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Accueil du site > RDV de l’Agora > Les éditocrates : les éditorialistes qui font la pensée unique

Les éditocrates : les éditorialistes qui font la pensée unique

Les éditocrates, tu les aimes ou tu les détestes. Dans les éditocrates (éditions La Découverte), ouvrage collectif signé Mona Chollet, Olivier Cyran, Mathias Reymond et Sébastien Fontenelle (que nous interviewons ci-dessous), les auteurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère. 
 
Ils éparpillent façon puzzle les dix éditorialistes les plus médiatiques du moment : Bernard-Henri Lévy, Jacques Attali, Alain Duhamel, Alexandre Adler, Laurent Joffrin, Christophe Barbier, Jacques Marseille, Nicolas Baverez, Ivan Rioufol et Philippe Val.

Mona Chollet a signé un seul portrait (celui de Val qui, depuis qu’il dirige France Inter, n’éditocratise plus), Mathieu Reymond a signé celui de Jacques Attali, Olivier Cyran portraiture Alain Duhamel (le doyen officie depuis 1963), de Christophe Barbier (âgé de 42 ans, le cadet de la bande fait tomber la moyenne d’âge de ces vénérables à 58 ans) et de Jacques Marseille.
 
Quant à Sébastien Fontenelle il s’occupe de BHL, d’Alexandre Adler (l’essentiel des infos contenues dans ce portrait figurent dans « Alexandre Adler, portrait d’un omniscient » que son collègue Mathias Reymond avait publié dans le Monde diplo), de Laurent Joffrin (qui éditocratise beaucoup moins depuis qu’il dirige Libération), de Nicolas Baverez et de Ivan Rioufol. La femme, apparemment, n’est pas l’avenir de l’éditocrate. A part ça le tableau de chasse est idéal. Presque trop.
 
Pour Sébastien Fontenelle qui signe l’introduction, ils parlent "tout le temps, du lundi au dimanche. Et partout, dans la presse écrite, à la télévision, à la radio, sur Internet. Ils ne se taisent jamais : c’est à cela aussi, qu’on les reconnaît. Quiconque a fait le pari un peu fou de traverser toute une semaine sans se cogner sur Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy à tous les coins de médias sait, pour avoir fait là l’amère expérience de l’échec, qu’un tel défi est impossible à relever." On a les défis qu’on peut.
 
Tout de même, il faut avoir l’âme chevillée au corps pour ingurgiter matin, midi et soir la soupe néo-libérale de ces donneurs de leçons. C’est dur le journalisme d’investigation. Être obligé de lire Duhamel, d’écouter Adler, de regarder Barbier. Ne pas avoir la force de ne pas ouvrir Le Point ou l’Express. Ne pas trouver de ressources pour se forger soi-même sa propre opinion. Pas une vie.
 
Chaque éditorialiste est passé au scanner. On nous rappelle ses connivences, ses travers, ses défauts, ses erreurs, ses errements, ses contradictions. La belle affaire. On les connaissait déjà. Pour mémoire, Castoriadis, Pierre Vidal-Naquet et Raymond Aron (une paille) ont déjà réglé son compte à BHL et Nicolas Beau et Olivier Toscer lui ont consacré un livre (Une imposture française). Le 12 janvier 1983, le Canard enchaîné est le premier a avoir révélé les accusations de plagiat de Jacques Attali lors de la publication de Histoires du temps. Il suffit juste de lire wikipedia pour le savoir...
 
Faisons un rêve : mettons que ces dix éditocrates tombent à l’eau, qu’est-ce qu’il resterait ? Il est probable que cela ne changerait pas la bonne marche (relative) des médias français. Les Nicolas Demorand, Jean-Michel Aphatie, Caroline Fourrest, Bernard Guetta, Daniel Mermet, Ignacio Ramonet les remplaceraient au pieds levé.
 
Mais s’ils "font partie de nos vies", n’est-ce pas à la manière de ce voisin qu’on finit par ne plus remarquer ? A ceci près, rétorqueraient les auteurs, qu’ils font l’opinion. Mais c’est quoi l’opinion ? Ne cherchez pas, ce livre n’est pas un essai, une analyse des médias. Pas l’ombre d’un questionnement sur le devenir de cette éditocratie à l’heure d’internet, par exemple.
 
Rappelons tout de même que d’autres ont brillamment et diversement précédé cette analyse : Les Intellocrates de Patrick Hamon et Hervé Rotman, les Nouveaux chiens de garde, de Serge Halimi, Les maîtres censeurs, d’Elisabeth Lévy ou encore Le rappel à l’ordre  : enquête sur les nouveaux réactionnaires, de Daniel Liendenberg.
 
Cela ramène les Editocrates à un divertissant exercice de dégommage, un florilège bien écrit et mordant. Cela pourrait être presque joué sur scène, en élaguant un peu. Certains passages comme la description de la journée type de Christophe Barbier sont franchement drôles.

