« »« Tel est le paradoxe auquel nous faisions allusion au début de cette partie : au travail, les gens rencontrent des défis stimulants, se sentent heureux, créatifs et connaissent de grandes joies ; dans leur temps libre, ils utilisent peu leurs aptitudes, se sentent passifs et insatisfaits ; pourtant, ils voudraient travailler moins et avoir plus de loisirs. »
L’auteur étudie ensuite les facteurs de ce paradoxe.« »"
Extrait à faire lire d’urgence à M Rocard, M Aubry et tous les dévôts de la société de loisir