Bonsoir morice
Salut les bulots
"On distingue généralement terrorisme et résistances sur des critères éthiques, la résistance devant servir, à la différence du terrorisme, un objectif légitime. Cette distinction est développée par Maurice Duverger, selon lui, la résistance se revendique du droit à l’autodétermination des peuples et à sa résistance à l’oppression, tandis que le terrorisme relève du crime organisé. La résistance ou guerre de partisans est utilisée comme un moyen de pression en vue de mettre fin à une occupation ou à une soumission violente. "
Alors, y a-t-il réellement à se poser la question si on a à faire à des terroristes ou des partisans ?
Mais au fait, les bulots, vous savez ce que c’est de résister ? vous savez ce que c’est de se positionner réellement ? Vous attendez patiement votre petite terreur quotidienne au JT ou sur Avox ! C’est super de pouvoir se défouler sur les articles de morice ?
"A partir de quel moment un terrorisme cesse-t-il d’être dénoncé comme tel pour être salué comme la seule ressource d’un combat légitime ? Ou inversement ? Où faire passer la limite entre le national et l’international, la police et l’armée, l’intervention de « maintien de la paix » et la guerre, le terrorisme et la guerre, le civil et le militaire sur un territoire et dans les structures qui assurent le potentiel défensif ou offensif d’une « société » ? Je dis vaguement « société » parce qu’il y a des cas où telle entité politique, plus ou moins organique et organisée, n’est ni un Etat ni totalement an-étatique, mais virtuellement étatique : voyez ce qu’on appelle aujourd’hui la Palestine ou l’Autorité palestinienne."
Bravo jacques
Merci morice pour votre article.