Du coup on se dit qu’il n’est pas anodin que cette galerie représente la crème de la crème éditocratique. Presque des cas d’écoles. Des pathologies. Des vieux mâles monomaniaques en manque dès qu’ils ne commentent pas les nouvelles. Laissez les vivre ! On finit par se demander si les auteurs n’auraient pas renoncé à leur légendaire sens de l’analyse critique pour se laisser aller à tant de facilité, comme s’ils espéraient profiter du bruit médiatique de leurs "victimes", ramasser les miettes, en quelque sorte.
 
D’un autre côté, c’est un peu une nouveauté, ce livre : une analyse people des médias. On en veut bien, de l’analyse, coco, mais dans l’air du temps. Bien ficelée. Tu nous la fait courte, percutante et surtout marrante. Les gens ont besoin de ça.
 
L’idée est bonne d’un point de vue marketing. Elle a été validée par François Gèze, le « président-directeur général des Éditions La Découverte (Paris) depuis 1982 (maison intégrée depuis 1998 au groupe Havas, devenu Vivendi Universal Publishing) ». Pour ceux qui l’ignorent, il y a longtemps que La Découverte ne rime plus avec François Maspéro lequel, après avoir publié parmi les plus grands textes de la littérature de combat, a dû quitter la maison qu’il avait fondé.
 
Finalement ce livre est un bon coup médiatique. N’en parlent que ceux qui l’ont aimé aveuglément, se contentant de reproduire la quatrième de couverture. Les autres le passent sous silence. La critique de la critique médiatique devient un dur métier...
 
Olivier Bailly interviewe Sébastien Fontenelle pour les Rendez-vous de l’Agora
 
Olivier Bailly : Comment est née l’idée de ce livre ?
Sébastien Fontenelle : L’idée est venue en en parlant d’une part avec l’éditeur, François Gèze, de La Découverte, et d’autre part avec les auteurs. C’est un sujet qui nous divertit tous les quatre.

OB : Qui vous divertit, c’est-à-dire ?

SF : Ça nous amuse

OB : Comment la liste définitive des dix portraits a t-elle était établie et arrêtée ?
SF : Chacun a proposé des portraits. On s’est arrêtés sur cette liste-là parce qu’elle nous semblait relativement cohérente et exhaustive, sinon par l’ensemble des portraiturés au moins par ce qu’ils représentaient du spectre médiatico-politique

OB : Donc c’est selon vous un ensemble représentatif ?
SF : Oui.

OB : Il n’y a pas de raisons personnelles derrière ce choix, pas d’homme à abattre ?
SF : Non, pas spécialement

OB : Ce sont tous des hommes
SF : Oui, mais vous aurez noté qu’à peu d’exceptions près les éditocrates sont tous des hommes.

OB : Leur moyenne d’âge est de 58 ans. Christophe Barbier, 42 ans, la fait chuter conséquemment. Est-ce que ces éditocrates ne représentent pas plus le passé que l’avenir ?
SF : Non. C’est une vraie question. Ils sont toujours là. C’est encore eux qui tiennent le haut du pavé. Il y a probablement une relève qui se prépare derrière, mais qui n’est si pléthorique parce qu’ils vérouillent tout. Des gens comme Barbier, en effet, ou comme Caroline Fourest on un potentiel en éditocratie qui est assez fort, mais il n’en reste pas moins vrai que ces gens sont là depuis très longtemps et probablement encore pour un bon moment.

OB : Les éditocrates, à travers ce choix, représentent tout de même une certaine génération vieillissante

SF : Je suis moins optimiste que vous. Je pense que le système est un gigantesque estomac qui digère tout. Même internet – probablement pas les blogs ni Agoravox – je pense que d’une façon ou d’une autre ça sera digéré. Je pense qu’il y aura finalement une normalisation du net et qu’on se retrouvera dans une configuration qui peut être celle de la presse écrite. A côté des grands news magazines vous avez une presse qui est plus engagée, de Politis à CQFD, sur toute une gamme de nuances et je crains qu’à terme on arrivera à ça sur le net.

OB : Est-ce un pamphlet ou un essai documenté ?
SF : Je pense qu’on peut parler d’un pamphlet. Le ton est assez vif. Je ne m’engage pas pour les autres auteurs, mais à titre personnel je n’ai aucun problème avec la notion de pamphlet qui n’est absolument pas dépréciative dans mon esprit. C’est important de noter que la critique des médias telle qu’elle se pratiquait jusqu’à présent par Acrimed, etc., est maintenant extrêmement relayée par le net. Il y a plein de blogs qui font du décryptage et de la critique des médias. Cela se démocratise.

