal, de là à dire que le vieux temps c’est le bon vieux temps. Tout le monde pleure sur sa jeunesse envolée.
          Finalement cette idée d’article m’est venue en auto quand j’écoutais une de mes nombreuses compiles. J’ai trouvé la chanson tellement bien que j’ai voulu en faire profiter quelqu’un. En plus c’est une des rares chansons pop de langue anglaise où le texte a une signification à peu près claire pour tout le monde.

        • cathy cathy 14 mars 2016 12:39

          Bientôt dans les agences de voyages : séjour exotique en Suède smiley


          • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 12:42

            @cathy
            Le clip de ’MrKalashnikov’ est très motivant, en effet. C’est sans doute pourquoi tant de migrants mettent le cap au nord.


          • alinea alinea 14 mars 2016 12:52

            Plutôt d’accord avec Fergus et Radix ; j’ajouterais une voix métallique sans nuances ni harmonie !
            Je crois Abou Antoun ( et j’avais fait cette remarque à Fergus sur un de mes articles où je faisais entendre aussi une chanson) que la variété ne nous parle que si elle représente quelque chose dans notre patrimoine sentimental ! La variété n’est pas là pour la qualité de sa musique mais comme une rengaine qui nous transporte dans un autre temps ! Je me garderais bien de gâcher le plaisir de ceux qui s’y retrouvent mais je soulignerais quand même qu’il est difficile d’y adhérer, à froid, tout seul devant son ordi.


            • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 13:06

              @alinea
              que la variété ne nous parle que si elle représente quelque chose dans notre patrimoine sentimental
              C’est sans doute vrai ! Je me suis posé la question de savoir pourquoi j’appréciais cette chanson parce qu’en fait, honnêtement, je ne suis pas concerné !
              J’ai ressenti très tôt le danger de la routine, et j’ai essayé et presque réussi à en éviter tous les pièges. Je n’ai jamais vécu non plus dans l’espoir du miracle, gérant au jour le jour mes relations avec ’le monde’. Cette chanson me touche, comme j’ai été sensible à certains titres de Brel (Mathilde, etc...) pour lesquels aucun rapprochement n’était possible dans mon vécu.
              Donc en fait, je réagis au texte, qui me parait bien inspiré, à la mélodie (chacun ses goûts) mais cela ne touche aucune corde sensible.
              Très franchement, alinea, cela pourrait peut-être vous surprendre mais je n’ai JAMAIS pris un train de banlieue sauf pour faire du tourisme et il y a bien des choses encore dans le texte qui me sont parfaitement étrangères.


            • alinea alinea 14 mars 2016 13:19

              @Abou Antoun
              Ce n’est pas ce que je voulais dire : le moment où une chanson arrive à nos oreilles, quel qu’en soit le sujet ! Ce moment est un moment particulier de la vie, et la chanson nous y ramène ! Ou bien la voix, ou bien le physique touche quelque chose en nous... à ce moment ; trente cinq ans plus tard, c’est forcément une réminiscence, pas forcément inconsciente d’ailleurs, dans laquelle on aime replonger, non ?


            • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 13:24

              @alinea
              Ce n’est pas ce que je voulais dire : le moment où une chanson arrive à nos oreilles, quel qu’en soit le sujet ! Ce moment est un moment particulier de la vie, et la chanson nous y ramène !
              Je l’avais bien compris comme cela. 

              Ou bien la voix, ou bien le physique touche quelque chose en nous... à ce moment ; trente cinq ans plus tard, c’est forcément une réminiscence, pas forcément inconsciente d’ailleurs, dans laquelle on aime replonger, non ?
              Pour ce qui me concerne je ne vois pas, mais comme vous dîtes si c’est inconscient, par définition ....

            • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 17:55

              @alinea


               Un conseil, alors.
               Ecouter du matin au soir « Radio Nostalgie »
               La froideur se change en chaleur et les neurones commencent à s’agiter. smiley

            • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 18:09

              @L’enfoiré
              Ecouter du matin au soir « Radio Nostalgie »

              Oui, mais leur pub crétine de chez crétin gâche tout. En outre ils utilisent peu de personnel, c’est pratiquement la même bande qu’ils repassent d’un jour sur l’autre. L’unique employé a pour rôle d’arrêter la bande son pour balancer la bande pub, et vice-versa. il anime aussi des jeux crétins entre deux titres ou entre deux pubs, fait des bisous aux auditrices qu’il ne connaît pas, etc... Cette fausse intimité est insupportable. Avant les smartphones j’utilisais un transistor comme compagnon de chantier pour les gros travaux (c’est moins dur en musique...), pratiquement d’un jour sur l’autre il passent le même titre à la même heure. Donc un jour ça va peut-être, deux jours ça va peut-être, mais après bonjour la répète.


            • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 18:34

              @Abou Antoun, 

              Je vois que les versions d’une même radio peuvent différer. 
              Radio Nostalgie en Belgique a évidemment de la pub comme toutes les radios, mais pas ce genre de jeux dont vous parlez. 
              Avez-vous vu hier sur France3 « Eddy Mitchell Itinéraires » ?  
              Docu intéressant. Encore un chanteur qui a traversé le temps. 
              Je n’ai pas tout vu, le film « Tous les espoirs sont permis » ma monopolisé une partie de la soirée. 
              Un bon film que je recommdande aux vieux couples.
              Cela passera chez vous probablement plus tard. 

            • Pierre Pierre 14 mars 2016 14:26

              Bonjour Abou Antoun,

              Pour moi, ABBA est un groupe musical qui a marqué ma jeunesse. Je voyageais déjà beaucoup dans les années 70 et s’il y avait un groupe qui était internationalement reconnu et qu’on entendait partout, c’est bien ABBA. La chanson de votre article ne m’avait pas particulièrement marquée. Je ne crois pas qu’elle faisait partie de leurs grands tubes. Tant mieux, cela me permets de la découvrir grâce à vous aujourd’hui et j’apprécie beaucoup. Merci.
              Quant-à la version Kalashnikov... waouh !!!


              • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 15:34

                @Pierre
                Bonjour Pierre,

                Oui finalement il semble qu’elle soit moins connue que je ne l’imaginais. C’est ce que je constate ici même et c’est ce que le wiki semble dire :"although the single … was one of the group’s most accomplished recordings it failed to become a worldwide hit on the scale that they had been used to".[10] The song was only a minor hit (for example only charting #32 in the UK, breaking « a string of 19 consecutive top 30 hits » 
                Oui la version Kalashnikov est une alternative intéressante au clip officiel un peu fade. ABBA a gagné une fois le concours eurovision en 74 avec « Waterloo ». La petite histoire maintenant : Une version politiquement correcte existe.

              • Pierre Pierre 14 mars 2016 15:53

                @Abou Antoun
                Un féru d’histoire comme moi n’ignore évidement pas que la bataille de Waterloo s’est passée à... Braine-l’Alleud. C’est Wellington qui a décidé que la bataille s’appellera « Bataille de Waterloo » parce que c’est là qu’il avait son QG. Ce QG est actuellement le musée Wellington.

                Cela n’a bien entendu rien à voir avec votre article mais puisque ABBA a chanté « Waterloo »...

              • Pierre Pierre 14 mars 2016 15:55

                @Abou Antoun
                PS. Vous auriez dû écrire : « une version géographiquement correcte ». smiley 


              • Pierre Pierre 14 mars 2016 15:58

                @Abou Antoun
                PS. Vous auriez dû écrire « une version géographiquement correcte » smiley


              • Abou Antoun Abou Antoun 14 mars 2016 16:00

                @Pierre
                PS. Vous auriez dû écrire « une version géographiquement correcte »
                Vous avez raison, alleï !


              • Fergus Fergus 15 mars 2016 09:27

                Bonjour, Pierre

                Pour ce qui est de la bataille de Waterloo, au delà du QG, il faut dire que ce nom est infiniment plus facile et plus agréable à prononcer pour un anglais que Braine-l’Alleud. smiley

                Merci à Abou Antoun d’avoir permis cette petite digression.


              • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 17:58

                @Abou Antoun,


                 J’ai oublié de dire que moi, je m’en souvenais très bien de cette chanson nostalgique ’The day before you came"que le clip retransmet très bien.

              • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 18:29

                @L’enfoiré
                J’ai oublié de dire que moi, je m’en souvenais très bien de cette chanson nostalgique ’The day before you came« que le clip retransmet très bien.
                Là vous me faîtes vraiment plaisir, on est au moins deux. Mais remarquez qu’elle ne fait pas, ici même, l’unanimité. C’’est surtout la musique qui déçoit les intervenants, mais cela c’est assez bien expliqué dans les commentaires de l’article :Bjorn said that with the song, they were »heading into something more mature, more mysterious and more exciting« , but that at that time it was  »one step too far for [their] audience".

