@ Nephilim
Personne ne joue les justiciers : un jugement a été rendu, point-barre.
Quel pauvre argument que de prétendre que nous serions écoeurés par une demande de conditionnelle de la part de Bertrand Cantat au prétexte de sa célébrité, et que nous ne serions pas révulsés par, précisément, toute la question des remises en liberté et de la récidive !
Quelle « sensibilité » et quelle conscience, quels remords, quelle souffrance intérieure saurait-il faire sienne, profondément, et tâcher par ailleurs de s’arranger ainsi que la loi l’y autorise ?
Petits arrangements avec la conscience. Alors qu’on ne vienne pas me parler de grandeur d’âme et de sensibilité.