OB : Internet est-il selon vous le fossoyeur de l’éditocratie ?
SF : Ce qui est certain c’est que c’est une espèce de source d’emmerdements pour l’éditocratie. Si Laurent Joffrin écrit une connerie à 8 H du matin dans son édito, à 8 H 05 ça peut être dénoncé comme tel sur Internet. D’où l’espèce de rage qui les prend, pour la plupart, quand ils se mettent à parler du Net. Laurent Joffrin, Alain Duhamel ou Philippe Val quand ils se mettent à parler ce n’est jamais très gentil. Donc ça doit quand même les titiller quelque part. Fossoyeur c’est peut-être un peu excessif parce qu’encore une fois ils sont toujours là, dans l’espace médiatique hors internet. Ils sont partout, à la radio, à la télé, dans la presse, dans l’édition...

OB : Dans quelle mesure sont-ils influents ?
SF : La question n’est pas tant de savoir s’ils sont influents, mais d’observer la façon dont ils verrouillent l’information - je mets toutes les guillemets nécessaires au mot information -, dont ils façonnent l’opinion.

OB : Ils sont omniprésents, on ne peut le nier, mais façonnent-ils vraiment l’opinion ?
SF : Par définition, peut-être plus que l’opinion, ils façonnent un air du temps. Après il ne faut pas préjuger d’une éventuelle sottise de leur lectorat qui doit être à mon avis beaucoup plus lucide qu’on ne le pense. Les gens ne sont pas dupes. Mais il n’empêche que ça continue.

OB : Ils façonnent où ils reflètent ?
SF : Un peu les deux. Sur certains sujets ils façonnent, sur d’autres ils reflètent. On l’a vu dans l’immonde débat sur l’identité nationale, une initiative 100% gouvernementale et "sarkozyque", ils se sont précipités là-dedans avec un enthousiasme assez délirant. Donc ils relaient assez fidèlement les messages gouvernementaux.

OB : Qu’est-ce que les éditocrates disent sur l’état des médias en France ?
SF : Cela reflète leur nullité, pour le dire de façon un peu abrupte. Ce n’est pas un hasard si la presse est en permanence en perte de lectorat. Cela doit aussi s’expliquer par ça. Non pas par les éditocrates en eux-mêmes, mais par la pauvreté navrante de leur discours et de leurs analyses.

OB : Qu’est-ce qui fait la différence entre un éditocrate d’un journaliste moniprésent. Je pense à Jean-Pierre Elkabbach, Sébastien Demorand ou Jean-Michel Aphatie qui eux aussi influencent quotidiennement leurs auditeurs ?

SF : Demorand est prometteur et pourrait figurer dans un tome deux, si tome deux il y avait, ce qui n’est pas le cas !

OB : A part leur omniprésence médiatique qu’est-ce qui définit précisément les éditocrates ?
SF : On ne peut pas mettre à part leur omniprésence parce qu’elle est un des éléments déterminants et constitutifs de l’éditocratie. Deuxièmement il y a leur omniscience proclamée et autoproclamée, c’est-à-dire cette faculté de parler de tout, mais vraiment de tout. BHL qui peut parler du nez de Michael Jackson comme du sauvetage de l’Afghanistan... C’est infini. Le troisième élément c’est la médiocrité atterrante de l’analyse, voire le burlesque absolu de ces gens-là.

OB : Pourquoi n’évoquez vous pas les éditocrates culturels, tous ces gens qui font la pluie et le beau temps en matière culturelle, qui façonnent eux aussi le « bon » goût ?
SF : C’est vrai, c’est un sujet qui est un petit peu différent parce que justement on n’est pas dans cette omniscience dont je vous parlais plus haut. On peut être dans l’omniprésence, dans le n’importe quoi, c’est une évidence, mais il n’y a pas ce caractère polyvalent qui fait qu’on peut disserter de tout et de n’importe quoi.
 
OB : Il n’y aurait pas la volonté de dégager la place ? Il y a des précédents dans l’histoire des idées. Regardez les surréalistes qui ont commis leur premier pamphlet contre Anatole France.
SF : Sincèrement non. On n’a aucun envie de prendre aucune place. On travaille au Plan B, au Monde diplo, à Politis, si on avaient des envies... On travaille où on se sent bien et c’est notre seul souci dans la vie, franchement.

OB : André Breton en 1925 n’était pas l’écrivain auréolé de gloire qu’on connaît aujourd’hui
SF : A titre personnel je fais mes petits trucs dans mon coin, ça va très bien comme ça, je suis très content, j’espère que ça durera. Je ne demande absolument rien de plus.