                Nous pouvons donc nous féliciter vous et moi d’être dans les happy few just one step ahead !

              • JL JL 15 mars 2016 18:37

                @Abou Antoun,

                 
                 pardon ! Nous sommes au moins trois.
                 
                Agnetha est surprenante - le mot est faible - de maturité et de maîtrise de sa voix magnifique. 
                 
                En comparaison, l’interprétation vocale de Waterloo est d’une mièvrerie désolante, même si je pense - je n’ai pas écouté attentivement - que les deux parties orchestrales sont de niveaux comparables.

              • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 20:55

                @JL 

                pardon ! Nous sommes au moins trois.
                Excusez moi ! Pour un ex prof de maths je devrais compter mieux que ça.
                Agnetha est surprenante - le mot est faible - de maturité et de maîtrise de sa voix magnifique. 
                Nous sommes bien d’accord, je ne cache pas mon enthousiasme non plus.
                En comparaison, l’interprétation vocale de Waterloo est d’une mièvrerie désolante, 
                Je n’irais peut être pas jusque là, mais c’est sûr que 8 années ce sont écoulées entre Waterloo et The day ... Il y a eu de la maturation chez les musiciens et chez les chanteurs. 

              • vesjem vesjem 14 mars 2016 22:56

                merci abou antoun pour ce retour magique dans notre jeunesse


                • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 07:25

                  @vesjem
                  Cela a été un plaisir. Il me semble que la chanson a bien vieilli, elle me semble intemporelle aussi bien pour le texte que pour la musique qui malheureusement ne fait pas l’unanimité. Merci pour votre témoignage.


                • legrind legrind 15 mars 2016 09:48

                  Ma préférée du groupe est SOS 


                  • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 10:07

                    @legrind
                    Oui, elle n’est pas mal non plus, mais plus dans le pur style ’Abba’.


                  • franck milo franck milo 15 mars 2016 10:00

                    Chanson déja reprise en 1984 par Blancmange
                    https://www.youtube.com/watch?v=Jq-o2XG5S3g


                    • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 10:21

                      @franck milo
                      Je viens de voir cela. très bon ! Le clip est meilleur que l’original (sans peine). Il font quelques incrustes du visage d’Agnetha (bonne idée). Le chanteur a une belle voix et beaucoup de talent. La lecture des commentaires est instructive, même les inconditionnels d’ABBA apprécient.Je disais un peu plus haut que la chanson est plutôt écrite pour une femme :

                      There’s not, I think, a single episode of Dallas that I didn’t see
                      Il n’y a sans doute aucun épisode de Dallas que j’ai raté
                      I must have read a while
                      J’ai dû lire un moment
                      The latest one by Marilyn French or something in that style
                      Le dernier de Marilyn French, ou quelque chose de ce style

                      I must have yawned and cuddled up for yet another night

                      J’ai dû bailler et me pelotonner pour une nouvelle nuit

                      Je ne vois pas trop un gros matou dans le rôle, mais bon l’interprétation est parfaite.


                    • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 10:25

                      @franck milo
                      Voici une liste complète des reprises :

                      • In 1983 Dutch singer Andre Hazes released a Christmas version of the song, with new, Dutch lyrics, called « Met kerst ben ik alleen ».
                      • In 1984, two years after the song’s original release, the first cover version of « The Day Before You Came » was released by British synthpop duo Blancmange. The cover charted at No. 22 in the UK Singles Chart and was included on that year’s Mange Tout album. Blancmange’s version included a slight lyrical alteration. Instead of referencing novelist Marilyn French as the ABBA original does, Blancmange singer Neil Arthur sang « I must have read a while, the latest one by Barbara Cartland or something in that style ».[1] In a live version, Arthur also sang « shame » instead of « aim », implying a complex sexual relation to come.
                      • British singer/songwriter Tanita Tikaram covered the song on her 1998 album The Cappuccino Songs.
                      • A dance cover by ABBAcadabra was released by Almighty Records during the late 1990s. An audio sample can be heard on the official Almighty Records page.[53]
                      • UK indie band Jacques covered the song for their 2000 album To Stars.
                      • Dutch singer Sarah Fairfield included a cover of the song on her 2004 debut album Green.
                      • Steven Wilson of Porcupine Tree covered the song on the second release of his Cover Version series in 2004.
                      • Swedish opera singer Anne Sofie von Otter covered the song on her 2006 ABBA tribute album I Let The Music Speak.
                      • British « antique beat » band The Real Tuesday Weld covered the song on the 2007 compilation album Backspin : A 6 Degrees 10 Year Anniversary Project.
                      • In 2011, classically trained pianist Mark Northfield did a six-minute cover of the song. He "takes advantage of [the slower-than-usual tempo of the ABBA track] to draw out the song".[54]

