Parmi les coûts cachés du travail, pensons à tout ce qui est mal fait parce fait à contre-coeur.
Parfois je me prends à penser : pourquoi chercher à tout prix à créer des emplois si ceux-ci ne présentent aucun intérêt ? Ne serait-il pas préférable de passer plus de temps à inventer des métiers ou des occupations qui sont intéressantes ? Ne pourrait-on pas, partout où la mécanisation et l’automatisation ont détruit des activités qui étaient autrefois intéressantes, revenir en arrière ?
Pour les travaux qui sont vraiment pénibles ne pourrait-on vraiment pas engager plus de gens pour les faire, de manière à ce que chacun travaille moins de temps, et les bien payer ?
C’est possible. C’est ça la révolution qu’il faut faire.