OB : Est-ce que le problème de la presse française n’est pas de laisser la place à l’analyse au détriment du fait ? Finalement est-ce qu’il n’y aurait pas une crise du journalisme d’enquête qui fait qu’il y aurait une inflation d’éditorialistes ?
SF : Je n’en sais rien. Je ne sais pas trop quoi répondre à ça. Ça nécessiterait un peu de temps pour y réfléchir. Je ne suis pas contre l’analyse si elle est pertinente. On pourrait dire aussi qu’on est dans une espèce de religion du fait immédiat, voire du fait-divers. Donc ce n’est pas en ces termes-là que je le poserais. Après qu’il y ait un déficit au niveau de l’enquête... J’ai quand même l’impression que la presse à tendance à abuser du fait. Qu’on se souvienne de la séquence hallucinante autour de Johnny. Johnny Hallyday a 39 de fièvre, puis la fièvre retombe... On est dans le fait brut, inintéressant, grotesque et monté en épingle.

OB : Vous parlez-là du traitement d’un people par la presse, pas d’une enquête
SF : Quand on énonce le fait que l’excellent Eric Besson vient encore d’expulser neuf Afghans, on peut avoir envie de lire des analyses qui soient autres que celles qu’on lit tous les jours sous la plume de ces braves gens. Il ne faut pas écarter l’analyse par principe. Si elle est pertinente elle est quand même assez bienvenue. Un vieux dicton berrichon explique que « ceux qui savent ne parlent pas et que ceux qui parlent ne savent pas ». Il se vérifie quotidiennement dans la presse.

OB : Il y a tout de même de bons journalistes

SF : Bien sûr qu’il y a d’excellents journalistes. Mais ce n’est peut-être pas forcément la majorité de l’espèce.

OB : Est-ce que les humoristes ne représentent pas une nouvelle sorte d’éditocrates ?
SF : Possible. Pourquoi pas ? En même temps il y a humoriste et humoriste.

OB : Pour prendre un spectre large, de Guillon à Gerra, en passant par les Guignols, Porte, Roumanoff, Canteloup. Aujourd’hui ils sont finalement aussi écoutés que les éditocrates.
SF : J’ai surtout l’impression que tout ce qui pourrait être oppositionnel se réduit à ces quelques comiques qui ne le sont pas toujours d’ailleurs et je trouve ça un peu navrant. C’est une sorte de mordant qui est tellement toléré. Roumanoff est chez Drucker, non ? On a tout dit. Quand le grinçant est chez Michel Drucker c’est qu’il ne doit pas être si grinçant que ça. Après il y a des nuances. Il ne faut pas tous les mettre dans le même sac. Guillon je ne l’écoute pas, donc je ne peux pas vous en parler. Je pense que tant que c’est toléré, tant que ça existe c’est qu’au fond ça ne gêne personne. En même temps, les Guignols je suis assez bon public, je suis même assez fan. Mais les Guignols sont chez Denisot dont l’émission est pour moi le sommet de l’horreur. Tout ça est un peu compliqué. On a tous un peu nos limites, de toute façon.

OB : Quel remède voyez-vous à l’éditocratie ?
SF : Je n’en vois pas et je n’ai pas spécialement envie d’en avoir. On n’est pas là pour donner des recettes.

OB : Après avoir écrit un livre entier sur ce que vous appelez l’éditocratie, cette espèce de maladie de l’information, vous pourriez avoir un point de vue...
SF : C’est une petite spécialité française. Je pense qu’il faut tabler sur le fait que les gens ne sont probablement pas dupes et qu’ils se font leurs opinions hors des prescriptions de Laurent Joffrin. On peut l’espérer. Le problème n’est pas de ne pas les écouter, mais de ne pas les entendre. On les entend tout le temps. Ou alors on arrête de lire la presse, d’écouter la radio et d’allumer la télévision. Ils sont carrément inévitables. Regardez la presse pendant une semaine vous tombez sur Jacques Attali à tous les coins de rue. Après il y a d’autres endroits, il y a tout un espace qui est apparu qui est probablement porteur d’alternatives.

OB : Pensez-vous que des gens comme Guy Birenbaum, Loïc Le Meur, Daniel Schneidermann, pour ne pas les nommer, préfigurent les éditocrates 2.0 ?
SF : Je ne sais pas. Tous ces trucs d’influence...

OB : C’est quand même le fonds de votre livre...
SF : Je ne sais pas. Peut-être. A ce moment-là on peut dire que les blogueurs influents, comme ils s’appellent eux-mêmes, sont des éditocrates du net. En effet. La vérité c’est que je n’avais pas vu le truc sous cet angle. C’est tout à fait pertinent comme remarque. Sauf qu’un gars comme Schneidermann ce qu’il raconte est quand même moins neu-neu que ce que raconte un Alain Duhamel. Qu’un gars soit un éditocrate au sens d’une espèce continue, voire diversifiée, ça ne me gène pas s’il a des choses intéressantes à dire. Il ne s’agit pas de museler tout le monde. C’est dans le degré de pertinence de ce qui est dit que ça se juge.
 
NB : Le 3 janvier 2010 à 19h00 Sébastien Fontenelle sera l’invité de Frédéric Martel dans l’émission Masse critique sur France Culture
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.64/5   (44 votes)




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43 réactions à cet article    


  • finael finael 24 décembre 2009 10:38

    Il va falloir que j’achète ce livre !