                    • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 10:43

                      Pour ceux qui sont un peu déçus par la musique, j’invite à la lecture de cet article extrait de la page de la chanson. Il va de soi que je n’ai pas forgé mon opinion sur la lecture de ces rapports, mais cela exprime mieux que je ne saurai le faire mes propres impressions, mes propres sentiments concernant ce que je considère comme un « chef d’oeuvre ».

                      Bref l’oeuvre a été mieux reçue par la critique que par le public. Il est vrai que dans la mesure où il y a une rupture avec la production Abba classique, les fans n’y trouvent peut-être pas leur compte.
                      Pour le lecteur pressé j’ai souligné en caractère gras les résumés des critiques :
                      Critical reception

                      The song has received universal acclaim.

                      In 2010, « The Day Before You Came » was positively reviewed by Stephen Emms for The Guardian. Emms opined that the song is a « forgotten masterpiece », and that the mixture of "the genuine sense of loss in Agnetha’s voice, Frida’s operatics, a moodily expressionist video and plaintive synths as omnipresent as the rain ’rattling’ on the roof...carries a sense of foreboding almost unparalleled in pop music." Emms continued to state that "the track’s power lies in its layering of boredom and grandeur, transience and doom. It combines a rising sense of melancholy, both in its melody and production, with wistful, nostalgic lyrics." Emms also interpreted that the pathos is "heightened by an extended funereal instrumental coda which acts as one big question mark, leaving us with the feeling that this is not just a meditation on the quotidian but something greater, existential even. Is this imagined relationship, like the band itself, doomed ?" He argues in his review that, in his opinion, it is unlikely that the "complexity [in The Day Before You Came could be replicated in] ABBA’s [then] rumoured comeback single" [3]

                      Kultur describes it as ABBA’s « darkest song » and their "very last - and best - recording« . It noted that the »happy and well-behaved Abba in [its] last creative moment managed to portray how the romantic dream - which so incredibly strongly permeates our entire culture, especially through advertising - might as well mean destructiveness and suffocating nightmare, that was the last thing many expected [ABBA to do] a few years earlier".[6]

                      One Week II One Band said « There is something about this long, strange, monotonous, chorus-free ABBA song which gets to people. »[29]

                      The song has been described as : « mesmerising [and] hypnotic »,[41] « [a] beautiful ballad »,[9] « [a] stark, superb swansong »,[42] and « [the] strangest and maybe best of all [from ABBA’s catalogue] ».[26] 80s45s describes the song as « poignant and quite profound » and says the « bleak lyrics about love and desire » in songs such as The Day Before You Came is surprising, due to ABBA often being "associated with Eurovision cheesiness and sequined kitsch« .[23] Evening Standard music critic John Aizlewood referred to the »detailed résumé of the ordinariness of someone’s life« as »desperately unhappy".[43]

                      In a critique of the 2012 album The Visitors [Deluxe Edition], in which The Day Before You Came is a bonus track, Tom Ewing of Pitchfork describes the song as the « career highlight » for ABBA. He says that the song « shares its themes with much of the album », despite being « on paper, a happier song » than the title track. He suggests that the song holds the view that "life is unstable, happiness may be fleeting, and your world can be instantly and forever overturned", and comments that these « strong, resonant ideas » are the perfect way for the band to have ended their career, and serves as an almost "spectral, uneasy premonition...of [ABBA’s] own demise".[27] Rudolf Ondrich analysed the bonus track by saying "The Day Before You Came is by far the saddest song I know within the pop repertoire", and puts this down to it being one of the last ABBA recordings, commenting that « the late output of many artists » is wonderful as it is like "they realize that they cannot create music forever, that their time is nearly up, and so they go into emotional hyperdrive", causing them to create music that « touches [him] in ways [he] cannot describe », this song being no exception.[44]

                      Norman Lebrecht of Bloomberg suggests that The Day Before You Came, along with I Am Just a Girl and The Winner Takes It All, are "commercially formulaic as anything cooked up in a dark studio since the dawn of pop charts« , and are delivered with a »one musical line bent crescent-shaped in ironic detachment« as opposed to the »belting frenzy of pop style" of some of their other songs.[45]

