@quen_tin
Non, vous ne constatez pas que "mon" système de Droit privilégierait "économiquement ceux qui se fichent de la survie de l’espèce". C’est votre analyse. Ce n’est pas une constatation. Et votre analyse est inconsistante en ce qui concerne la survie de l’espèce. Les autres sujets que vous m’objectez sont tout aussi inconsistants, faute de m’avoir fourni aucun arguments, aucune critique sur aucun de ces divers sujets précis.
Vous ne pouvez pas valablement soutenir que votre "politique de redistribution" ne serait fondé sur aucune conception du Droit. Sur quel système de Droit serait fondé votre prétendue "politique de redistribution" ? Et ensuite quel mystérieux agent économique assurerait cette prétendue "politique de redistribution" ?
Un économiste français, François Guillaumat, soutient que l’Etat détruit la totalité du montant des impôts qu’il prélève dans le but de les redistribuer. Je dis bien la "totalité" et non pas seulement une petite partie. Certains imaginent qu’une petite partie des impôts est consommée afin de payer les fonctionnaires chargés de cette redistribution. Je partage la thèse de Guillaumat, à savoir que l’Etat détruit des richesses égal à la quantité de richesse prélevée pour cette redistribution. Avant Guillaumat, le fameux économiste suisse Pareto avait déjà fait, en 1897, un constat semblable.
Vous semblez omettre ce coût considérable de cette redistribution par l’Etat. Vous omettez l’existence d’une gigantesque destruction de richesse égale au montant redistribué. Le coût élevé de la redistribution est une faille dans votre raisonnement.
Vous revenez à la question du rôle de la "force" dans l’établissement d’un contrat commercial. Les économistes pensent, depuis plus d’un siècle, que les prix se forment par l’offre et la demande, et non par une fumeuse hypothétique "force". Votre thèse de l’existence d’une "force" est contraire à l’observation.
Vous désignez, à tort, par le mot "force" ce qui est seulement les appétits du vendeur et de l’acheteur d’augmenter leur revenus. Le contrat, lorsqu’il se conclue, se situe toujours en un prix qui permet un profit pour le vendeur et pour l’acheteur. Les deux parties sont nécessairement satisfaits d’avoir conclu le contrat.