21.22 Et lorsque des hommes se battent, et qu’ils heurtent une femme enceinte et qu’elle accouche, sans qu’il y ait de mal, le coupable sera passible d’une amende que le mari de la femme lui imposera et qu’il payera après décision d’arbitres. 21.23 Mais s’il y a du mal, tu donneras vie pour vie, 21.24 il pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, 21.25 brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure. 21.26 Et lorsqu’un homme donnera un coup dans l’œil à son serviteur ou à sa servante et lui fera perdre l’œil, il le renverra libre, en compensation de l’œil qu’il a perdu. 21.27 Et s’il fait tomber une dent à son serviteur ou à sa servante, il le renverra libre, en compensation de la dent qu’il a perdue. 21.28 Lorsqu’un bœuf heurtera de sa corne un homme ou une femme et que cette personne en mourra, le bœuf devra être lapidé et l’on n’en mangera pas la chair, mais le maître du bœuf sera quitte. 21.29 Mais si c’est depuis longtemps que ce bœuf heurte de sa corne et qu’on en ait averti formellement son maître et qu’il ne l’ait pas surveillé, et qu’il ait causé la mort d’un homme ou d’une femme, le bœuf sera lapidé et son maître aussi sera mis à mort. 21.30 Si on lui impose un prix pour se racheter, il payera pour rançon de sa vie tout ce qu’on lui réclamera. 21.31 S’il heurte un fils ou s’il heurte une fille, on lui appliquera cette règle-là. 21.32 Si le bœuf heurte un serviteur ou une servante, on payera en argent trente sicles au maître de l’esclave, et le bœuf sera lapidé. 21.33 Lorsque quelqu’un ouvrira une citerne ou lorsque quelqu’un creusera une citerne et ne la couvrira pas, et qu’un bœuf ou qu’un âne y tombera, 21.34 le maître de la citerne indemnisera : il rendra au maître de la bête l’argent qu’elle valait, et la bête tuée lui appartiendra. 21.35 Lorsque le bœuf d’un homme blessera le bœuf d’un autre et qu’il en mourra, ils vendront le bœuf vivant et en partageront l’argent, et ils partageront aussi le bœuf tué. 21.36 Ou bien, s’il est notoire que c’était depuis longtemps un bœuf heurtant de la corne et que son maître ne l’ait pas surveillé, il devra indemniser en donnant bœuf pour bœuf, et la bête tuée lui appartiendra.