                      After contemplating on the « complete choir » that is created just by ABBA’s voices, Robert Verbeek in his work ABBA & Me says that "even when they are each other’s backing vocals they sound terrific« , and ponders on what »The Day Before You Came [would] be without Frida’s background opera-like singing". He describes the song, along with The Winner Takes It All, Eagle, and I’m A Marionette, as « musical masterpieces », which show ABBA’s extraordinary growth from its humble origins in simple pop songs like Nina, Pretty Ballerina and Ring Ring.[5]

                      In his work ABBA : Let The Music Speak, Christopher Patrick refers to The Day Before You Came as « ABBA’s swansong » and an « electronic masterpiece ». He describes it as "one of the saddest ABBA songs of all« and »like a magnificent piece of embroidery". He states that « the melancholy is so deeply engrained in [the song’s] fabric », and says the « meticulous attention to detail in the vocals and production » is « intricately beautiful ». He comments that the approach, involving giving Agnetha lead vocal and make Frida essentially a backup singer, « serves the song very well », adding that "Agnetha’s solitary vocal accentuates th[e] sense of loneliness and isolation« . He says that »the resulting performance« is both emotional and effective, and »is perfectly matched to the production« . He says that into the »dying fade« , there is a »faint haze of farewell" [4]



                      • Et hop ! Et hop ! 15 mars 2016 11:00

                        Merci de m’avoir fait connaitre cette chanson, cette histoire « Le jour avant que tu arrives » et cette voix que je trouve poignantes.

                        La photo de présentation de l’article, elle porte une robe rouge vraiment étonnante, avec un chevalier de tournoi brodé sur le devant, c’est néo-médiéval, ça montre qu’elle se place dans la lignée des troubadours et de leurs chants d’amour dont le thème principal était la séparation et l’attente de l’être aimé.

                        Vous êtes dénataliste ? En France ? Vous voulez qu’on disparaisse. Ca n’a pas de sens d’être dénataliste en général, il y a des peuples qui augmentent trop et d’autres qui diminuent trop, pour les uns il faut être dénataliste pour les autres natalistes. Chaque peuple doit reproduire son parc humain, comme il doit reproduire son parc de logement ou son parc de véhicules ou son parc de forêt ou son parc de bateaux, la pyramide des âges doit être équilibrée et stabilisée pour que la répartition entre les âges soit satisfaisante (ni trop de vieux ni trop de jeunes) et que les générations se renouvellent. Chez les Français on est loin de cet objectif, chez les Allemands, les Japonais, c’est une catastrophe, ce sont des peuples qui vont disparaître, ce sera une perte énorme pour l’Humanité.


                        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 11:47

                          @Et hop !
                          @Et hop !
                          Merci de m’avoir fait connaitre cette chanson, cette histoire « Le jour avant que tu arrives » et cette voix que je trouve poignantes.
                          C’était mon but, le partage. Ces encouragements me vont droit au cœur.La photo de présentation de l’article, elle porte une robe rouge vraiment étonnante, avec un chevalier de tournoi brodé sur le devant, c’est néo-médiéval, ça montre qu’elle se place dans la lignée des troubadours et de leurs chants d’amour dont le thème principal était la séparation et l’attente de l’être aimé.

                          J’en parle rapidement, c’est une tenue tout à fait inhabituelle pour une ’pop star’, sa robe est magnifique.
                          Vous êtes dénataliste ? En France ? Vous voulez qu’on disparaisse. Ce n’est pas le sujet, mais je ne vais pas me dérober. La France est un pays qui peut accueillir nourrir et faire vivre agréablement 45 millions de personnes. il y en a actuellement 20 de trop ! Je suis pour le maintien du peuple de France fondé plus sur la langue, la culture et les valeurs que sur l’origine ethnique. Actuellement je constate l’augmentation d’une partie de la population, les ’français de papier’, qui ne parle pas français et adoptent des codes moraux étrangers à notre tradition, qui se sentent peu concernés par notre héritage artistique, littéraire, scientifique. Il y a bien danger de remplacement, cela se fait insidieusement mais sûrement. Je souhaite le maintien de la langue, de la culture et de la civilisation française, le métissage ne me dérange pas pourvu qu’il y ait adhésion. Mais il semble que pour la plupart des nouveaux venus il y ait plus de rejet que d’adhésion.Cela dit au niveau planétaire il y a beaucoup trop d’humains, c’est la source de presque tous nos problèmes écologiques, la terre affiche complet avec 3 milliards et nous vivons à crédit. Chaque pays doit gérer ses propres problèmes de régulation. Les pays qui les gèrent ne doivent pas servir de vase d’expansion à ceux qui ne les gèrent pas. En ce sens je suis contre la politique immigrationiste de l’UE, en fait maintenant et depuis quelques années définitivement anti-UE. 

