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Accueil du site > Culture & Loisirs > L’été léger > Humour noir dans un monde de brutes ou d’abrutis

Humour noir dans un monde de brutes ou d’abrutis

C'est la rentrée.

Dernier billet dans la catégorie "L'été léger".

A vivre à l'intérieur d'un microcosme dans l'intérieur des arcanes de la virtualité d'Internet ou dans un macrocosme dans la réalité de la vie, il y a toujours quelques histoires dissonantes et des anecdotes de derrière les fagots à raconter. Aujourd'hui, il faut tester son entourage avant d'accorder une confiance aveugle avec son entourage en gardant un sourire narquois. Il y a tellement de matières, tellement de champs d'investigation dans l'expérimentation en nommant les acteurs virtuels ou réels en prenant de modestes fléchettes comme Armes de Destruction Massive. 

Il faut faire preuve de philosophie, de psychologie, de perspicacité, d'humilité, de curiosité pour que cela ne devienne un véritable foutoire sardonique dans notre système existentiel sans y ajouter de la fiction à l'imagination et peut-être aussi, sans dépasser une ligne jaune qui devient vite rouge dans l'esprit d'un interlocuteur.

Ce billet contient quelques textes lus à haute voix pour ajouter un son expressif à la lecture.

La cancel culture

C'est un phénomène nouveau à la mode, arrivé sur les réseaux sociaux avec les années 2010.

La cancel culture, la culture de l'effacement, de l'annulation, est une pratique consistant à dénoncer publiquement, en vue de leur ostracisation, des individus, groupes ou institutions responsables d'actes, de comportements ou de propos perçus comme inadmissibles. 

Cette mise au ban de certains individus, comportements et communautés, avatar du politiquement correct, gagne le monde physique et les médias sociaux.

Si on suit cette pratique, il n'est plus question de créer, de rire de la mort, de la vie, des hommes, des religions ou des genres. Des tranches de vie d'un inintérêt phénoménal remplissent les réseaux sociaux sans qu'on puisse y réagir de façon intelligente sans risquer le lynchage grossier. Un mot, une phrase, un détail sont interprétés en parallèle pour dénigrer dans un euphémisme hypocrite empli de préjugés et de stéréotypes injustes. Réécrire l'histoire est impossible. L'expliquer permet de comprendre le présent et de préparer l'avenir. 

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Les vrais débats se construisent via l'égalité, la liberté et le respect de chacun envers les autres.

Faut-il entrer en guerre contre les empêcheurs de parler et d'écrire qui revendique la liberté d'expression à leur seul but de faire de la propagande de leurs idées ?

Le climat est anxiogène. On va de crise en crise. 

Les extrémismes politiques de tous bord entraînent des violences qui, sans relation évidente de cause à effet, représentent une véritable métaphore.

Faut-il entrer en guerre contre le mépris des autres ou se construire une psychologie positive ?

La psychologie positive

Beaucoup de choses ont changé avec les préceptes américains de la vie dans laquelle il faut être heureux presque par obligation et celui qui n'a pas pas une Rolex au bras a raté sa vie, selon la pub consacrée.

George Eastman de Kodak a changé les faces et la donne. Ni au profit du dentiste, ni de celui du prothésiste, mais bien pour raison de marketing du producteur de tout ce qui construit une photo. Une gueule qui rase les murs, ne fait pas vendre des films. Avant lui, on ne souriait pas sur les photos de famille. Le bonheur fait vendre. La "Kodak Girl" était là pour faire photographier ce que l'on n'avait pas encore pensé ou osé faire : photographier les petits-enfants, la famille lors des promenades et des sorties sous le soleil. 

Ce Mardi sur ARTE, le Thema a pour titre "Le business du bonheur".

(clic sur l'image ci-dessous)

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La psychologie positive, conceptualisée aux États-Unis à la fin des années 1990, s’est imposée en Europe par le biais du management d'entreprise, proche du développement personnel.

