Merci pour votre témoignage.
En ce qui concerne la gente masculine, l’impact du physique est parfois à double détente. Comme vous le dites, un physique avenant ouvre des portes et permet de grimper l’échelle sociale.
Mais il arrive souvent aussi que les hommes beaux deviennent assez paresseux, en particulier dans les milieux aisés, mais pas seulement.
Les gens beaux souvent n’aiment pas « se fatiguer », trouvent qu’ils valent mieux que cela. Ils quittent plus facilement un travail où ils ne se sentent pas assez valorisés.
Ressentez-vous ce phénomène ou l’avez-vous observé autour de vous ?