désolée le furtif,
mais je ne viens plus sur les fils de demian... sinon, à la 2° allusion, j’aurais tilté ( ce que j’ai d’ailleurs fait, en lisant la suite des posts...) 
tout le monde ne peut pas connaître claude le lorrain... il y a d’ailleurs un bel article sur http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Le_Lorrain
et un de ses biographes GASTON ARMELIN, « article Claude Lorrain », tome 22, La Grande Encyclopédie, Paris, 1885-1902, écrivait :
- http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Le_Lorrain—Biographie_de_Claude_Gelee_dit_le_Lorrain_par_Gaston_Armelin
" (...) Il ne copiait pas la nature, trop ému devant elle ; il ne peignait pas d’après elle, mais il l’étudiait, s’en pénétrait sans prononcer une parole, et, de retour à l’atelier, jetait sur la toile les tons de lumière dont son œil ébloui restait longuement imprégné. Tantôt levant, tantôt couchant, l’astre radieux enflamme ses tableaux d’un rayonnement de rose ou d’or, qui miroite sur les flots, qui noie d’un poudroiement lumineux les quais, les vaisseaux, les palais, les colonnades. Car Claude Lorrain a surtout peint des ports de mer, ports fantaisistes qu’il n’a jamais vus que dans son imagination, mais où des monuments superbes, inspirés par ceux qu’il avait contemplés à Rome et à Venise, se succèdent en perspective, enserrent des bassins et baignent leur pied dans l’eau. Parfois - et c’est là que l’influence du Poussin se fait le plus sentir - des personnages, au premier plan, représentent une scène historique Débarquement de Cléopâtre à Tarse, Ulysse remet Chryséis à son père, etc. ; mais ces sujets sont loin d’être le charme principal de l’œuvre ; et, d’ailleurs, sous ces noms antiques, ce sont souvent des types contemporains qu’a reproduits la peintre : marchands de Venise, Turcs et et Indous, capitaines de navire en chapeau de feutre et la rapière au flanc. D’autres fois, ce sont des troupeaux qui passent, ou une fête villageoise dans des campagnes où se dresse toujours quelque colonnade ou quelque ruine. (...)***