Jeter un regard désabusé sur la politique, même si on le fait avec une pointe de lyrisme et un brin d’humour, tient tout de même de la philosophie de café-comptoir et du « tous pourris ». C’est ce que j’appelle une porte ouverte.
Et vous sautez à pieds joints dans un second cliché : invoquer la misogynie dès que l’on émet une critique à l’égard d’une femme. Si vous pensez vraiment que c’est là un élément déterminant, faites l’expérience de poster quelques articles avec un profil masculin et rapportez-nous le fruit de cette expérience, ça vous donnera la base d’un article d’investigation.