bien vu,
je pense que vous présentez bien les deux manières dont on peut interpréter cette immission totalement arbitraire dans les programmes scolaires.
je trouve choquant que le président de la république passe au dessus du ministre de l’éducation, des pédagogues et des professionnels pour venir imposer un texte ; et cela n’enlève rien à la grandeur du texte ; qu’il lui plaît bien " on pourrait dire...
je trouve que l’hyperprésidence commence déjà à peser et à montrer ses limites qui masquent à peine un certain mépris de la république.
« c’est moi le patron maintenant et j’ai un avis sur tout qu’on se le dise !! » pourrions nous résumer facilement.