    Ce phénomène n’est pas nouveau : Bourdieu en parlait déjà, Chomsky aux U.S.

    On pourrait presque parler de dictato-éditocrate !


    • Deneb Deneb 24 décembre 2009 16:49

      Finael : vous voulez dire de l’édictature ?


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 24 décembre 2009 23:34

      @ Finael :


      Je les aimerais - ils pensent - mais je les voudrais encadrés par la vérité, car autrement ils prêchent. C’est possible, cet encadremenent : on refuse seulement d’y penser.


      Pierre JC Allard

    • finael finael 25 décembre 2009 12:57


      Oui mais qu’est-ce que « la vérité » ?

      Qui peut se permettre de dire, ou d’écrire, qu’il détient « la vérité » ?


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 décembre 2009 15:43

      @ finael :



      Comme vous le savez, la question a été posée en Haut Lieu... smiley. Dans un lieu et un temps précis, on peut l’objectiver par le consensus... Si vous lisez le texte que je mets en lien ci-dessus, vous verrez ce que je propose. Imaginez-en les conséquences sur la situation actuelle ...

      Pierre JC Allard


    • finael finael 25 décembre 2009 16:55

      Bonjour,

      Justement, j’ai suivi le lien et dans les faits, je ne suis pas convaincu que la pensée commune soit le garant d’une vérité.

      Par contre, pour les modes de désignation comme le tirage au sort, la limitation des mandats, etc ... cela rejoint ma pensée et un article que j’ai écrit en 1997.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 décembre 2009 00:27

      Je précise : le consensus n’est pas garant de la vérité. Le consensus dans la recherche de la vérité est la meilleure garantie qu’elle apparaîtra.


       PJCA

    • Nobody knows me Nobody knows me 22 janvier 2010 17:14

      Justement, j’ai suivi le lien et dans les faits, je ne suis pas convaincu que la pensée commune soit le garant d’une vérité.

      Surtout quand les outils pour manipuler la « pensée commune », l’opinion en fait, sont légions et d’une efficacité redoutable. Sinon, ce genre de livre et la critique des médias n’existeraient pas.


    • Antoine Diederick 24 décembre 2009 10:52

      a Monsieur Bailly,

      intéressant votre article....

      certains de ces « éditocrates » pourraient aussi être nommés : « Prédicateurs du temps » ou encore « Imprécateurs » .....

      A quand une sociologie des « Editocrates ».... ?


      • gimo 25 décembre 2009 14:29

        hjkl erty sdfg bnj jkl


      • JL JL 24 décembre 2009 11:09

        Bonjour Olivier Bailly. Je ne sais que penser de votre article, là. En revanche, il ne m’a pas laissé indifférent. Vous semblez mettre dans un même sac, je cite : Les Nicolas Demorand, Jean-Michel Aphatie, Caroline Fourrest, Bernard Guetta, Daniel Mermet, Ignacio Ramonet. Cela me laisse un peu dubitatif.

        Une autre approche de cet ouvrage est proposée par Acrimed. On y lit entre autres, ceci  :

        « Car on ne naît pas éditocrate. On le devient à force d’application, au prix de l’abandon de toute velléité de penser par soi-même et d’une soumission absolue à l’air du temps ».

        J’invite tout le monde à aller lire ces quelques lignes qui complètent agréablement votre analyse.







        • Padupe 27 décembre 2009 11:37

          Ne doit-on pas aussi se poser la question de savoir pourquoi, TOUS les médias, donnent l’impression de se faire un devoir de laisser parler ces personnages et rien que ces personnages, sans jamais ni les contredire ni donner la parole à des opposants.


        • Philou017 Philou017 24 décembre 2009 11:18


          Tres bon sujet, mais mauvais article d’Olivier Bailly qui cherche des détours pour attaquer ces journalistes courageux qui osent attaquer la crème de la journalocratie au service du système.

          Mr Bailly est sans doute dérangé que l’on critique le journalisme de cette façon.

          Mais oui, Olivier Bailly, le journalisme des médias, pourri jusqu’au fond, est indéfendable et votre réaction corporatiste sous-jacente est fortement déplaisante en même temps que mal défendue.

          Vous dites : « Pas l’ombre d’un questionnement sur le devenir de cette éditocratie à l’heure d’internet, par exemple. »
          Et vous, quel est votre questionnement ? il ne me semble pas me souvenir d’un questionnement de ce genre particulièrement pertinent dans vos articles.

          Les journalistes forment une caste qui ,à notre époque, est parfaitement soumise à l’Establishment économique, on ne voit pas ce qu’il y a à questionner, mais à rejeter.

