Colre. Je te comprends. Ma formulation était maladroite. Disons qu’il y a des perspectives où une écologie politique peut-être aussi un totalitarisme, mais c’est vrai que ce n’est pas encore d’actualité, alors que l’islam politique est lui une actualité très brûlante. Mais je n’irai pas jusqu’à dire que je préférerais vivre sous le fascisme ou le nazisme que sous l’islam.
Ce qui est pour moi important, c’est de discerner sous les variétés des totalitarismes la racine, l’essence, l’esprit mauvais, le mal, afin, si c’est possible, s’en prémunir. Je dois avouer que les innombrables facettes de cette terreur me rendent parfois assez pessimiste.