                        • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 18:43

                          @Abou Antoun


                          « Cela dit au niveau planétaire il y a beaucoup trop d’humains, c’est la source de presque tous nos problèmes écologiques, la terre affiche complet avec 3 milliards et nous vivons à crédit »

                          Comme je l’envoyais à la suite d’un autre article, ce commentaire : « Le monde a trop de jeunes ». Son auteur a choisi de combattre le jeunisme et que j’ai ajouté à un de mes articles.


                        • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 18:45

                          J’oublias de dire que nous avons la même bouteille, même année 1947 (et moi en plus tous les chiffres complètent).... 

                           smiley

                        • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2016 18:49

                          Mais que vois-je ?


                          Vous m’intéressez vraiment en voyant : « Ex professeur agrégé (Lycée-Université) en mathématiques et informatique ».
                          Samedi, j’ai sorti un premier billet (...de trois) qui est tout à fait taillé pour vous.
                          Là, je suis curieux de vos réactions


                        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 21:02

                          @L’enfoiré
                          En fait, jeunes ou vieux cela n’a pas énormément d’importance, ce qui compte c’est le rapport des actifs sur les inactifs. Les vieux sont des inactifs a priori quoique nombre d’entre eux, dont je fais partie, font du bénévolat (je rédige des sites pédagogiques pour les étudiants).

                          Les jeunes sont inactifs par nature dans leur prime jeunesse, mais s’ils sont insuffisamment formés ils vieillisse mais restent à charge de la société en qualité de chômeurs. 
                          Bref pour les classes inactives les besoins et les coûts ne sont pas les mêmes, les jeunes nécessitent de la formation (en moyenne une quinzaine d’années) et les vieux nécessitent une assistance médicale parfois coûteuse. 
                          Les catastrophistes qui pleurent sur les sociétés vieillissantes n’ont pas tout à fait raison d’un simple point de vue économique. Nous débattons de ces questions au sein des forums de notre association ’démographie responsable’.

                        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 21:05

                          @L’enfoiré
                          C’était je crois un bon cru pour le Bordeaux, mais je n’ai pas été élevé au jus de la treille.


                        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 21:12

                          @L’enfoiré
                          Hem, le sujet est vaste et n’a finalement que peu de rapport avec le thème de cette discussion. J’ai déjà fait quelques écarts. Publiez un truc sur AV je réagirai certainement si je ne suis pas en voyage.



                        • L'enfoiré L’enfoiré 16 mars 2016 12:47

                          @Abou Antoun,


                           Depuis longtemps, je ne publie plus rien sur Avox.
                           Désolé. Mon blog est un forum de discussions en soi.

                        • L'enfoiré L’enfoiré 16 mars 2016 12:58

                          @Abou Antoun,

                          « ce qui compte c’est le rapport des actifs sur les inactifs »

                          Tout à fait. Si dans les anciennes peuplades, les « vieux » étaient écoutés pour leur expériences de la vie, dans nos contrées de modernité, les vieux sont des charges pour la société. Le jeunisme a pris la relève. Nous sommes des « has been » pour la société, donc des coûts et cela il faut s’en rendre compte.

                          Comme je l’ai dit lors de ma sortie de piste en anglais « We must be agile, but we are more fragile ».

                          Le bénévolat organisé, c’est pas trop mon truc. Un billet sur le sujet

                          Je dis bien organisé. Du bénévolat, j’en fais tous les jours. Je fais partie du conseil de gérance là où j’habite sans que cela me rapporte un euro. D’autres de mes « opérations » sont aussi des bénévolats 

                          « Bref pour les classes inactives les besoins et les coûts ne sont pas les mêmes »


                          Tout à fait 

                          « Nous débattons de ces questions au sein des forums de notre association ’démographie responsable’. »
                          Cela m’intéresse ce genre débat..

                        • Abou Antoun Abou Antoun 16 mars 2016 13:09

                          @L’enfoiré
                          Cela m’intéresse ce genre débat..