Trouver son "moi authentique", cultiver ses forces intérieures, juguler ses émotions négatives et développer son optimisme sont les préceptes du développement personnel par le bonheur comme un choix ne dépendant pas de contingences extérieures religieuses mais d’une initiative proactive. Hypothèse réfutée par de nombreux sociologues qui y voit un terreau favorable à la culpabilisation et à l’idéologie méritocrate. La psychologie positive fait même le lit du conservatisme qui tend à normaliser les inégalités sociales. "Si vous êtes pauvre, c’est que vous l’avez choisi". Les chercheurs européens sceptiques n'ont pu l'empêcher par le biais du secteur privé et des entreprises qui ont adopté les techniques de management américaines avec le "Team building" pour favoriser l’émulation de l’esprit d’équipe, de signes de reconnaissance positifs pour encourager les bons comportements et l'embauche de "chief happiness officers", responsables du bonheur au sein des sociétés.

La bipolarité du caractère est le risque des situations pour celui qui la subit.

En 2016, j'écrivais successivement "Le bonheur, c'est toujours pour demain" et "Où se cache le bonheur ?", billet dans lequel je donnais 56 moyens apportés par Emergences pour se sentir plus heureux ou moins malheureux.

Le 1er juin 2016, Thomas Gunzig y ajoutait une note positive avec un humour caustique comme je l'aime.

 Le film "Company men" fait partie de ce bouleversement de stratégie personnelle à la mode américaine qui tourne au vinaigre quand la positivité s'enraye, que les espérances sont bouleversées et que les projets du futur tombent à l'eau.

Les concepts américains, quand ils arrivent en Europe, dérivent parfois complètement de leurs objectifs même s'ils s'en inspirent.

En Europe, rien n'est vraiment uni avec la dichotomie d'un parti démocrate opposé à un parti républicain. Tout est spécifique aux gouvernements des Etats européens qui la constituent. Il y a une réticence et un scepticisme vis-à-vis de ces méthodes américaines par l'intermédiaire de convictions politiques différentes. 

Pour s'opposer à ce scepticisme, les candidats aux élections doivent donner confiance aux électeurs par des promesses de bien-être qu'ils savent ne pas pouvoir tenir dans la réalité de la société et qui deviennent, plus tard, des propagateurs de mensonges par omission lors de leur exercice du pouvoir face à la déception des administrés. 

Pour évaluer le bonheur d'un population, Sarkozy avait demandé un rapport à Stiglitz. L'évaluation de ce sentiment de Bonheur Intérieur Brut n'a rien apporté de véritablement concret, comparativement aux chiffres du Produit Intérieur Brut par habitant qui ne donne pas plus une évaluation d'un indice de bien-être.

Souvenirs au théâtre des opérations.

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Un de ces dimanche matin de "Weekend première", Charlotte interrogeait Franz Bartelt après avoir lu à haute voix un extrait du premier chapitre de son livre "Un mari idéal"podcast

.

Pour rester conforme à son temps d'antenne, Charlotte n'a lu que le début du premier chapitre. La suite, je l'ai reprise et enregistrée moi-même podcast

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Préambule du livre : Il sont quinze à défiler, devant une assistance silencieuse et prisonnière de leurs sièges, pour lancer à la face du monde ce qu’ils ont sur le cœur ou l’estomac. Ils représentent la quintessence de l’esprit de notre pays et de sa langue si subtile. Figures éblouissantes de la mauvaise foi, de la mauvaise humeur ou de la mauvaise haleine, ils portent haut l’art de l’éloquence. Du critique de théâtre persuadé que sa plume est "une arme de destruction massive" qui aurait mérité une bonne guerre, à l’adepte de la politique de la chaise vide, en passant par un ancien surdoué jamais remis de sa découverte de la petite trompette rouge, ils forment une équipe de haute volée qui permet à l’auteur du Jardin du bossu de donner toute la mesure de son inspiration puisée au café du coin ou pas tellement plus loin. Pourquoi je devrais supporter les plaintes de tout le monde, alors que moi je ne me plains jamais de rien à personne. Ma longue expérience de la pensée positive me permet de résister à l'amertume de vivre avec un petit salaire, alors que j'ai une âme de riche. D'accord que je ne suis pas à plaindre, matériellement. J'ai hérité d'une usine de fabrication d'antidépresseurs en Suisse. Ce sont les meilleurs, les Suisses pour les antidépresseurs.

