La tolérance est l’oreiller de paresse de ceux qui sont fatigués de la lutte, qui ne veulent plus se battre ou, s’agissant de ces « catholiques », qui ne savent plus en faveur de quoi il s’agirait de se battre, puisque cette religion-foutoir ne recèle plus rien qui vaille la peine d’être défendu.
Ensuite de quoi, on s’étonne face au nombre de chrétiens qui se convertissent à l’Islam ou qui sombrent dans d’absurdes sectes. L’homme a besoin de repères stables et de certitudes, pas de suppléments de relativisme, fussent-ils servis par de monachiques fabriquants de sirops.
P.S. - M. Bulgroz, je vous ai connu plus inspiré, si tant est que votre pseudonyme n’ait pas été usurpé par de la racaille.