Difficile de parler d’histoire ou de politique sans aborder l’aspect émotionnel.
Et pourtant, il vaudrait mieux éliminer cet aspect.
Voila pourquoi les politiques ne devrait pas parler d’histoire et devraient laisser les historiens faire leur boulot.
A voir comment certain joue sur l’émotion ; au bout du compte l’aspect historique (et même politique) devient insignifiant, en tout cas mineur.
Qui a cru que Sarko faisait l’apologie du communisme ou de la résistance ?