Pourquoi ce titre "Souvenirs du théâtre des opérations" ?

La réponse se trouve dans le dernier chapitre avec le titre : "La cage à poule". 

Extraits lus :podcast

 

Adieu monde de brutes. Bonjour monde d'abrutis

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Titre du livre de Dominique Watrin qui, jusqu'au-boutiste, tourne tout par l'absurde par la bêtise et la méchanceté.

Interview :podcast

.

Préambule : "Le monde des brutes, on le connaissait. Le monde des abrutis, on le découvre chaque jour un peu plus. Progressivement, inexorablement, le second s'installe dans les pantoufles du premier, avec son raz-de-marée d'égoïsme et de méchanceté, mais surtout de bêtise. C'est ce monde délirant que Dominique Watrin dévoile au grand jour dans un pamphlet humoristique noir. Pointant d'un doigt sale la prise de pouvoir des idiots sur les rouages de la vie, il décortique en 32 tableaux autant de domaines contaminés par la stupidité, en y mordant de ses 32 dents (et 6 plombages).

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Le migrant indésirable, l'agriculteur encombrant, l'enfant tyran adulé, le pollueur impuni, le fasciste du clavier, l'exploiteur de misère assumé... chacun, victime ou bourreau, a droit à son couplet. La parade de l'auteur face à ce chaos en marche ? Ajouter de l'absurdité délibérée à l'absurdité imposée. Et peu importe que ses propositions soient réalisables ou pas, canalisant sa colère dévorante, il taille en pièces cette communauté des humains devenue invivable. Avec ce traité prônant sarcastiquement de combattre la bêtise par encore plus de bêtise et la haine par davantage de haine, il signe un guide de comportement dédié à tous ceux qui veulent survivre dans une société à réinventer de fond en comble. L'essentiel, pour lui, est de dénoncer et surtout de rire, rire jusqu'à l'ivresse de rire. En pointant du doigt le règne des abrutis, avant que ne s'installe la dictature des abrutis".

Extraits lus (à venir après lecture)

L'absurde

... Existe pour sortir des imbroglios idiots liés au malheur du monde. 

Le cycle de l'absurde est un terme utilisé par Albert Camus pour désigner L'Étranger (en 1942), Le Mythe de Sisyphe (1942) et Caligula (1944) en s'opposant à Jean-Paul Sartre. 

Pourquoi l'absurde doit pouvoir exister d'après Camus(clic) :
Le sentiment de l'absurde n'est pas nouveau.

Il a déjà analysé dans toutes les philosophies.

L'absurde est une technique fondamentale de la condition humaine qu'il faut analyser pour la concrétiser afin de pouvoir la dépasser et d'aller vers une révolte positive, qui doit déboucher sur un humanisme pour contrer l'humeur négative.

Sans utiliser l'absurde et l'autodérision, on ne peut jamais en connaître les prémices du bonheur et de l'optimisme. 

Le bonheur peut aussi s'exprimer par procuration, par effet miroir, pour les parents et les grands-parents à partir des enfants en bas âge qui n'ont pas encore les soucis des grands en parvenant à contrecarrer l'anxiété et le burnout au travail en entreprise ou son manque par le bore-out à la retraite.

Se connaître par la méthode de Socrate ne suffit pas.

Il faut déterminer ce qu'on vient faire et ce qu'on peut ou veut dans le jeu représenté par ses semblables comme tente de le faire Platon avec l'esprit critique.

Cela veut dire qu'il faut retrouver une force interne pour oublier un passé douloureux qu'on ne peut pas changer pour ne penser qu'au présent avec courage et en gardant des projets pour le futur auxquels les Américains ne pensent même plus à convertir un travail par un hobby qui sied personnellement.

