« Dans ce cas, l’agriculture répondant de manière significative aux 2 défis majeurs du pays, l’environnement et l’ énergie, pourra devenir prioritaire dans le développement durable du pays. »
Ce « bouleversement » est-il possible dans le cadre d’une économie de marché où la productivité est vitale pour les producteurs privés (il n’y en a pas d’autres en France), soumis à la « règle » de la concurrence, nationale et internationale : c’est le serpent qui se mord la queue.