                        • Et hop ! Et hop ! 17 mars 2016 13:14

                          @Abou Antoun « Cela dit au niveau planétaire il y a beaucoup trop d’humains, c’est la source de presque tous nos problèmes écologiques »

                          Il ne faut jamais penser ni encore moins interrenir en termes planétaires mais en termes locaux : le local, c’est la base de l’écologie, de la bonne gestion des ressources naturelles, des équilibres. Le site de démographie cité plus rien propose de réduire la natalité à 1,5 enfant par femme (pour 2 hommes en fait), il donne pour cela un taux de fécondité de tous les pays, plaçant sur le même plan l’Égypte (actuellement 2,45) et la France (1,89, en réalité beaucoup moins pour la population française). Le premier facteur de désordres et de déséquilibres est la mondialisation, la massification, la concentration industrielle, urbaine, l’énormité, c’est donc la planification planétaire, la division international du travail, etc.

                          Chacun des problèmes écologiques, comme la pollution de l’eau, doit être étudié localement, avec des mesures appropriées. C’est comme le problème de l’eau, il n’est pas mondial, les organismes mondiaux ne peuvent que proposer des mauvaises solutions, il est complètement différent en Bretagne (pollution des nappes phréatiques avec de l’azote), en Languedoc (épuisement des nappes phréatiques avec l’arrosage), dans le Cantal (rivières polluées par les lessives domestiques), en Alaska, en Arizona, en Algérie, en Égypte, au Gabon, au Canada, en Indes, etc.. C’est exactement pareil pour la démographie, il y a notamment des pays où il y a plusieurs ethnies qui n’ont pas le même régime démographique, par exemple des nomades et des sédentaires, prendre des mesures générales risque de bouleverser un équilibre. La population française indigène a besoin d’un plus grand dynamisme démographique, d’une part pour renouveler les générations, d’autre part pour ne pas avoir un mauvaise proportion entre jeunes et vieux, proportion qui a déjà tendance à se dégrader à cause de l’augmentation de l’espérance de vie. Le second problème démographique est de freiner la concentration urbaine / désertification des campagne, et l’inversion de la tendance en planifiant une meilleure répartition sur tout le territoire et la diminution par deux des 40 plus grandes agglomérations, revitaliser les milliers de petites villes et de bourgs de province, tous plus charmants les uns que les autres. Entre la population idéale du pays et celle de la famille, il faut aussi définir une démographie idéale du département, du chef lieu de département, du chef lieu de canton, de la commune, de la copropriété, du hameau : une ville de 5 millions d’habitant presque tous célibataires pose beaucoup plus problème que des familles de 5 enfants élevées à la campagne. Plus n’est pas toujours mieux, mais moins non plus. Il y avait probablement déjà 20 millions d’habitants en Gaule à l’époque de César, 30 millions en 1789, 40 en 1900. On n’est complètement hors sujet, en effet.


                        • Et hop ! Et hop ! 17 mars 2016 13:41

                          @Abou Antoun

                          Edit : " Il ne faut jamais penser ni encore moins intervenir en termes planétaires mais en termes locaux : le local, c’est la base de l’écologie, de la bonne gestion des ressources naturelles, des équilibres. Le site de démographie cité plus bas (demographie-responsable) propose de réduire la natalité à 1,5 enfant par femme (pour 2 hommes en fait), il donne pour cela un taux de fécondité de tous les pays, plaçant sur le même plan l’Égypte (actuellement 2,45) et la France (1,89, en réalité beaucoup moins pour la population française). Donc, la France (6à millions d’habitants), l’Allemagne et l’Italie, pays de 60 millions d’habitants, devraient suivre le même objectif de réduction démographique que l’Inde (1 milliard d’habitant) et l’Égypte. C’est complètement nul.
                          Le premier facteur de désordres et de déséquilibres c’est la mondialisation, la massification, la concentration industrielle, urbaine, l’énormité, le premier facteur de cette concentration et de ce désordre, c’est donc la planification planétaire, l’idéologie planétarienne, la division international du travail, etc., ce sont les organismes et les technocrates internationaux : ONU, OMC, UNESCO, etc, tous ceux qui veulent penser et intervenir d’en haut, une seule norme pour tous.

