Quel tableau sombre en effet...la petite amie de mon fils, brésilienne de Sao-Paulo, ne se retrouverait pas dans le pays que vous décrivez et où il fait bon vivre même s’il existe une extrême pauvreté qui génère une extrême violence...Elle vient de passer 7 mois à Paris, ville qui, selon ses propres termes, manque de vie et de chaleur humaine ! A chacun son tropisme...