Peu importe à Bovinus que l’exercice de ce « droit de propriété » conduise ceux qui en disposent, à condamner leurs descendants, toujours plus nombreux, à connaître un sort encore pire que le leur.
Bien sûr, il existe des pauvres heureux, bien que probablement pas heureux d’être pauvres, mais la réduction des taux de natalité dans certains pays sous développés, avec l’aide du planning familial et de l’humanitaire tant privé que public, tend à prouver que le bonheur peut régner chez les pauvres, sans avoir à constituer des familles nombreuses d’un autre temps.
Pour les croyants, même le Christ, lorsqu’il prêchait de croître et multiplier, n’a pas enjoint à l’homme de le faire sans discernement.