          Le système tel qu’il est est irréformable, parce que c’est un modèle économique qui a été mis en place dans lequel les journalistes (surtout ceux qui comptent) ont le profil pour s’y intégrer parfaitement. Cad qu’ils suivent et agréent les grandes options des pouvoirs en place (libéralisme, Europe, mondialisation, consommation, etc). Ce sont des opportunistes et des commentateurs bien plus que des journalistes d’enquête.

          La seule solution serait de développer des nouveaux médias indépendants, qui s’affranchissent du politiquement conforme et des recettes de marketing de la presse actuelle.
          Si Agoravox (et d’autres) joue son role en tant que média citoyen, on attend encore une réaction des journalistes pour sortir de ce carcan. Seul médiapart fait exception.
          (Rue89 n’étant qu’une resucée de Libération à peine moins conformiste).

          Et ca, ca commence par la dénonciation des dérives actuelles de façon forte. « Les editocrates » y participe, tant mieux. Ils auraient mérité un meilleur acceuil sur Agoravox. Ils sont pas nombreux, les journalistes qui osent publiquement mettre les pieds dans le plat.

          Une interview des auteurs du livre ici :
          http://television.telerama.fr/television/question-medias-6-a-quoi-servent-les-editocrates,50736.php


          • gael 24 décembre 2009 11:52

            Je m’étonne que votre opinion sur le livre ne se retrouve nullement dans les questions que vous avez posées à ses auteurs. Pas très franc du collier, ne trouvez-vous pas ?


            J’éprouve le même sentiment de dégoût face à ces reportages où l’intervieweur piège un représentant de je ne sais quel grand groupe, afin d’insérer ses réponses à des questions forcément orientées dans un discours entièrement à charge contre ladite entreprise (à grands renforts de musique à suspens et de caméras cachées). Mais laissez faire, c’est sans doute ce sentiment un peu usé qu’on appelle « scrupules » qui me joue des tours.

            • JL JL 24 décembre 2009 13:32

              La lecture des commentaires semble confirmer ce que je ressentais en lisant l’interview. Vous écrivez dans un commentaire : « quand il seche (SF) devant telle ou telle question... »

              De fait, j’ai eu le sentiment en lisant, qu’il prenait peu à peu conscience que vous lui aviez tendu un piège, et que cette interview n’était pas « bienveillante », si vous permettez cet euphémisme.


            • zelectron zelectron 24 décembre 2009 14:12

              http://laughingsquid.com/graphic-showing-history-of-weekday-newspaper-circulation-over-last-two-decades/
              ces courbes montrent peut-être le malaise de l’édition papier, mais dans l’ensemble est-ce que le journalisme en général n’est-il pas responsable de la fosse à disons à aisance (je voulais écrire pur1) qu’il a lui-même creusé. ce journalisme imbu, suffisant, hâbleur, menteur, cachotier, méprisant, cynique et tant d’autres vocables...C’est tout à fait vrai qu’il y a des « méditorialistes » patentés, médisez, medisez, il en restera toujours quelque...
              Les jeunes journalistes comprennent tous très vite qu’il faut rentrer dans le moule si on veux survivre à défaut de vivre, quant aux autres ils sont éjectés.


            • Philou017 Philou017 24 décembre 2009 14:58

              @OlivierBailly :
              " Mais il me semble que quand je demande àSF s’il a voulu tue le pere, quand il seche devant telle ou telle question (Internet, l’etat des medias en France, etc.), il pouvait s’attendre a ce papier-la et non àun dithyrambe comme il en fleurit tant a propos des editocrates ces jours-ci.« 
              dithyrambes ? sur internet mais on attend de voir dans la presse et les médias. C’est vrai que c’est facile de faire ce genre de bouquin, mais encore faut-il le faire.

               »Cet ouvrage est divertissant (ce n’est pas moi qui ai pousse SF a employer ce mot), mais il n’informe pas. Ce n’est pas un papier « mechant », mais ironique. Est-ce un delit ou la police de la pensee va t-elle me mettre en cage ?« 
              Combien d’ouvrages critiques pour réellement dénoncer les médias et leurs »méthodes"(et il y a matiere). Rien que montrer la bouffonerie des personnages est une information. Pas de police de la pensée, mais je trouve vos critiques mal à-propos.

              "Selon moi les editocrates est un vrai sujet qui mérite réflexion et développement et pas que l’on s’arrete a quelques figures risibles et tellement faciles a caricaturer (surtout quand ca a deja ete fait). Je pense que SF n’a pas besoin de moi pour de-crédibiliser son travail lorsqu’il avoue benoitement n’avoir pas réfléchi au devenir de l’editocratie a l’heure d’Internet."

              Quelle exigence... Il faudrait qu’ils fassent en même temps l’analyse des médias, de l’avenir des éditocrates, proposent des solutions.... Pourquoi une telle exigence ?