En fait, pour survivre dans la diversité des cultures, des langues, il faut prendre du recul sur le temps et s'adapter à l'évolution pour ne pas périr prématurément là où l'on vit. J'ai lu les trois billets écrits par Ronce de "La psychologie conservatrice" (1)(2) et (3) à laquelle je m'oppose sur certains points puisque je fais partie de ceux qu'on appelle "progressistes" dans le paradigme numérique même s'il se comporte en mouvement progressiste, toujours en quête de nouveauté et peut sembler négatif pour les humanistes conservateurs. 

La culture et le sport non professionnel sont leur solution de repêchage mais qui sont aussi évalués par des chiffres avec les premiers qui sont les mieux rémunérés pour leur efforts et les suivants qui récoltent ce qui restent en caisse. 

"Le progrès, c'était mieux avant ?" écrivais-je en 2014.

Peut-être, mais on ne revient jamais totalement en arrière.

Laurence Bibot le disait à l'époque, dans un Café serré avec un humour sardonique.

"L'humour est un sujet trop sérieux pour le plier" écrivais-je en 2017. 

L'humour noir est une autre façon de réconcilier bonheur et malheur par une personnalité forte mais ne sera pas accepté en tant qu'humour par une personnalité plus faible. 

On peut retrouver la sérénité dans la musique métaverse de Loyd podcast

mais je préfère l'histoire noire qui se cache derrière la chanson Marcia Baïla des Rita Mistouko, qui se termine en dansant et convient parfaitement pour terminer ce billet(son histoire : podcast

.

 

Allusion


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18 réactions à cet article    


  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 août 17:59

    Correction de l’adresse : Le 1er juin 2016, Thomas Gunzig y ajoutait une note positive avec un humour caustique comme je l’aime.


    • Lynwec 26 août 18:49

      L’état d’esprit positif, comme la foi religieuse,doit venir volontairement de la personne et certainement pas sur commande, d’autant plus quand on demande dans le cadre de l’entreprise d’être positif tout en organisant des situations qui ne peuvent absolument pas cadrer (ambiance au travail, conditions, rémunérations ridicules, chefaillons...)

      L’humour fait bien sur partie intégrante de cet état d’esprit et aide beaucoup . C’est d’ailleurs pour ça qu’en France, « on » protège les humoristes....autorisés...


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 09:49

        En attendant la lecture de quelques billets de Dominique Watrin : Fernande vieillit



          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 15:34

            @TF1&LaCIa parle aux Français,
             Oh que non. C’est ma chanson préférée. smiley



            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 15:36

              @TF1&LaCIa parle aux Français
               Excellent. Merci pour me rappeler celui qui a donné l’impression de rire toute sa vie : Henri Salvador.


            • Djam Djam 27 août 15:16

              @ Réflexion dans le miroir

              J’aime celui que vous vous tendez ainsi qu’à nous... smiley

              J’ajouterai à votre analyse-synthèse que le monde post-covid qui a en réalité commencé son auto effacement dès le 11/9 et même à partir de l’avénement d’internet-pour-tous et partout, est un monde sans plus aucun négativité.

              C’est la raison pour laquelle il ne peut tenir bien longtemps (quelques annnées tout au plus). On ne fabrique pas une planète artificiel avec un post-humain univoque sans retour du Réel. 

              Or, le Réel revient toujours comme un boomerang... cela s’appelle le retour du refoulé. Et pour le dire avec talent et une pointe de nostalgie nécessaire à toute disparition, voici : https://www.youtube.com/watch?v=OgmAy9e8fpA


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 15:44

                @Djam Bonjour,
                 Ce billet est une préversion du billet que je publierai mardi sur mon site.
                 Extrait : 

                Il y a quelques différences très marquantes entre Américains et Européens pour l’expliquer.

                Aux Etats Unis, il faut obligatoirement prouver d’être les meilleurs, les plus purs et les plus durs comme le seraient des sauveurs de l’humanité. 3% des Américains sont athées. Des teeshirt avec la mention « Proud to be american », se retrouvent comme une habitude. Les psychothérapies behavioristes font partie de la culture américaine. 

                La bipolarité du caractère et la faible évaluation de soi, se retrouvent plus dans les risques de mal-être chez les Européens.


