@ tregodan (IP:xxx.x22.214.150) le 19 mars 2007 à 13H51
Tu aurais raison si il y avait d’un coté les consommateurs et de l’autre les trafiquants ; or l’expérience prouve que bien rares sont les consommateurs qui, à leur tour, ne dissémine pas leur vice. L’analogie, c’est plutôt du coté de la médecine qu’il faut la cherché : un consommateur n’est pas une « victime », c’est un malade contagieux, et il est légitime de le rechercher pour le soigner s’il ne se présente pas lui-même.