              Encore une fois, je trouve courageux de s’attaquer aux pontes des médias, surtout quand on sait à quel point le système fonctionne par réseau ou cooptation. On aimerait ce genre de courage chez bien d’autres journalistes, dont certains n’en pensent pas moins.


            • paul 24 décembre 2009 12:02

              Ce livre n’est pas un coup marketing « profitant du bruit médiatique de ses victimes » .
              C’est plutôt une bonne synthèse sur ceux qui occupent (trop) largement l’espace médiatique .

              Si les éditocrates disparaissaient, effectivement les Démorand, Apathie, Guetta, pourraient les
              remplacer au pied levé, mais pas I.Ramonet ,ni D.Mermet, qui ne « jouent » pas dans la même catégorie de journalistes omniprésents et surtout omni-pensants .

              Quant à remplacer BHL, impossible voyons, le monde de l’information ,de la Culture et même
              de la Politique ne s’en remettrait pas .


              • DESPERADO 24 décembre 2009 12:02

                Les médias privés sont entre les mains de gros industriels et les médias publics entre les mains d’un lobby gouvernemental.
                Tout va bien.


                • non667 29 janvier 2010 22:38

                  à desperado
                  entre les main d’un lobby gouvernemental je rajoute :lui même aux mains de la finance mondialiste


                • Radix Radix 24 décembre 2009 12:22

                  Bonjour

                  Ils « font » l’opinion ou ils vont dans le sens du vent pour bénéficier d’une gamelle bien fournie ?

                  Radix


                  • caramico 24 décembre 2009 12:26

                    C’est les « Je suis partout » du 21ème siècle, des guignols aux ordres !

                    C’est trop d’intérêt que de leur consacrer un livre, la poussière de l’histoire recouvrira « ça » sous peu.



                      • avox13 24 décembre 2009 12:38

                        Très bon article .
                        J’ai envoyé un commentaire qui n’est jamais apparu ...


                        • dday 24 décembre 2009 13:10

                          Bonjour !,
                           interessant un article presque iconoclaste.. La vérité, mal perçue coté français, oblige à dire que l’on devrait, nous lecteurs-auditeurs exiger un certificat de conduite démocratique de ces druides au regard des systémes totalitaires passés ou présents.. quelle attitude ont ils eu dans leur prose devant les atrocités communistes (les « grands ».... puis Pol Pot, Mengistu, Cuba, Corée du Nord), à quelle compromissions se sont ils pour certains, livrés dans leurs ecrits.. ?
                          Après, le reste est négociable..
                          Moralité : ne lisez, comme moi.., des journaux que pour les SIGNATURES, une fois pris la mesure, l’intégrité de la dame ou du bonhomme. !!, plus de problème..(me rappelle, à 20 ans, je lisais assidûment A.Vernolhes et Tatu.. remarquables pour l époque, puis est arrivé le laudateur des gentils Khmers rouges ==> exit du Monde !!).
                          Bonne journée.


                          • finael finael 24 décembre 2009 13:17

                            Ce phénomène n’existe-t-il que dans les médias « traditionnels » ?

                            N’existerait-il pas aussi sur internet, dans les forums, par exemple et par hasard Agoravox !


                            • Nanar M Nanar M 24 décembre 2009 13:21

                              Ajouter dans le même sac des tenants de la pensée unique Mermet et Ramonet il fallait oser.
                              Je ne connais pas l’auteur de cet article mais il utilise ainsi un procédé d’enfumage désormais classique en Sarkozie.


                              • Hubba Bubba 24 décembre 2009 13:39

                                Mermet est dans le coup ?...quelle bonne blague !!!!


                                • nexus 24 décembre 2009 14:31

                                  Très interessant... Je me suis « réveillé » sur le sujet il y a un peu plus d’un an après avoir passé des matinées à écouter Alexandre Adler tous les matins sans m’appercevoir que c’était lui qui m’avait fait voter OUI à la constitution Européenne. Je regrette beaucoup d’avoir fait ça aujourd’hui... Je n’avais aucun recul. Ces « faiseurs d’opinion » sont très forts tout de même.

                                  Je trouve l’article très bien comme la plupart des articles d’Olivier Bailly, continuez !

                                  J’ai été cela dit décu par les réponses de l’interview. Trouvé que ca manquait de convictions tout ça... Pourquoi n’a t-on pas le droit de dire que cette monopolisation de l’espace et de la pensée par ces quelques personnes n’est tout simplement plus acceptable ? Toujours cette peur du peuple ?

                                  Tout a fait d’accord avec la réaction précédente de dday sur les « signatures » au passage (qu’elles soient réelles ou pseudonyme, je crois aussi qu’il est très important qu’internet puisse garder une face anonyme).


                                  • Philou017 Philou017 24 décembre 2009 15:15

                                    Je pense qu’il est difficile à l’heure actuelle des ouvrages « engagés » au public. C’est pourquoi le pamphlet se suffit à lui-même.
                                    Mais d’après cette interview :
                                    http://television.telerama.fr/television/question-medias-6-a-quoi-servent-les-editocrates,50736.php
                                    les auteurs n’en pensent pas moins.


