Exact. D’ailleurs, c’est son amant, assassin du mari, qui, de son plein gré, l’a balancé grâce au jugement de Dieu. Il n’est plus là pour continuer à l’accuser car il a quand-même fallu l’exécuter pour qu’il n’aggrave pas son cas en se rétractant. Les avocats de la perfide adultère ont, eux aussi, été punis de la grossière erreur blasphématrice qu’ils ont commis en défendant le Mal ( hou ! qu’il est vilain celui-là ). En taule, hop ! L’honneur de Dieu est sauf.