                          Chacun des problèmes écologiques, comme la pollution de l’eau, doit être étudié localement, avec des mesures appropriées. C’est comme le problème de l’eau, il n’est pas mondial, les organismes mondiaux ne peuvent que proposer des mauvaises solutions, il est complètement différent en Bretagne (pollution des nappes phréatiques avec de l’azote), en Languedoc (épuisement des nappes phréatiques avec l’arrosage), dans le Cantal (rivières polluées par les lessives domestiques), en Alaska, en Arizona, en Algérie, en Égypte, au Gabon, au Canada, en Indes, etc.. C’est exactement pareil pour la démographie, il y a notamment des pays où il y a plusieurs ethnies qui n’ont pas le même régime démographique, par exemple des nomades et des sédentaires, prendre des mesures générales risque de bouleverser un équilibre. La population française indigène a au contraire besoin d’un plus grand dynamisme démographique, d’une part pour renouveler les générations, d’autre part pour ne pas avoir un mauvaise proportion entre jeunes et vieux, proportion qui a déjà tendance à se dégrader à cause de l’augmentation de l’espérance de vie. Le second problème démographique est de freiner la concentration urbaine / désertification des campagne, et l’inversion de la tendance en planifiant une meilleure répartition sur tout le territoire et la diminution par deux des 40 plus grandes agglomérations, revitaliser les milliers de petites villes et de bourgs de province, tous plus charmants les uns que les autres.
                          Entre la population idéale du pays et celle de la famille, il faut aussi définir une démographie idéale du département, du chef lieu de département, du chef lieu de canton, de la commune, de la copropriété, du hameau : une ville de 5 millions d’habitant presque tous célibataires pose beaucoup plus problème que des familles de 5 enfants élevées à la campagne. Il ne faut pas non plus vouloir que toutes les familles fassent la même taille, 1 enfant 1/2 (!), il faut qu’il puisse continuer à y avoir des familles de 5 enfants, de 12, de 20. La richesse ne naît jamais de l’uniformité. Plus n’est pas toujours mieux, mais moins non plus, tout égal est le pire. Il y avait probablement déjà 20 millions d’habitants en Gaule à l’époque de César, 30 millions en 1789, 40 en 1900.
                          Il faut comprendre comment chaque société particulière régule traditionnellement sa démographie, comprendre le facteur qui a cassé ce processus de régulation et essayer de le rétablir, pas en imposer un autre, le tout chimique n’est pas meilleur pour la démographie que pour l’agriculture et la psychiatrie.
                          Une des premières étude de démographie historique de Dupâquier a été de comprendre comment la France était capable de réguler sa population à un niveau stable entre l’an 0 et l’an 1800, tout en étant capable de boucher en une génération un accident démographique comme la Peste noire. La réponse était que les familles ne mariaient (n’établissaient) qu’une seule fille et un seul garçon choisis comme les plus capables en commençant par les aînés, les autres étant plus ou moins voués au célibat, restant à la maison pour aider, ou envoyés dans des entreprises religieuses (éducative, hospitalières, etc.). En cas de mort des reproducteurs et de leurs enfants, il y avait de nombreux adultes en âge de procréer capable de les remplacer.
                          On n’est complètement hors sujet, en effet.


                        • Abou Antoun Abou Antoun 15 mars 2016 23:18

                          Voici les liens vers quelques reprises, remixes, etc...
                          André Hazes (version néerlandaise-Pour Noël je suis seul...)
                          Tanita Tikaram
                          Abbacadabra
                          Mark Northfield
                          Dinu Bomha
                          Thomass Jackson
                          Ola Kvernberg
                          Mugur Kreiss
                          Steven Wilson
                          Sarah Fairfield


                          • simplesanstete 16 mars 2016 11:52

                            Merci Abou pour cette chanson fatale de fin de carrière d’Abba qui ne parle que de divorce et de défaite qui sont des victoires, Waterloo,

                            Ma préférée, sur les limites d’un couple, d’une rencontre.....connaissances SINGULIERES !
                            Te connaissant, me connaissant
                            Oui, elle est rayonnante de lucidité Agneta, une vraie viking, c’est la....race, la classe tout de suite reconnaissable.

                            • Abou Antoun Abou Antoun 16 mars 2016 12:11

                              @simplesanstete
                              Oui j’aime bien aussi. Agnetha a poursuivi sa carrière en solo et fait des choses très bien. C’est aujourd’hui une Mamy alerte qui ne se néglige pas et elle a ’de beaux restes’. Il en est de même de Frida qui est devenue une aristocrate maintenant veuve. 

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