                                  • Philou017 Philou017 24 décembre 2009 15:16

                                    Il en manque un bout :
                                    Je pense qu’il est difficile à l’heure actuelle de vendre des ouvrages « engagés » au public.


                                  • tonton17 24 décembre 2009 16:51

                                    Le point commun à tous ces Messieurs (éditocrates, journalistes...) c’est le vent !
                                    Ce sont des Ventilateurs...
                                    A l’heure actuelle il faut des gens intelligents, dynamiques, vifs d’esprit..(comme eux ?) pour créer des ENTREPRISES et des EMPLOIS.. tout le reste est du vent ! 


                                    • finael finael 24 décembre 2009 22:38

                                      On met d’un côté ceux qui brassent de l’air, de l’autre ceux qui nous pompent l’air et voilà une source d’énergie renouvelable !!!

                                       smiley  smiley  smiley


                                    • Reinette Reinette 24 décembre 2009 17:33


                                      j’aime bien la fin

                                      OB : Pensez-vous que des gens comme Guy Birenbaum, Loïc Le Meur, Daniel Schneidermann, pour ne pas les nommer, préfigurent les éditocrates 2.0 ?
                                      SF : Je ne sais pas. Tous ces trucs d’influence...

                                      OB : C’est quand même le fonds de votre livre...
                                      SF : Je ne sais pas. Peut-être. A ce moment-là on peut dire que les blogueurs influents, comme ils s’appellent eux-mêmes, sont des éditocrates du net. (...) C’est dans le degré de pertinence de ce qui est dit que ça se juge.


                                      • Jean-pierre françois 24 décembre 2009 19:10

                                        J’ai énormément de confiance en 3 des 4 auteurs de ce livre (excellent à mon humble avis). J’ai beaucoup apprécié, pour une fois, les écrits de Monsieur Fontenelle, ne supportant pas son « style » sur son blog, puis sur Politis et Backschich.
                                        Je note quand même que ce monsieur, il n’y a pas si longtemps, émargeait chez Karl Zéro aux côté de Guy Birenbaum (deux personnages très radicaux et aucunement disqualifiés...).
                                        Il semble que la découverte des lectures de Noam Chomsky il y a peut être 2 ans (mieux vaut tard que jamais) l’ait transfiguré. Auparavant, on ne peut pas dire que ses pensées subjuguaient le lecteur, et on peut se réjouir de voir un homme plus tout à fait jeune, progresser aussi vite.
                                        J’attendrai donc un peu avant de lui donner le bon Dieu sans confession.


                                        • Jean-pierre françois 24 décembre 2009 19:15

                                          Mettre I. Ramonet (qui n’éditorialise plus des masses et ne le faisait qu’une fois par mois...dans les colonnes de son journal !) avec les « éditocrates », c’est osé.
                                          Ne pas avoir insisté sur les relations très privilégiées qu’entretiennent M. Fontenelle et M. Birenbaum (qu’on voyait beaucoup chez Denisot, comme Val) lorsqu’on questionne le premier me semble douteux.
                                          QUe ce que dise M. Schneidermann soit moins « neuneu » qu’un autre, certes, mais il fait lui pleinement partie de ces éditocrates, lui le soit-disant critique qui a fait 12 ans son emission « critique » sans déranger personne. On notera, la encore, la relation de connivence entre lui et M. Birenbaum. On ne peut pas dire que les amis de M. Fontenelle aient été trop malmené, en somme.


                                          • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 25 décembre 2009 11:59

                                            Tant qu’il y aura des c..s ( comme moi ) pour les écouter,.. les édimachins ont encore de beaux jours devant eux !


                                            Bon Noël quand même.


                                            @+P@py


                                            • curieux curieux 28 décembre 2009 06:35

                                              Faîtes comme moi, plus de radio sauf en voiture, plus de télé. Ca na me manque pas, plus de presse non plus. Qu’ils crèvent tous !


                                              • Defrance Defrance 13 janvier 2010 15:06

                                                Bonne Année confrére, moi aussi, plus de radio, plus de Tele depuis 10 ans ! est la vie est belle sans tout ces parasites !


                                              • eratosthène 31 décembre 2009 01:07

                                                C’est moi où l’interviewé, Sébastien Fontenelle, n’a rien à dire.
                                                Il ne fait que ressasser des accusations répétées encore et encore.
                                                Tout ce qui est lié aux grandes émissions, c’est mal, donc les guignols c’est mal, Sebastien Demorrand est un future « éditocrate ».
                                                Assez ! Que de balivernes, la pauvreté d’analyse est aussi grande que celle des éditocrates dénoncés. C’est clair, je n’achèterai pas le livre.

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