Boileau419,
Il ne s’agit pas d’une critique du latin lui-même, mais la simple définition donnée par les dictionnaires quant à son statut actuel. Les locuteurs dont vous parlez sont quasiment exclusivement des universitaires, des profs de latin-grec, des enseignants ou des linguistes latinistes. Je n’ai pas d’autre expression dans mon lexique que « langue morte » pour qualifier une langue qui ne vit pas réellement comme les autres.
Vous savez que personnellement, je penche plutôt pour la langue qu’on surnomme parfois (ce qui doit vous choquer) le « latin moderne », car à la limite je préfèrerais l’anglais au latin par simple flemme puisque je baragouine le « broken english », mais j’aborderai ce thème dans la deuxième partie, le plurilinguisme.