Je déplore un peu le fait de considérer un peuple uniforme dans son ensemble, sans s’enquérir de la disparité entre les êtres : certains savent faire ceci, d’autres cela, d’autres parviendront à ceci ou cela par un long travail. Or, le démocratisme actuel refuse de voir les choses en face, de prendre en compte la réalité, les disparités idiosyncrasiques. Il s’imagine tout le monde également pourvu, spontanément de surcroît. Je pense que c’est une grave erreur, une erreur qui nous condamne à l’impuissance politique et à être les jouets des forces économiques.
Commençons par nous recentrer sur le « bien commun » : or, le « bien » discrimine, et le « commun » rassemble, deux actions que notre époque trouve suspectes.