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 15:48

                Merci d’avoir rappelé Dani qui nous a quittés il y a un mois. 


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 15:51

                Alors un peu d’entrain en plus en mettant de l’ambiance avec Les Rita Mitsouko
                Les Rita Mitsouko - C’est comme ça 


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 16:10
                Mieux vaut être belge et complexé que français et déprimé La Belgique peut sauver les Français

                Pourquoi tant de Français mettent-ils aujourd’hui le cap sur la Belgique ? D’autres ont-ils intérêt à les rejoindre au plus vite ? La Belgique est-elle la nouvelle terre promise de tous les délaissés de France ?

                Posté en embuscade derrière la frontière belge, Dominique Watrin fait l’inventaire des principaux mécontents de l’Hexagone qui peuplent l’actualité, comparant ce qu’ils vivent chez eux et ce qu’ils peuvent espérer connaître en Belgique. Catégorie par catégorie : les électeurs, les riches, les homosexuels, les automobilistes, les Corses et bien d’autres... En les interpellant directement. Avec humour et autodérision ! Avec aussi des statistiques et des chiffres opportunément distillés, histoire de crédibiliser son propos.

                Et la conclusion de chaque chapitre est sans équivoque : oui, la Belgique peut sauver les Français !

                Dominique Watrin (dominique-watrin.be)


                • En France nous avons les Algériens décérébrés, en Belgique vous avez les Islamistes Marocains et les Fascistes Turcs, c’est pas mieux..

                  La semaine dernière, les communes de Schaerbeek et de Saint-Josse ont été témoins d’émeutes de la part de quelques centaines de jeunes d’origine turque. Dans la nuit de dimanche à lundi dernier déjà, de premiers heurts avaient été constatés, le café d’un Arménien ayant été saccagé par une dizaine d’individus armés de bâtons et de pierres, alors qu’à l’extérieur se trouvait un cortège d’au moins 300 personnes brandissant drapeaux turcs et étendards des Loups-Gris (formation d’extrême-droite ultranationaliste turque)


                  https://fr.socialisme.be/1265/emeutes


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 19:27

                    @Français ! Faut Rigoler - faut rigoler pour...
                     Plus récent : Une camionnette fonce sur une terrasse à Bruxelles : le conducteur placé sous mandat d’arrêt - Le Soir

                     Ce matin, je vois une ambulance et des flics.
                     Je leur demande :
                    il y a encore quelqu’un qui s’est fait renversé.
                     Non, mais cela va arrivé bientôt, c’est ça Bruxelles.
                    Il y a une philosophie de l’autodérision qui n’existe qu’ici.
                    J’ai écrit des billets sur ses communes périphériques : SchaerbeekEvereMolenbeekAnderlechtSaint-Josse-ten NoodeBruxelles centre...

                     

                     


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 août 19:31

                    J’ai l’impression que vous êtes figés dans le temps (2007, pour le lien donné, cela équivaut à un siècle)
                    Tout évolue tellement vite qu’on a des difficultés à suivre.
                    Pendant une heure le niveau d’alerte(à cause de la camionnette) est passé de 2 à 3 pour redescendre ensuite à 2. 


                  • @Réflexions du Miroir

                    Vous les Belges vous avez une résilience à la tragédie qui vous rend si sympathiques...
                    On a même oublié la passivité des forces de l’Ordre belges pendant les festivités du Stade du Heysel


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 07:52

                    @Français ! Faut Rigoler - faut rigoler pour...
                     Merci pour votre sympathie aussi smiley
                     Oui, nous avons compris que la morosité ambiante n’encourage pas à vivre.
                     Oui, en 1985, au Heysel, il y a une certaine passivité suite à une surprise de ce que peut être le monde.
                     Alors on s’organise petit à petit dans notre pays qui se retrouve partagé entre plusieurs cultures entre le nord et le sud déjà très différent. 
                     Les forces de l’Ordre sont souvent dépassées par l’ampleur des catastrophes.
                     Cela n’est pas un spécificité belge, d’ailleurs. 


                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 10:30

                    Ce billet était une préversion.

                    Voici la version définitive

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